En­quête La ma­chine Du­gain

Un RO­MAN AMÉ­RI­CAIN, qui se­ra sui­vi d’un FILM HIS­TO­RIQUE, sans comp­ter des es­sais, des sé­ries télé, des do­cu­men­taires : MARC DU­GAIN, qui se dé­fi­nit comme un “4×4 de l’écri­ture”, pro­duit plus vite que son ombre. Mais qui est-il vrai­ment?

L'Obs - - SOMMAIRE - Par SERGE RAFFY

ILS VONT TUER RO­BERT KENNEDY, par Marc Du­gain, Gal­li­mard, 400 p., 22,50 eu­ros.

Cet homme n’est pas un écri­vain de sa­lon. C’est un com­bat­tant, un Ran­ger de l’écri­ture, un dis­ciple de Jack Lon­don éga­ré dans le siècle du nu­mé­rique. Un de ces types un peu old school qui croient en­core que la lit­té­ra­ture peut sauver le monde. Ou au moins le rendre plus pré­sen­table. Marc Du­gain est un missionnaire, un apôtre du slo­gan « La vé­ri­té est ailleurs ». Il traque les monstres, les as­soif­fés de pou­voir, les grands ma­ni­pu­la­teurs, avec l’âme d’un ré­sis­tant… Un lan­ceur d’alerte ? A sa ma­nière. Mais il est l’in­verse d’un com­plo­tiste. Sa pa­ra­noïa est sa­lu­taire, sal­va­trice, in­oxy­dable et joyeuse. Tout en­tière consa­crée au dé­voi­le­ment du Grand Men­songe. De­puis vingt ans, ce croi­sé laïque oc­cupe le ter­rain de la lit­té­ra­ture fran­çaise au rythme d’un ca­pi­taine de ca­va­le­rie. Il pro­duit livres, do­cu­men­taires, sé­ries télé, films, à la vi­tesse d’une mi­trailleuse. Et loin des ré­seaux, des cé­nacles pa­ri­siens, des aca­dé­mies. Pas de temps à perdre en ba­var­dages. Le sien est comp­té. Il le dit lui-même : « Je suis un 4 × 4 de l’écri­ture. Je suis tout-ter­rain. » Alors, il écrit au ga­lop, sans ré­pit. Son nou­veau ro­man, « Ils vont tuer Ro­bert Kennedy », est un peu la suite de son best-sel­ler, « la Ma­lé­dic­tion d’Edgar », consa­crée au sul­fu­reux pa­tron du FBI, dans l’Amé­rique des an­nées 1960. Marc Du­gain pour­chasse tou­jours l’Ogre du ren­sei­gne­ment amé­ri­cain et ses sbires, les tra­fi­quants d’opi­nion, les grands fal­si­fi­ca­teurs mais, cette fois, à tra­vers le des­tin du sé­na­teur de l’Etat de New York, as­sas­si­né le 6 juin 1968, à Los An­geles. Au­cun dé­tail de la vie de Bob­by, frère de JKF, n’échappe à cet en­quê­teur hors pair.

DE LOUIS XV À KENNEDY

Quelques se­maines plus tard, dé­but dé­cembre, chan­ge­ment de cas­quette, cette fois en tant que réa­li­sa­teur, Du­gain pré­sen­te­ra sur les écrans « l’Echange des prin­cesses », un film adap­té du ro­man de Chan­tal Tho­mas. Une sa­ga his­to­rique sur le ma­riage for­cé entre le jeune Louis XV, en­core ado­les­cent, et l’in­fante d’Es­pagne, pe­tite fille au vi­sage d’ange, en­voyée à la cour du roi de France comme on va au bagne. « Ce qui m’in­té­resse dans mon tra­vail, aus­si bien dans mes livres qu’au ci­né­ma, sou­ligne Marc Du­gain, c’est le rap­port qu’en­tre­tient le pou­voir avec le libre ar­bitre. Comment des in­di­vi­dus se re­trouvent broyés par le poids des dé­ter­mi­nismes so­ciaux, en­glués dans la chape de l’his­toire. Ici, je m’in­té­resse au des­tin tra­gique de Ro­bert Kennedy, ce frère en quête de ré­demp­tion, qui vou­drait échap­per aux griffes du com­plexe mi­li­ta­ro-in­dus­triel amé­ri­cain, au mo­ment de la guerre du Viet­nam, et qui le paie­ra de sa vie. Il est aus­si pri­son­nier de son père, Joe, mil­liar­daire de mèche avec la Ma­fia. Tout comme l’in­fante, contrainte, pour scel­ler la paix entre la France et l’Es­pagne, d’épou­ser un in­con­nu. Au fond, on ne s’ex­tirpe ja­mais com­plè­te­ment de ses ori­gines. »

Celles de Marc Du­gain ont leurs sources en Ir­lande, terre de ses an­cêtres pa­ter­nels, les O’Du­gain, par­tis aux EtatsU­nis pour échap­per à la mi­sère, comme des mil­lions d’autres Ir­lan­dais. Son grand­père pa­ter­nel, Fran­çois Du­gain, un dur au mal, a par­ti­ci­pé à la Se­conde Guerre mon­diale dans l’ar­mée amé­ri­caine, comme trans­por­teur de troupes entre les EtatsU­nis, la Grande-Bre­tagne, le Ma­roc et les côtes afri­caines. Une lé­gende dans la fa­mille. Il était de la gé­né­ra­tion proKen­ne­dy. A l’an­nonce de la mort de JFK, sous les yeux de son pe­tit-fils, le hé­ros a fon­du en larmes. Marc Du­gain n’a ja­mais ou­blié. De­puis, l’af­faire des Kennedy est, chez lui, une vé­ri­table ob­ses­sion. Tout comme la guerre de 14-18 et ses atro­ci­tés. Son grand-père ma­ter­nel en est re­ve­nu dé­fi­gu­ré. C’est l’his­toire de ce grand-père à la gueule cas­sée, Eu­gène Four­nier, que Marc Du­gain ra­conte dans « la Chambre des of­fi­ciers », son pre­mier ro­man (1998), qui le pro­pulse en tête des ventes. Il est alors pa­tron d’une société aé­ro­nau­tique, Pro­teus. Il pense ne faire qu’une brève

in­cur­sion dans le monde de l’édi­tion. Ce livre, au dé­part, n’était qu’une thé­ra­pie, un rè­gle­ment de comptes avec une his­toire fa­mi­liale dou­lou­reuse, un hom­mage à l’aïeul, exem­plaire de ré­si­lience, as­su­mant cette béance dans le vi­sage avec le dé­ta­che­ment d’un saint.

A sa grande sur­prise, Marc Du­gain est hap­pé par le suc­cès alors qu’il vient de dé­pas­ser la qua­ran­taine. Di­plô­mé de l’IEP de Gre­noble, ain­si que d’une maî­trise d’ex­per­tise-comp­table, il a tout, aux yeux du monde, d’un en­tre­pre­neur. Rien, en ap­pa­rence, ne le pré­des­ti­nait à s’en­ga­ger dans une car­rière d’écri­vain. Rien ? A écou­ter Fred Var­gas, son amie d’en­fance, avec qui il a par­ta­gé de nom­breuses va­cances, le doute est per­mis. « En fait, confie l’au­teure de “Temps gla­ciaires”, ma mère et le père de Marc étaient étu­diants de l’Ecole de Phy­sique et de Chi­mie de Pa­ris. Ils étaient liés par une ami­tié in­dis­so­luble. Avec ma soeur ju­melle, Jo, nous pas­sions nos étés avec Marc et nos deux fa­milles. A l’ado­les­cence, aux en­vi­rons de Mai-68, il ha­bi­tait à Gre­noble, et nous, à Pa­ris. Nous avons en­ta­mé une cor­res­pon­dance très sou­te­nue, des di­zaines et des di­zaines de pages, où nous évo­quions tous les su­jets, aus­si bien mé­ta­phy­siques que po­li­tiques. Je me sou­viens que nous avions une pas­sion pour Jean-Jacques Rous­seau. Nous étions comme les doigts de la main, comme des frère et soeur. Je crois que cette pro­fu­sion épis­to­laire a lais­sé des traces. Et puis, il y avait aus­si l’in­fluence de mon père, Phi­lippe Au­doin, que Marc ai­mait beau­coup. C’était une fi­gure du sur­réa­lisme, proche d’An­dré Bre­ton. Il était spé­cia­liste de Gé­rard de Ner­val. Il nous ap­pre­nait la li­ber­té de pen­ser, à ne ja­mais nous lais­ser em­bri­ga­der par qui que ce soit, et sur­tout pas par un par­ti po­li­tique. Nous étions des re­belles sans at­taches. Mais, à cette époque, nous n’avons ja­mais eu l’in­ten­tion de de­ve­nir écri­vains, mal­gré le plai­sir de toutes ces pages écrites. En re­vanche, j’ai été si­dé­rée quand j’ai ap­pris que Marc était chef d’en­tre­prise. Plus jeune, il vou­lait de­ve­nir cou­reur à pied. Cou­rir, tou­jours cou­rir, ce­la lui al­lait si bien. Il avait mille pro­jets, moi, je n’en avais au­cun. Au fond, comme moi, il a mis du temps à pas­ser à l’écri­ture. »

FRED VAR­GAS : “MARC EST UN FOUILLEUR DE CATACOMBES”

Avant le suc­cès, la créa­trice du Com­mis­saire Adam­sberg était ar­chéo­logue, mé­dié­viste, sa­la­riée au CNRS. Les points com­muns avec son « an­cien cor­res­pon­dant gre­no­blois » ? La mi­nu­tie. « Marc est un ex­plo­ra­teur des sou­ter­rains de l’his­toire, un fouilleur de catacombes, pré­cise Fred Var­gas. On ne sort ja­mais in­demne de la lec­ture de ses aven­tures. Quand il s’at­taque à un su­jet, il cherche un pas­sage, un sas, pour avan­cer dans les ga­le­ries se­crètes. Quand il y est par­ve­nu, il passe tout au rayon la­ser. Et ça fait mal… » Au fond, le « co­pain » Marc, à sa ma­nière, fait, lui aus­si, dans l’ar­chéo­lo­gie. Il creuse dans les strates de l’his­toire, res­sus­cite des fos­siles trop vite en­ter­rés. Au­jourd’hui, les deux amis d’en­fance, nés la même an­née, en 1957, sont tou­jours en con­tact, proches mais cha­cun dans son cou­loir. Lui, pro­li­fique et in­sa­tiable, ba­taillant contre le temps. Elle, plus apai­sée, moins dé­vo­reuse d’es­pace. « C’est vrai, re­con­naît Marc Du­gain. J’éprouve une forme de ter­reur face à l’en­nui. La fic­tion me sauve de ce ma­laise pro­fond. Et puis, quand vous écri­vez, le temps est en sus­pen­sion. C’est une li­ber­té très in­tense, presque ab­so­lue. J’adore me le­ver vers 3 ou 4 heures du ma­tin et écrire jus­qu’en mi­lieu de ma­ti­née. Je n’aime pas les temps morts. »

Pour « meu­bler », ne ja­mais tom­ber dans l’an­goisse de la va­cui­té, entre deux ro­mans, il adapte lui-même ses livres au ci­né­ma ou à la té­lé­vi­sion, en tant que réa­li­sa­teur. « Une exé­cu­tion or­di­naire », en 2010, ou « la Ma­lé­dic­tion d’Edgar » (2013), mais aus­si, pour France 2, il tire de son re­cueil de nou­velles, « En bas, les nuages », un huis clos té­lé­vi­suel, « la Bon­té des femmes » (2010).

VAN RUYMBEKE : “DU­GAIN EST UN DÉBROUSSAILLEUR”

Du­rant le tour­nage de « l’Echange des prin­cesses », dans le pa­lais épis­co­pal de Liège, trans­for­mé en cour d’Es­pagne, entre deux prises, il écrit son édi­to­rial pour « les Echos », par­vient à s’iso­ler une ou deux heures pour peau­fi­ner un scé­na­rio, sans la moindre fré­né­sie, comme si cette ac­ti­vi­té mul­ti­carte était somme toute ba­nale. Son agent pour le ci­né­ma, Laurent Gré­goire, pa­tron de l’agence Adé­quat, ana­lyse le phé­no­mène : « Du­gain, c’est Mo­zart at­teint de bou­li­mie créa­trice. Pen­dant le tour­nage des “Prin­cesses”, il était d’une mi­nu­tie in­croyable, très exi­geant sur la qua­li­té des cos­tumes, le choix des étoffes, les cou­leurs. Rien n’était lais­sé au ha­sard. Un jour, il a fait re­tar­der une prise de quelques heures parce qu’il ne vou­lait pas d’un ta­bleau de Louis XIV qu’il ju­geait mé­diocre. Tout ce­la avec une au­to­ri­té na­tu­relle, sans au­cune hys­té­rie. Il est très di­rec­tif avec les ac­teurs, ce qui, à leurs yeux, est une qua­li­té. Là, où il nous a hal­lu­ci­nés, c’est pen­dant le mon­tage : il s’iso­lait pour écrire son pro­chain ro­man. Avec lui, le temps mort n’existe pas. C’est “l’Homme pres­sé”, de Paul Mo­rand. »

Comment suivre l’étoile fi­lante, le ga­min fé­ru de films de cape et d’épée, d’Alexandre Du­mas, de wes­terns, de Clint

East­wood, l’homme qui court der­rière l’ombre de ces deux géants de grand­spères, hé­ros des deux grandes guerres, qui trouve le temps d’écrire un es­sai sur les dan­gers du nu­mé­rique, avec le jour­na­liste du « Ca­nard en­chaî­né », Ch­ris­tophe Lab­bé, « l’Homme nu » (2016), de pondre trois ro­mans, ver­sion « House of Cards » à la fran­çaise : « l’Em­prise » (2014), « Quin­quen­nat » (2015) et « Ul­time Par­tie »(2016), dé­jà pro­gram­més pour une sé­rie télé, dont il pour­rait réa­li­ser les pre­miers épi­sodes? Il ne dort donc ja­mais? « En fait, c’est un boxeur qui est tou­jours sur le ring, sou­ligne Ch­ris­tophe Lab­bé, avec qui il pré­pare un nou­vel es­sai sur les nou­veaux maîtres du monde, Google, Ama­zon, Fa­ce­book et Apple, “l’Enigme sans fin”. Il a be­soin de chal­lenges en per­ma­nence, d’ad­ver­si­té. C’est un vrai chien po­li­cier, très mé­tho­dique. Il ne donne ja­mais l’im­pres­sion d’être sous pres­sion. L’écri­ture, c’est son pun­ching-ball… » Même son de cloche chez son ami, le juge Re­naud Van Ruymbeke, grand spé­cia­liste des dos­siers fi­nan­ciers, avec qui l’écri­vain par­tage ré­gu­liè­re­ment en Bre­tagne un pla­teau de fruits de mer. « Marc est un jour­na­liste d’un genre très par­ti­cu­lier, pré­cise le ma­gis­trat. Ce n’est pas un aya­tol­lah ni un grand in­qui­si­teur, mais plu­tôt un débroussailleur. Nos mé­tiers se res­semblent beau­coup. Il doit dé­vi­der la pe­lote. Pour com­prendre mes dos­siers, sou­vent très com­plexes, dans les­quels on tente de me ca­cher la vé­ri­té, j’ai be­soin de bâ­tir une scé­no­gra­phie, comme un met­teur en scène. Comme Marc, j’ai be­soin d’en­trer dans le cer­veau de mes sus­pects. Je re­trouve dans ses livres la même dé­marche. »

MARC DU­GAIN : “JE ME FOUS DU SUC­CÈS ET DES TROPHÉES”

Pour se dé­tendre, dans son nou­veau re­fuge bor­de­lais où il vit dé­sor­mais, l’écri­vain joue de la bat­te­rie en écou­tant Soft Ma­chine ou Jef­fer­son Air­plane. Il s’évade quel­que­fois sur les lacs du Mé­doc ou part faire du che­val dans sa mai­son de Dor­dogne, seul. Dans ces mo­ments, il est « Pale Ri­der » de Clint East­wood, le ca­va­lier so­li­taire, che­vau­chant sur les col­lines ver­doyantes du Pé­ri­gord. « J’ai mon­té très tard, re­con­naît-il, car mon père, qui avait eu la po­lyo, han­di­ca­pé, était ter­ro­ri­sé par les ac­ti­vi­tés dan­ge­reuses pour ses en­fants. Il nous avait, bien sûr, in­ter­dit de faire du che­val. J’ai at­ten­du sa mort pour as­sou­vir cette pas­sion ren­trée. Pour moi, ce fut un choc. J’ai dé­cou­vert un autre monde. Je suis par­ti pour des raids à che­val en Pa­ta­go­nie, dans l’Ore­gon, au bord de Cra­ter Lake, le lac le plus pro­fond des Etats-Unis, puis en Ca­li­for­nie du Nord. C’était ma­gique. La fré­quen­ta­tion des che­vaux m’a per­mis de mieux com­prendre les dan­gers du ré­chauf­fe­ment cli­ma­tique. De­puis quelques an­nées, il y a une pro­li­fé­ra­tion anor­male de taons, de tiques et de mouches plates, des vrais dan­gers pour les che­vaux. » L’in­va­sion des mouches plates, nou­veau thème pour un fu­tur best-sel­ler au­tour des mas­sa­creurs de la couche d’ozone? Marc Du­gain est dé­jà sur tant de pistes. D’abord, l’écri­ture d’une sé­rie télé amé­ri­caine, en qua­torze épi­sodes, avec Jean-Jacques An­naud, « les Gouttes de Dieu », adap­tée du fa­meux man­ga ja­po­nais sur le monde du vin. Le lan­ce­ment d’une col­lec­tion de livres d’in­ves­ti­ga­tion chez Gal­li­mard. La re­lec­ture du pro­chain ro­man, écrit dé­jà de­puis deux ans. Un pro­jet de scé­na­rio, ou de ro­man, se­lon l’ins­pi­ra­tion, sur Charles IX, à l’époque de la Saint-Bar­thé­le­my, dé­jà en chan­tier. Le 4×4 Du­gain n’est pas à court de car­bu­rant. Que cherche-t-il vrai­ment? La consé­cra­tion par un prix Gon­court? Quelles traces es­père-t-il lais­ser de lui dans ce tour­billon créa­tif? « Au­cune. Je me fous du suc­cès et des trophées. Je ne crois pas à la pos­té­ri­té, je crois que tout ce mer­dier va ex­plo­ser et qu’il ne res­te­ra que deux ou trois lé­zards sur la pla­nète… » Et peut-être deux che­vaux, Bob­by et She­za, deux éta­lons amé­ri­cains, des ap­pa­loo­sas pla­cides et ma­jes­tueux, lais­sés en sta­bu­la­tion libre, quelque part du cô­té de Sar­lat, at­ten­dant pai­si­ble­ment un maître in­sai­sis­sable, af­fa­mé de vé­ri­té et d’épo­pées ma­gni­fiques et fu­nestes.

Dans sa pro­prié­té du Pé­ri­gord.

Marc Du­gain réa­lise « l’Echange des prin­cesses », ti­ré du ro­man épo­nyme de Chan­tal Tho­mas et qui sor­ti­ra en dé­cembre.

L’écri­vain a por­té à l’écran son ro­man « la Ma­lé­dic­tion d’Edgar » en 2013. Il est en­tou­ré ici d’An­tho­ny Hig­gins et de Brian Cox, ac­teurs du film.

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