MADEMOISELLE BELLE PAR TRUMAN CAPOTE, TRA­DUIT DE L’AN­GLAIS PAR NI­CO­LAS RI­CHARD

L'Obs - - Critiques - DI­DIER JA­COB

Gras­set, 190 p., 16 eu­ros. Re­trou­vées dans un car­ton pous­sié­reux aux ar­chives de la New York Pu­blic Li­bra­ry, ces nou­velles de jeu­nesse de l’au­teur de « Pe­tit-dé­jeu­ner chez Tif­fa­ny » n’ont rien à en­vier aux écrits pos­té­rieurs de Capote (pho­to). Dans cha­cune de ces qua­torze pé­pites in­édites, on dé­cou­vri­ra quelques per­son­nages ar­ché­ty­paux qui fondent la lit­té­ra­ture du Sud (la pro­prié­taire, la ser­vante, etc.). On sait que l’écri­vain fut pré­coce, et que, dès 8 ans, il pas­sait trois heures quo­ti­diennes à tra­vailler son style. Capote avait trou­vé la mère qui, dans sa jeu­nesse, lui avait tant man­qué : la lit­té­ra­ture.

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