Val-d’Isère à la carte

La sta­tion des spor­tifs sait aus­si se faire épi­cu­rienne, avec tout un ré­per­toire de spots gour­mands

L'Obs - - Tendances - Par CHRISTEL BRION

UN BAR À VINS

An­toine Veu­riot est un pas­sion­né de nec­tars, et son choix de crus reste à son image, franche et éclec­tique. Il pro­pose ses pé­pites à La Cave sur le comp­toir, lieu cha­leu­reux et tou­jours bon­dé. On vient y ache­ter sa bou­teille, ou la dé­gus­ter sur place avec une ar­doise de char­cu­te­ries fu­mées mai­son ou de fro­mages, comme ce com­té ser­vi avec une la­melle de truffe. www.cui­si­na­val.com

UN ÉTOI­LÉ DE VIL­LAGE

Ni­ché dans le pe­tit ha­meau du For­net, à deux ki­lo­mètres de la sta­tion, L’Ate­lier d’Ed­mond est acces- sible par la route ou par les pistes. Dans un dé­cor os­cil­lant entre le re­fuge et l’ate­lier de me­nui­se­rie, le chef dou­ble­ment étoi­lé Be­noit Vi­dal pro­pose, au pre­mier étage de son cha­let, une cui­sine de ré­gion as­so­ciée à ses ori­gines ca­ta­lanes. Ter­rasse plein sud, bis­trot au rez-de-chaus­sée et cours de cui­sine. Me­nu « Sa­veurs » à 95 €. www.ate­lier-ed­mond.com

UN GAS­TRO­NO­MIQUE DANS UN HÔ­TEL DE CHARME

Ados­sée à la my­thique Face de Bel­le­varde, l’hô­tel Les Barmes de l’Ours, grande mai­son de mé­lèze, ré­in­ter­prète le cha­let tra­di­tion­nel en ver­sion luxe. Dès l’en­trée, une sen­sa­tion de cha­leur et de confort ac­cen­tue l’at­mo­sphère fa­mi­liale, sans se dé­par­tir du raf­fi­ne­ment d’un cinq-étoiles. Outre un pe­tit dé­jeu­ner de très grande qua­li­té, l’hô­tel pro­pose trois res­tau­rants, dont un étoi­lé, La Table de l’Ours du chef Alain La­mai­son. Une carte que ce Lan­dais d’ori­gine su­blime avec les pro­duits mon­ta­gnards et les pois­sons de lac. Chambre à par­tir de 310 €, avec pe­tit dé­jeu­ner. Me­nus à par­tir de 135 € à La Table de l’Ours. www.ho­tel­les­barmes.com

UNE TABLE D’INS­PI­RA­TION JA­PO­NAISE

A la sor­tie du vieux vil­lage, par­mi les luxueux cha­lets de ce nou­veau ha­meau, le res­tau­rant La Mour­ra s’éloigne des fon­dues et autres plats ro­bo­ra­tifs pour nous em­me­ner vers l’Asie. Gyo­zas de pou­let (22 €), émin­cé de do­rade, truffe et yu­zu (31 €), ou crabes mous en­tiers en tem­pu­ra et avo­cat en guise d’en­trée, puis as­sor­ti­ment de su­shis et de sa­shi­mis (14 pièces, 45 €) ou bro­chettes te­riya­ki (33 €), et bien sûr des mo­chis gla­cés (14 €) en des­sert. www.ho­tel­la­mour­ra.com

UN RES­TO SUR LES PISTES

Il suf­fit de glis­ser quelques mi­nutes de­puis l’ar­ri­vée de la té­lé­ca­bine de la Daille, pour dé­cou­vrir une piste d’un autre genre. Un im­mense dan­ce­floor en pleine mon­tagne, tel est le concept de La Fo­lie Douce, créé ici, à Val-d’Isère. Son res­tau­rant, La Frui­tière, une an­cienne co­opé­ra­tive lai­tière, sert une nour­ri­ture qui tient au corps, comme cette po­tée sa­voyarde, avec en des­sert une me­ringue avec sa crème double. Ré­ser­va­tion très conseillée. La Frui­tière. En­vi­ron 50 € à la carte. www.la­fo­lie­douce.com

UNE P­TIS­SE­RIE

Pa­trick Che­val­lot, qui a dé­cro­ché en 1993 le titre de Meilleur Ou­vrier de France pâ­tis­sier, est in­con­tour­nable dans la sta­tion, et tient sa­lon de thé en plein centre du vil­lage. Les connais­seurs savent qu’il faut goû­ter à « la patte d’ours » (pâte à crois­sant, crème pâ­tis­sière et pé­pites de cho­co­lat), à ses gâ­teaux de voyage, comme « l’an­co­lie » (fi­nan­cier noi­settes aux fram­boises), ou au fa­meux « schuss », un sa­blé au beurre, mas­car­pone, confit de fruits et crème fouet­tée. www.che­val­lot.com

L’hô­tel Les Barmes de l’Ours (3), et les res­tos L’Ate­lier d’Ed­mond (2) et La Frui­tière (1) ré­in­ter­prètent le style sa­voyard.

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