A la bonne heure

Il y a les montres qui donnent juste l’heure, et les autres, qui af­fichent sur ca­dran un ca­len­drier com­plet ne né­ces­si­tant au­cun ré­glage pen­dant un siècle

L'Obs - - Sommaire - par HERVÉ BORNE

Lorsque l’on parle de « ca­len­drier per­pé­tuel », on at­teint le som­met de l’art hor­lo­ger. En plus d’a cher les heures et les mi­nutes, cette mé­ca­nique de rêve est ca­pable d’in­di­quer sur un même ca­dran, unique, le jour, la date, le mois, les an­nées bis­sex­tiles et même les phases de la lune. Et comme un ex­ploit n’ar­rive ja­mais seul, un ca­len­drier per­pé­tuel ne né­ces­site au­cun ré­glage pen­dant un siècle. Pour­quoi? Seules les an­nées sé­cu­laires ne peuvent être bis­sex­tiles. Ain­si, si un col­lec­tion­neur in­ves­tit au­jourd’hui dans une telle montre, il n’au­ra pas à la ré­gler avant 2100 et ses hé­ri­tiers se­ront tran­quilles jus­qu’en 2200. Comme c’est le cas pour cette Clif­ton au ca­dran li­sible mal­gré la somme d’in­di­ca­tions dis­po­nibles. Une in­ter­pré­ta­tion clas­sique, in­tem­po­relle, d’une des plus so­phis­ti­quées des com­pli­ca­tions hor­lo­gères, dans une ver­sion en or rouge mon­tée sur un bra­ce­let en al­li­ga­tor. « Clif­ton » en or rouge, 42 mm, mou­ve­ment au­to­ma­tique, PSD, Baume & Mer­cier.

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