Mon pré­cieux

En hom­mage aux se­ven­ties, les ma­nu­fac­tures plé­bis­citent à nou­veau les ca­drans en pierres se­mi-pré­cieuces et hautes en cou­leur

L'Obs - - Tendances - par HER­VÉ BORNE

Le bleu vif de la tur­quoise, les paillettes du la­pis-la­zu­li ou les lignes si­nueuses de la ma­la­chite, au­tant d’e ets de style que l’on doit aux pierres dures. Ces gemmes se­mi-pré­cieuses, très en vogue dans les an­nées 1970, sont su sam­ment so­lides pour ob­te­nir des plaques fines et ré­gu­lières. Idéales pour en faire des ca­drans de montres. Le phé­no­mène re­vient au tra­vers de montres ori­gi­nales comme la « Dior VIII » : cette montre in­tem­po­relle de la grande mai­son ren­dant hom­mage au chi re fé­tiche du créa­teur. Dans cette ver­sion « Grand Bal Co­quette », elle a che un ca­dran en ma­la­chite sur le­quel vi­re­volte la masse os­cil­lante en plumes blanches du mou­ve­ment au­to­ma­tique in­ver­sé per­met­tant à la montre de fonc­tion­ner. Un ca­dran pro­fond, as­sor­ti au bra­ce­let vert Em­pire, qui joue à cache-cache der­rière ce drôle d’éven­tail. « Dior VIII Grand Bal Co­quette » en or rose et dia­mants, 36 mm, ca­dran en ma­la­chite, mou­ve­ment au­to­ma­tique, bra­ce­let en al­li­ga­tor, PSD, Dior Horlogerie.

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