Même pas drôle

EN­FIN DES BONNES NOU­VELLES, PAR VINCENT GLENN, CO­MÉ­DIE FRAN­ÇAISE, AVEC VINCENT GLENN, NI­CO­LAS LE QUANG, DAN HERZBERG (1H30).

L'Obs - - Critques - P. M.

Au­teur de quelques do­cu­men­taires li­ber­taires as­sez gon­flés, Vincent Glenn (pho­to) s’es­saie à la co­mé­die, sans re­non­cer à ses ma­rottes sym­pa­thiques. Le seul pro­blème, c’est qu’il ne fait preuve d’au­cun ta­lent dans l’exer­cice. Au­tre­ment dit, ce film se veut drôle et ne l’est pas. Vincent Glenn se por­trai­ture en in­vi­té d’une émis­sion de ra­dio où il re­trace son par­cours sin­gu­lier, de chô­meur de longue du­rée à mil­liar­daire. Le se­cret de sa réus­site ? La créa­tion d’une agence de no­ta­tion spé­cia­li­sée dans l’éva­lua­tion du risque de non-rem­bour­se­ment de la dette d’un Etat ou d’un or­ga­nisme, la­quelle agence a non seule­ment en­ri­chi consi­dé­ra­ble­ment ses opé­ra­teurs, mais a fi­chu un ba­zar monstre dans l’éco­no­mie mon­diale. Les spé­cia­listes de ces ques­tions di­ront, s’ils le sou­haitent, ce qu’il en est de la pro­po­si­tion, mais pour ce qui est du film, eh bien, il ne s’élève pas au-des­sus d’une com­plai­sance nar­cis­sique fort com­mune.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.