Re­li­gion

Ils ouvrent une nou­velle église tous les dix jours. C’est au­jourd’hui la re­li­gion la plus dy­na­mique en France après l’is­lam

L'Obs - - SOMMAIRE - Par NATACHA TATU ET NA­THA­LIE BENSAHEL

La grande of­fen­sive des évan­gé­liques

De Séoul à Nai­ro­bi, l’hom­me­tronc sou­lève les foules. Né sans bras ni jambes, Nick Vu­ji­cic a 34 ans, une bonne tête et une foi che­villée au corps qui l’a, dit-il, sau­vé du sui­cide. De­ve­nu pré­di­ca­teur évan­gé­lique, cet Aus­tra­lien ul­tra-cha­ris­ma­tique par­court la pla­nète pour por­ter son mes­sage d’es­pé­rance de­puis plus de dix ans. Com­men­cée dé­but juillet, sa pre­mière tour­née eu­ro­péenne fait un ta­bac. La se­maine der­nière, à Bienne, en Suisse, les 6 400 billets mis en vente pour sa confé­rence se sont ar­ra­chés en quelques heures. Le 14 juillet, 15 000 per­sonnes sont at­ten­dues au Stade Océane au Havre : le tren­te­naire, qui vit en Ca­li­for­nie, est la guest star de la ma­ni­fes­ta­tion Bouge ta France (BTF) pi­lo­tée par le Con­seil na­tio­nal des Evan­gé­liques de France (Cnef ). Au soir du 10 juillet, ils étaient dé­jà un bon mil­lier de jeunes, entre 14 et 21 ans, ve­nus en car de la France en­tière, à po­ser leurs pa­que­tages dans les dor­toirs – non mixtes – du stade. Sur scène, le groupe An­ty­dot rappe « La joie du Sei­gneur est ma force », les jeunes chantent, dansent et re­prennent les pa­roles en choeur. Au­drey, 20 ans, évoque « l’amour de Jé­sus qui vous tombe des­sus comme un coup de foudre » ; Jo­han­na, venue d’Al­sace, parle de sa « re­la­tion per­son­nelle avec Dieu », qui l’a « trans­for­mée ». Une petite bande de Cha­lon-sur-Saône im­pro­vise une chan­son cla­mant l’amour du Ch­rist ac­com­pa­gnée au uku­lé­lé po­ly­né­sien. Beau­coup sont ve­nus via les Royal Ran­gers, les scouts évan­gé­liques. Quatre jours du­rant, le stade vi­bre­ra au rythme de sons et lu­mières, de con­certs de rap, mais aus­si de confé­rences et d’ate­liers du­rant les­quel 30000 DVD sur la vie de Jé­sus se­ront dis­tri­bués… L’opé­ra­tion, sans pré­cé­dent en France, a été or­ga­ni­sée avec la bé­né­dic­tion du Pre­mier mi­nistre Edouard Philippe, ex-maire du Havre. Certes, le lo­ca­taire de Ma­ti­gnon, re­te­nu à Pa­ris par les cé­lé­bra­tions du 14-Juillet, ne pour­ra pas as­sis­ter aux fes­ti­vi­tés comme pré­vu. N’em­pêche. Quelle consé­cra­tion !

Long­temps igno­rées, dé­con­si­dé­rées, soup­çon­nées de dé­rives sec­taires, avec leurs cultes exu­bé­rants ponc­tués de gué­ri­sons mi­ra­cu­leuses, de transes, de prières mar­mon­nées dans des langues ima­gi­naires, sans ou­blier leur sens af­fû­té du bu­si­ness, les Eglises évan­gé­liques sont en plein boom : avec un nou­veau lieu de culte ou­vert tous les dix jours, l’évan­gé­lisme est la re­li­gion la plus dy­na­mique en France après l’is­lam. Sa pro­gres­sion dans les ban­lieues est spec­ta­cu­laire. Certes, avec 720000 fi­dèles, on est en­core loin des 3 à 5 mil­lions de mu­sul­mans fran­çais et des 10 mil­lions de ca­tho­liques pra­ti­quants, mais leur nombre a dou­blé en trente ans; 2200 églises ont pous­sé en moins de qua­rante ans, dont plus de 400 rien qu’en Ile-de-France ! Et ce n’est qu’un dé­but : « On compte au­jourd’hui une église pour 30 000 ha­bi­tants. Notre ob­jec­tif, c’est d’en avoir le triple », re­con­naît Etienne Lher­me­nault, le pré­sident du Cnef. Im­pos­sible, pour les pou­voirs pu­blics, de les bou­der : « Avant, quand on inau­gu­rait une nou­velle église, le maire, le dé­pu­té ne se mon­traient pas. Au­jourd’hui ils sont presque tou­jours là. On a fait beau­coup de pro­grès sur le ter­rain », se ré­jouit Daniel Liech­ti, res­pon­sable des im­plan­ta­tions de lieux de culte, convain­cu qu’il y a dé­sor­mais une « prise de conscience » de leur im­por­tance. La preuve : les re­pré­sen­tants du Cnef, la prin­ci­pale or­ga­ni­sa­tion évan­gé­lique, ont été in­vi­tés à la cé­ré­mo­nie de pas­sa­tion de pou­voir entre Fran­çois Hol­lande et Emmanuel Ma­cron. Une pre­mière. Après cinq an­nées de re­la­tions « dif­fi­ciles », cette élec­tion les met en joie : « Ce­la va être une nou­velle phase de re­la­tions. On va sor­tir d’une laï­ci­té stricte pour une laï­ci­té apai­sée », veut croire Thier­ry Le Gall, pas­teur au­près des par­le­men­taires. Créée en jan­vier 2016, sa fonc­tion de lob­byiste en chef au­près des sé­na­teurs et des dé­pu­tés, qui n’exis­tait, jusque-là, que chez les ca­tho­liques, est dé­jà tout un sym­bole.

Bien­ve­nue dans le monde com­plexe et mé­con­nu des Eglises évan­gé­liques. On les ap­pelle Cha­ris­ma, Hill­song, La Ren­contre Centre ch­ré­tien, ou en­core Eglise de Dieu en France; elles sont pen­te­cô­tistes mais aus­si bap­tistes, mé­tho­distes, ad­ven­tistes, néo-cha­ris­ma­tiques… Dif­fi­cile de s’y re­trou­ver, dans cette ga­laxie hé­té­ro­clite de 45 unions d’églises re­grou­pant des réa­li­tés très di­verses. Les unes sont is­sues de l’im­mi­gra­tion, cer­taines sont tzi­ganes,

d’autres en­core hé­ritent di­rec­te­ment des hu­gue­nots pro­tes­tants de l’est de la France… Leur point com­mun : une lec­ture quo­ti­dienne du Nou­veau Tes­tament et une adhé­sion vo­lon­taire des fi­dèles, qui doivent choi­sir li­bre­ment d’être bap­ti­sés. On ne naît pas évan­gé­lique, on le de­vient. Pour ce qui est du socle dog­ma­tique com­mun, c’est à peu près tout. Chaque pas­teur est en­suite maître chez lui, libre de faire ses prêches comme il l’en­tend. Cer­taines églises dé­pendent du Cnef. Cette or­ga­ni­sa­tion née en 2010 – pour ga­gner en res­pec­ta­bi­li­té, en vi­si­bi­li­té et se po­ser en in­ter­lo­cu­teur cré­dible des pou­voirs pu­blics –, fé­dère en­vi­ron les deux tiers des églises. D’autres ont pré­fé­ré gar­der leur in­dé­pen­dance. Seule cer­ti­tude : dis­si­dentes du pro­tes­tan­tisme, elles sont aus­si joyeuses, convi­viales et dé­com­plexées que les temples tra­di­tion­nels lu­thé­riens ou cal­vi­nistes sont pu­ri­tains, aus­tères et dis­crets. Pour­tant, les plus conser­va­teurs ne sont pas for­cé­ment ceux aux­quels on pense. En 2015, la dé­ci­sion de plu­sieurs pas­teurs pro­tes­tants « clas­siques » de bé­nir des unions de couples du même sexe a pro­vo­qué l’ire des évan­gé­liques et consom­mé la rup­ture. Mal­gré leurs cultes or­ga­ni­sés comme des con­certs de rock, avec bat­te­rie, gui­tare élec­trique et jeux de lumière, pas ques­tion de ba­di­ner avec les va­leurs fa­mi­liales tra­di­tion­nelles. Pas éton­nant qu’aux Etats-Unis les évan­gé­liques blancs aient été plus de 80% à vo­ter Do­nald Trump… En France, même s’ils sont plu­tôt mo­dé­rés, ce ne sont clai­re­ment pas, non plus, des gau­chistes.

UN LA­BO­RA­TOIRE MULTICULTUREL

Le se­cret de leur vi­ta­li­té ? Ren­dez-vous un di­manche ma­tin à Cli­chy-sous-Bois : là, au coeur de la zone com­mer­ciale du bas Cli­chy, dans un ter­ri­toire où les mu­sul­mans sont ma­jo­ri­taires, l’église pen­te­cô­tiste du Centre du Re­nou­veau ch­ré­tien (CRC) ac­cueille tous les di­manches ma­tin une foule de 600 à 700 fi­dèles… Long­temps can­ton­né dans une salle étri­quée de la com­mune voi­sine, le CRC oc­cupe dé­sor­mais un grand bâ­ti­ment in­dus­triel en pré­fa­bri­qué. Il est 9 heures, l’at­mo­sphère est in­tense et le pro­gramme aus­si : les chants, les prières, les danses, les bé­né­dic­tions, les prêches, les conver­sions, les gué­ri­sons s’en­chaînent à un rythme sou­te­nu. Mi­cro à la main, le pas­teur Raoul, mé­de­cin dans le ci­vil, ar­pente la scène d’un bout à l’autre fa­çon té­lé­van­gé­liste amé­ri­cain et ex­horte l’as­sem­blée « à se bou­ger un peu ». « La pa­role de Dieu, ce n’est pas l’opium du peuple, c’est tout sauf la pas­si­vi­té, ce n’est pas parce que Jé­sus te bé­nit qu’il faut s’en conten­ter. Amen. »

Le pro­sé­ly­tisme, as­su­mé, est cen­tral. En live et en ligne. Chaque église a son site web, ses TED, ses trans­mis­sions de prêches en di­rect… Tous les moyens sont bons pour « par­ta­ger l’Evan­gile ». Le porte-à-porte a au­jourd’hui qua­si­ment dis­pa­ru mais les pa­rois­siens sont in­ci­tés à faire ve­nir amis, col­lègues et voi­sins. Ce jour-là, une di­zaine de nou­veaux ve­nus as­sis au pre­mier rang s’ap­prêtent à re­ce­voir pour la pre­mière fois la bé­né­dic­tion du pas­teur. Une conver­sion en di­rect, sans cours du soir ni exa­men de pas­sage. Les conver­tis s’avancent sur toute la lar­geur de la scène en une seule ran­gée, tan­dis que « des ser­vi­teurs de Dieu » – des fi­dèles ha­bi­li­tés à les bé­nir – posent une main sur leur tête et prient à leur oreille « afin que Dieu les re­çoive ». « Par­lez en langues », crie alors le pas­teur. Le par­ler en langues ou « glos­so­la­lie » consiste à prier dans une langue in­com­pré­hen­sible, (une suc­ces­sion de syl­labes) « qu’une per­sonne rem­plie du Saint-Es­prit peut dire », se­lon les textes bi­bliques. Les fi­dèles mar­monnent les yeux fer­més, les mains ten­dues vers le ciel, tran­sis de fer­veur.

A Cli­chy, comme sou­vent dans les églises évan­gé­liques, beau­coup d’entre eux viennent d’Afrique sub­sa­ha­rienne et des An­tilles. Mais pas seule­ment. « Ici, on fait co­ha­bi­ter des di­zaines de na­tio­na­li­tés, c’est le meilleur la­bo­ra­toire multiculturel de la ré­gion », ex­plique Yves Ch­lep­ko, pas­teur blanc d’une église noire. L’église grap­pille même de nou­veaux fi­dèles chez les mu­sul­mans du 93, un mou­ve­ment qui se vé­ri­fie

dans de nom­breux ter­ri­toires pé­ri­phé­riques où l’évan­gé­lisme s’étend. « C’est un fait : en ban­lieue et ailleurs, l’évan­gé­lisme pro­gresse beau­coup plus vite que l’is­lam pra­ti­quant », ex­plique Saïd Ou­ji­bou, le mu­sul­man conver­ti le plus connu de France (1). Ici, pas de contri­tion dou­lou­reuse ou de confes­sion des pé­chés comme dans les église ca­tho­liques, en­core moins de longues exé­gèses et d’in­ter­dits mul­tiples comme dans le ju­daïsme ou l’is­lam, et, sur­tout, pas de dis­tance avec Dieu. Le fi­dèle tu­toie le Ch­rist, et s’adresse à lui dans toutes les cir­cons­tances de sa vie. Il n’est ques­tion ni de guerre sainte ni de pen­sums théo­lo­giques. On prie pour la réus­site, la gué­ri­son, le com­bat contre le diable, la fa­mille et la pros­pé­ri­té.

Jus­te­ment, qui fi­nance ces églises? De­puis le mé­ga­show du té­lé­van­gé­liste Billie Gra­ham, qui avait rem­pli Ber­cy en 1986, on a long­temps pris les évan­gé­liques pour les sup­pôts de l’im­pé­ria­lisme yan­kee, le fer de lance d’un « soft po­wer » amé­ri­cain. En vé­ri­té, si des fon­da­tions ap­portent en­core çà et là quelques de­niers, les liens avec la mai­son mère amé­ri­caine se sont sé­rieu­se­ment dis­ten­dus. « C’était peut-être vrai pen­dant la guerre froide, quand les EtatsU­nis vou­laient faire bar­rage au com­mu­nisme, mais c’est ter­mi­né », af­firme Sé­bas­tien Fath, his­to­rien spé­cia­li­sé dans l’étude du pro­tes­tan­tisme évan­gé­lique. Les ba­taillons de mis­sion­naires amé­ri­cains qui avaient dé­bar­qué en masse au len­de­main de la Se­conde Guerre mon­diale ne sont plus que quelques di­zaines. Beau­coup se sont ma­jo­ri­tai­re­ment re­dé­ployés sur l’Afrique de l’Ouest, où l’évan­gé­lisme est au­jourd’hui le prin­ci­pal concur­rent de l’is­lam, ou dans les zones de guerre comme le Don­bass, cô­té ukrai­nien. Dans la fou­lée, les flux fi­nan­ciers se sont ta­ris. « Nous sommes fiers de re­ven­di­quer notre au­to­no­mie, y com­pris fi­nan­cière », in­siste Etienne Lher­me­nault. Res­tent les dons des fi­dèles, in­vi­tés à « ver­ser la dîme » : 10% de leurs re­ve­nus, « même si dans les faits, les dons lais­sés à la libre ap­pré­cia­tion de cha­cun sont plus proches de 5% », re­con­naît le pré­sident du Cnef. Of­fi­ciel­le­ment, au­cune contrainte n’est exer­cée. Dif­fi­cile à vé­ri­fier. D’au­tant que beau­coup de ces églises pra­tiquent al­lè­gre­ment la très contro­ver­sée « théo­lo­gie de la pros­pé­ri­té » : une doc­trine théo­ri­sée par des pré­di­ca­teurs amé­ri­cains qui a ren­con­tré un énorme suc­cès dans l’hé­mi­sphère Sud, en Afrique no­tam­ment. Le prin­cipe est simple : il faut beau­coup don­ner pour es­pé­rer ob­te­nir en re­tour san­té et ri­chesse. Une hé­ré­sie qui ap­pau­vrit les plus pauvres, et « trans­forme Dieu en po­ten­tiel dis­tri­bu­teur de billets », se­lon le Cnef, qui dé­nonce ces pra­tiques. Le cher­cheur Sé­bas­tien Fath est plus nuan­cé. « Les pères blancs sont ar­ri­vés en Afrique en di­sant à la po­pu­la­tion “Fer­mez les yeux et priez”. Puis ils leur ont pris leurs terres. Au­jourd’hui, ils ont com­pris. » Se­lon lui, les fi­dèles ne sont pas fous : « L’idéal de pau­vre­té, ils n’en veulent plus. Il faut un re­tour sur in­ves­tis­se­ment, si­non, ça ne marche pas. » A chaque jour de la se­maine donc, ses ate­liers et ses cours dis­pen­sés par les bé­né­voles : ca­té­chisme pour les en­fants, ate­liers hip-hop, théâtre et sou­tien sco­laire pour les ados; groupes de pa­role pour les femmes, fit­ness, louange cor­po­relle ; mais aus­si cours d’an­glais, for­ma­tion bi­blique, aide so­ciale…

À LA RE­CHERCHE DE LIEUX DE CULTE

Vic­times de leur suc­cès, de nom­breux pas­teurs cherchent au­jourd’hui déses­pé­ré­ment de nou­veaux lieux d’im­plan­ta­tion. Les plus for­tu­nés louent à prix d’or des théâtres pa­ri­siens, comme Bo­bi­no, ou des pé­niches sur la Seine. Les autres s’en­tassent dans des en­tre­pôts ou des han­gars. En 2012, à Stains, le pre­mier étage d’un lieu de culte s’est écrou­lé pen­dant l’of­fice de Pâques, cau­sant la mort d’une fillette. Cer­tains maires, trop contents de trou­ver un contre­poids à une hé­gé­mo­nie gran­dis­sante de l’is­lam, ne mé­nagent pas leur peine pour les ai­der. « La di­ver­si­té fa­vo­rise l’équi­libre et le vivre-en­semble », re­con­naît le so­cia­liste Fran­çois Pup­po­ni, maire de Sar­celles, qui as­sure ac­cor­der un « trai­te­ment équi­table à tous les cultes ». Mais d’autres font la sourde oreille, mul­ti­plient les tra­cas­se­ries ad­mi­nis­tra­tives, in­vo­quant l’im­pos­si­bi­li­té de se ga­rer ou les nui­sances de voi­si­nage. Quel­que­fois, par simple cal­cul clien­té­liste : les évan­gé­liques viennent sou­vent de loin, chaque di­manche, pour pou­voir as­sis­ter à une messe. Ce ne sont pas des élec­teurs. « D’un cô­té, l’is­lam nous a ai­dés en dé­mon­trant qu’il n’y avait pas de mo­no­pole re­li­gieux, et qu’on pou­vait, nous aus­si, faire va­loir nos droits, ré­sume un cadre du Cnef. Mais les mu­sul­mans sont plus ma­lins que nous. Ils ha­bitent sur place, mettent la pres­sion sur les mu­ni­ci­pa­li­tés, où ils ont de forts re­lais. Sur ce plan-là, nous, on est en­core des dé­bu­tants. » A Cli­chy-sous-Bois, le maire PS n’était même pas au cou­rant de l’ins­tal­la­tion du Centre du Re­nou­veau ch­ré­tien.

Le pré­di­ca­teur aus­tra­lien Nick Vu­ji­cic, né sans bras ni jambes, en­chaîne les tour­nées à tra­vers le monde. Le 14 juillet, 15 000 fi­dèles l’at­ten­dront dans un stade au Havre.

Messe du di­manche à l’église Martin-Lu­ther-King de Cré­teil.

Séance de prière au Centre du Re­nou­veau ch­ré­tien, en Seine-Saint-De­nis. Le pas­teur Yves Ch­lep­ko lève les bras au ciel. A sa gauche, le pas­teur Raoul et sa com­pagne.

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