A double tour

Qua­li­té et créa­ti­vi­té, deux atouts in­dis­pen­sables que doit pos­sé­der le bra­ce­let de toute montre digne de ce nom. Mor­ceaux choi­sis avec ces ver­sions “double tour”

L'Obs - - Tendances - Par HER­VÉ BORNE

C’est à Pa­ris, en 1837, que Thier­ry Her­mès crée son en­tre­prise. Sel­lier-har­na­cheur de for­ma­tion, il se lance dans la fa­bri­ca­tion de har­nais et de selles. Son tra­vail est ex­cep­tion­nel et son ex­cel­lence vite re­con­nue – la for­mi­dable aven­ture de la mai­son Her­mès peut dé­bu­ter. Le cuir s’im­pose comme le prin­cipe créa­tif de l’en­tre­prise et le dé­no­mi­na­teur com­mun de tous les mé­tiers de la mai­son. L’horlogerie en fait par­tie, les montres étant mon­tées sur des bra­ce­lets en cuir dignes de la ré­pu­ta­tion Her­mès. Beaux mais aus­si créa­tifs, au point de lan­cer un phé­no­mène, ce­lui des bra­ce­lets « double tour ». Mixtes, hommes et femmes les plé­bis­ci­tant. Pour eux, les montres se mé­ta­mor­phosent en bra­ce­lets de force ; pour elles, en man­chettes ten­dance. Nom­breux sont les horlogers à suivre le mou­ve­ment. La preuve ici chez Dior en ver­sion montre bi­jou, dans l’air du temps chez Mi­chel Her­be­lin ou chez Swatch pour une pro­po­si­tion abor­dable et lu­dique. Cape Cod en acier, 33 x 33 mm, mou­ve­ment à quartz, bra­ce­let en veau Ba­ré­nia, Her­mès, 2 650 eu­ros.

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