“CROWD­FUN­DING” IM­MO­BI­LIER : AVEC MO­DÉ­RA­TION

L'Obs - - SPÉCIAL PLACEMENTS - F. P.

At­ten­tion, il ne s’agit pas ici d’im­mo­bi­lier stric­to sen­su. L’in­ves­tis­seur sous­crit, le plus sou­vent, un em­prunt obli­ga­taire dé­dié à une opé­ra­tion im­mo­bi­lière et des­ti­né à ac­croître les fonds propres du pro­mo­teur. Ja­mais il n’entre en pos­ses­sion des murs. Pour un ti­cket d’en­trée faible (à par­tir de 100 eu­ros), les fonds sont im­mo­bi­li­sés deux ans en moyenne. L’in­ves­tis­seur ré­cu­père en­suite sa mise et les in­té­rêts. Mais at­ten­tion : si le ren­de­ment peut, en ef­fet, s’éle­ver jus­qu’à 10%, le ca­pi­tal est en­tiè­re­ment per­du si le pro­mo­teur fait faillite… Règle d’or de cet in­ves­tis­se­ment : ne pas y consa­crer plus de 10% de son épargne. « On peut li­mi­ter au maxi­mum les risques en ne sé­lec­tion­nant que des pro­mo­teurs ex­pé­ri­men­tés et en di­ver­si­fiant ses pla­ce­ments par­mi tous les pro­jets pro­po­sés, ex­plique Jé­ré­mie Ben­mous­sa, di­rec­teur gé­né­ral de Fun­dim­mo, agence de fi­nan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif en im­mo­bi­lier. On peut aus­si va­rier les types d’ac­tifs : nous avons été les pre­miers à mettre en place une vraie di­ver­si­fi­ca­tion en pro­po­sant de l’im­mo­bi­lier ter­tiaire (bu­reaux, com­merces…), en plus de l’im­mo­bi­lier d’ha­bi­ta­tion. »

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