BAR­BA­RA PAR DEPARDIEU

L'Obs - - La Une - Pro­pos re­cueillis par JÉ­RÔME GAR­CIN

En no­vembre, pour les 20 ans de la mort de BAR­BA­RA, Gé­rard DEPARDIEU va chan­ter ses chan­sons au CIRQUE D’HI­VER. Il nous ra­conte leur folle his­toire

Ils se sont tant ai­més. Pour Bar­ba­ra, qui l’écri­vit dans « le Nou­vel Ob­ser­va­teur » au mi­lieu des an­nées 1980, Gé­rard Depardieu était « un vo­leur ma­gni­fique, un vo­leur d’émo­tions, un poète mé­dium, hy­per­émo­tif, hy­per-tout, il man­ge­rait d’amour ceux qu’il aime! Il in­vente des mi­racles. Je ne sais pas com­ment il peut faire sur­gir de la zone gla­cée un arbre de lu­mière ». Pour Gé­rard Depardieu, Bar­ba­ra était une reine à la­quelle, sur sa tombe, le jour de ses ob­sèques, il adres­sa ces mots fer­vents : « Chante, mon ange, chante en­core dans ton île aux mi­mo­sas où tu es dé­jà reine. Chante, mon amour, chante. Tu apai­sais mon âme. Chante en­core, mon amour, chante-moi l’amour. Mon ange, chante. Je t’aime. » En­semble, sur scène, ils in­ven­tèrent ce spec­tacle fou : « Li­ly Pas­sion », dont elle était la di­va et lui, l’as­sas­sin. Leur pas­sion ne s’est pas éteinte avec la dis­pa­ri­tion, le 24 no­vembre 1997, de Bar­ba­ra, qui conti­nue d’ha­bi­ter, d’ob­sé­der, de faire vi­brer et tem­pê­ter le co­mé­dien. En fé­vrier der­nier, il a in­ter­pré­té, dans un al­bum et sur la scène des Bouffes du Nord, qua­torze titres de Bar­ba­ra, dont « Nantes », « Drouot », « Une pe­tite can­tate », « l’Aigle noir » et « Ma plus belle his­toire d’amour ». Un ré­ci­tal qu’il va ex­cep­tion­nel­le­ment re­pro­duire, en no­vembre, au Cirque d’Hi­ver, pour l’an­ni­ver­saire de celle dont il nous dit, d’une voix épou­mo­née et mur­mu­rante, qu’elle l’aide au­jourd’hui à res­pi­rer et vivre mieux. Ren­contre, chez lui à Pa­ris (qu’il pré­tend vou­loir quit­ter pour al­ler s’ins­tal­ler à Du­baï), avec un ti­tan fra­gile, un ogre sen­ti­men­tal, un at­lante pu­dique et co­lé­rique. Vous chan­tez Bar­ba­ra, mais l’écou­tez-vous en­core? La vé­ri­té, c’est que je n’ai ja­mais pu l’en­tendre de­puis qu’elle est par­tie. C’est beau­coup trop fort, trop violent. Je peux écou­ter Brel, parce que c’est théâ­tral et que ce n’est pas très bon. Je peux écou­ter Fer­ré, parce que c’est nul, à l’ex­cep­tion, di­sons, des poèmes d’Ara­gon qu’il a mis en mu­sique. Mais Bar­ba­ra, c’est pro­pre­ment in­écou­table. Il y a trop de fré­mis­se­ments, trop de vi­bra­tions, trop de qua­li­té hu­maine dans sa voix. Tout ce qu’elle était au plus pro­fond d’elle-même, elle le ba­lan­çait dans ses chan­sons. Vous sou­ve­nez-vous de la pre­mière fois où vous l’avez en­ten­due? Je de­vais avoir une dou­zaine d’an­nées, c’était à Châ­teau­roux. Au­tour de moi, on ai­mait El­vis Pres­ley, Bill Ha­ley, Ed­die Co­chran, John­ny Hal­ly­day, les Chaus­settes noires, « Oh Da­nie­la », toute cette soupe dé­gueu­lasse. Bon, je mets à part Dick Ri­vers, parce qu’il était un peu tou­chant dans sa ma­nière d’imi­ter Pres­ley. Mais moi, je me fou­tais de ces mu­siques-là. Elles m’éner­vaient. Moi, j’écou­tais Bar­ba­ra. Elle me cal­mait. Ce n’était pour­tant pas, dans les an­nées 1960, une chan­teuse pour jeunes…

Non, en ef­fet, mais c’était une chan­teuse pour âmes sen­sibles. Ce que j’étais. Je n’ai­mais pas, en chanson, les at­ti­tudes, les modes, les crâ­neurs. Seule Bar­ba­ra sa­vait chan­ter pour ceux qui, comme moi à l’époque, ne par­laient pas, étaient pra­ti­que­ment anal­pha­bètes, en marge de la so­cié­té, mais qui avaient leur monde in­té­rieur, pour tous ceux qui étaient plu­tôt des contem­pla­tifs et des hy­per­émo­tifs.

“JE L’AI­MAIS, TOUT SIM­PLE­MENT”

Et votre pre­mière ren­contre phy­sique? Alors là, je ne pour­rais dire ni où ni quand. Ce­la n’a pas d’im­por­tance car, la pre­mière fois qu’on s’est vus, c’était comme si on se connais­sait de­puis tou­jours, et même comme si on s’était ren­con­trés dans une vie an­té­rieure. D’ailleurs, on ne s’est ja­mais quit­tés. On était liés par le rire, la com­pli­ci­té et aus­si une forme de spi­ri­tua­li­té. Par­tout, elle m’a ac­com­pa­gné. Je me rap­pelle « le Tar­tuffe » pour le­quel, soit dit en pas­sant, Bruce Spring­steen vou­lait ab­so­lu­ment écrire la mu­sique, que j’avais joué au théâtre et réa­li­sé pour le ci­né­ma. Eh bien, Bar­ba­ra était tou­jours là, pour me sou­te­nir. Et aus­si pour m’em­pê­cher de boire. Même à Cannes, où mon film fut pré­sen­té en 1984 à Un cer­tain re­gard, elle était là, au pied des marches. Elle me cha­pe­ron­nait. Et vous, vous la pro­té­giez… Je l’ai­mais, tout sim­ple­ment. J’ai même vé­cu quatre ans chez elle, dans sa mai­son de Pré­cy-sur-Marne, où j’avais ma chambre. Je la fai­sais rire – pas trop vers la fin, car le rire pro­vo­quait chez elle de ter­ribles quintes de toux. Je lui of­frais des bi­joux pour ses mains – elle dé­tes­tait ses mains, je vou­lais qu’elle les aime. Je lui ache­tais aus­si un tas de pierres se­mi-pré­cieuses, des pé­ri­dots, des ci­trines, des sa­phirs… Elle m’a of­fert une montre que je porte tou­jours. Bar­ba­ra me donne l’heure. Pré­cy où vous êtes re­tour­né l’an pas­sé pour en­re­gis­trer votre al­bum « Depardieu chante Bar­ba­ra » dans la fa­meuse grange aux loups qui était, au fond du jar­din, son pe­tit théâtre et sa salle de ré­pé­ti­tion. Ce­la a dû être émou­vant, n’est-ce pas? Plus que ça, ren­ver­sant. Mais cet al­bum, je n’y suis pour rien. Au dé­but, ce sont les mu­si­ciens de Bar­ba­ra, le pia­niste Gé­rard Da­guerre en tête, mais aus­si Ma­hut le per­cus­sion­niste et Mar­cel Az­zo­la l’ac­cor­déo­niste, qui sont ve­nus me cher­cher. Da­guerre m’a fait écou­ter la ma­quette d’un disque ins­tru­men­tal, je lui ai dit que j’ai­me­rais bien chan­ter une chanson, une seule, pour me sou­ve­nir de notre vie en­semble. Et puis je me suis pris au jeu. J’ai chan­té une deuxième, et une troi­sième, et l’al­bum est ve­nu tout seul. Il ne se­rait pas ve­nu si je n’avais pas eu à mes cô­tés Gé­rard Da­guerre. C’est un grand, pas comme cette en­flure, ce pos­tiche de Ro­land Ro­ma­nel­li (long­temps ac­cor­déo­niste et ar­ran­geur de scène de Bar­ba­ra, NDLR). On a com­men­cé à ré­pé­ter chez moi, à Pa­ris, sur ce pia­no blanc (il le montre du doigt). Et puis on est al­lés dans le pe­tit théâtre de la mai­son de Pré­cy, qu’ha­bite tou­jours Béa, Béa­trice de Nouaillan, qui fut l’as­sis­tante de Bar­ba­ra et qui fait la ré­gie de mon spec­tacle. Le théâtre n’avait pas chan­gé, à peine pre­nait-il un peu l’eau. J’ai d’abord chan­té – je n’es­saie d’ailleurs pas de chan­ter, ce n’est pas mon mé­tier, j’es­saie plu­tôt d’ex­pri­mer phy­si­que­ment – « Nantes » et puis « A force de », sur un texte que mon fils Guillaume avait écrit pour elle. « A force de m’être cher­chée, c’est toi que j’ai per­du… Main­te­nant libre de toi, c’est là que tu me manques… » Après, Da­guerre m’a don­né ren­dez-vous dans un stu­dio de la Porte Maillot, il avait d’autres chan­sons avec lui, on a en­re­gis­tré l’al­bum d’une traite. Toute la mémoire que j’avais d’elle est alors res­sor­tie avec une puis­sance in­croyable. Si j’ai don­né en­suite, en fé­vrier der­nier, un bref ré­ci­tal aux Bouffes du Nord, ce n’était pas pour le pu­blic, c’était pour re­trou­ver l’in­ti­mi­té que j’avais avec elle. Je n’in­ter­prète pas Bar­ba­ra. Com­ment te dire ? On se parle d’âme à âme…

“JE LUI DEMANDAIS D’OSER ÊTRE UNE AC­TRICE”

Ra­con­tez-moi ce que fut votre grande his­toire com­mune, « Li­ly Pas­sion », ce spec­tacle mu­si­cal que vous avez joué avec Bar­ba­ra en 1986. Une his­toire folle ! La pré­pa­ra­tion a du­ré pen­dant près de quatre ans. Je me sou­viens que, tan­dis que je tour­nais « Fort Sa­ganne », d’Alain Cor­neau, en Mau­ri­ta­nie, elle m’en­voyait des cas­settes avec les pre­mières chan­sons du spec­tacle et le bruit de la pluie tom­bant sur Pré­cy. Moi je lui en­voyais, à elle mais aus­si à Fran­çois Truf­faut qui était en train de mou­rir, des cas­settes avec les bla­tè­re­ments des dro­ma­daires et je leur ra­con­tais Chin­guet­ti, la 7e ville de l’is­lam, la ville des bi­blio­thèques avec des ma­nus­crits in­croyables du Co­ran. A mon re­tour d’Afrique, on s’est en­fer­més, Bar­ba­ra et moi, à Pré­cy, où on a tra­vaillé jour et nuit à « Li­ly ». Elle écri­vait, je li­sais, on cor­ri­geait… A ce mo­ment-là, Bar­ba­ra di­sait de vous : « Il m’a ap­pris à ne pas me cen­su­rer. » C’est parce que je la pous­sais, dans ce spec­tacle, à jouer, pas seule­ment à chan­ter. Je lui demandais d’oser être une ac­trice,

même si elle ne l’était pas plus que je ne suis chan­teur. Je la bous­cu­lais, je lui ré­pé­tais : il faut que tu parles plus ! Tu es Li­ly Pas­sion ! Ce per­son­nage, c’est toi de­puis L’Ecluse jus­qu’à au­jourd’hui, tu es une femme de cirque, de fête fo­raine – elle vou­lait d’ailleurs qu’on le joue au Cirque d’Hi­ver, c’est pour ça que j’ai de­man­dé à la mère Ro­sa Bou­glione, 107 ans, de m’y pro­duire en no­vembre. C’était le monde des gens que Bar­ba­ra ai­mait, les gens du voyage, les tzi­ganes. C’était aus­si la re­pro­duc­tion de cette fuite per­pé­tuelle qu’elle avait connue dans son en­fance. Elle m’a dit oui à presque tout. Après quoi, on s’est dé­bar­ras­sés des met­teurs en scène, tous plus abru­tis les uns que les autres, no­tam­ment Ro­ger Plan­chon, que j’ai vi­ré. Et on a créé « Li­ly Pas­sion » en jan­vier 1986, au Zé­nith.

“ELLE MYOPE, MOI IVRE MORT”

Et alors, sur scène, com­ment était-ce? La joie ab­so­lue. Et aus­si la fo­lie. Elle était myope et ne voyait rien. Moi, j’étais ivre mort et sou­vent pros­tré. Quand elle n’était pas dans la lu­mière du pro­jec­teur, je l’y pous­sais. Elle a écrit à l’époque dans « le Nou­vel Obs » que je veillais sur elle comme un por­teur sur sa dan­seuse. C’est exac­te­ment ça. Dans la jour­née, je tour­nais « Te­nue de soi­rée », où j’en­cu­lais Mi­chel Blanc, et le soir, je jouais l’as­sas­sin de Li­ly. Pour vous, est-ce un spec­tacle mé­ta­pho­rique sur l’in­ceste qu’elle a su­bi pe­tite? Non, pas du tout. J’en­tends ça par­tout mais faut avoir l’es­prit mal em­bou­ché pour le croire. « L’Aigle noir », oui, c’est évident, mais pas « Li­ly Pas­sion ». Au contraire, « Li­ly », c’est la li­ber­té re­cou­vrée, c’est la re­nais­sance. Et puis Bar­ba­ra avait dé­jà par­don­né à son père. Je ne suis pas cer­tain qu’elle ait eu rai­son d’en par­ler dans son livre post­hume. Il ne faut ja­mais pous­ser les gens qui vont mou­rir à trop se ra­con­ter. Quel sou­ve­nir avez-vous de la tour­néede « Li­ly »? Sou­ve­nir d’une aven­ture que, de toute ma vie d’ac­teur, je n’ai ja­mais connue. On a fait 40 000 km, j’ai pris 17 kg, c’est dire si on a ap­pris à vivre en­semble. Elle bouf­fait du Zan, qui aug­men­tait sa ten­sion, et moi des ca­chous, pour ca­cher mon ha­leine pro­ven­çale. Après les re­pré­sen­ta­tions, elle se plon­geait dans des bains brû­lants, parce que son sang était pour­ri, oui, pour­ri. Elle m’obli­geait à res­ter près de la bai­gnoire parce qu’elle vou­lait en même temps me sur­veiller, pour que je ne parte sur­tout pas m’ar­souiller dans les bars. De mon cô­té, je l’em­pê­chais de se dé­fon­cer aux mé­docs, dont elle abu­sait, no­tam­ment la cor­ti­sone, dans l’es­poir de sau­ver sa voix. Chaque ma­tin on quit­tait une ville où on avait joué dans un théâtre, un gym­nase, un han­gar, et on re­pre­nait la voi­ture, elle as­sise sur le siège pas­sa­ger de de­vant, mais re­tour­né vers la ban­quette ar­rière, sur la­quelle j’étais as­sis. Elle fai­sait sa­lon en tri­co­tant et en rou­lant. Notre tour­née est pas­sée par Nantes le jour de mars 1986 où était inau­gu­rée la rue de la Grange-aux-Loups. On a dé­voi­lé la plaque main dans la main. Ecra­sé une larme, aus­si.

“ON PAS­SAIT LA JOUR­NÉE À DIS­NEY­LAND”

En somme, vous avez for­mé une ma­nière de couple idéal? Oui. On pou­vait ne pas se voir pen­dant six mois, et pour­tant on s’ai­mait au­tant. On n’avait pas be­soin de faire la chose, tu vois ce que je veux dire. Elle me de­man­dait de l’em­me­ner sur ma mo­to en s’as­su­rant bien, avant, que je ne prenne pas froid. On pou­vait pas­ser la jour­née à Dis­ney­land. Je pro­me­nais ses chiens. Je lui fai­sais la cui­sine – que du pou­let, rien que du pou­let. On avait des si­lences ma­gni­fi­que­ment com­plices. On com­mu­niait. Elle me di­sait : tu es le plus goy des juifs. On par­lait de la re­li­gion, des re­li­gions. La ju­daï­té oc­cu­pait ses nuits blanches. Moi qui ai été mu­sul­man pen­dant deux ans parce que j’ai­mais les sou­rates, moi qui re­lis sans cesse saint Au­gus­tin, je n’ai rien ou­blié de nos dis­cus­sions spi­ri­tuelles. C’est un tré­sor. A pro­pos de tré­sor, l’en­re­gis­tre­ment de « Li­ly Pas­sion », ja­mais pa­ru, sort en­fin, plus de trente ans après : Uni­ver­sal l’a re­trou­vé dans ses ar­chives. Mais, dé­cep­tion, il y a bien les chan­sons de Bar­ba­ra mais vous, vous n’y êtes pas. Cet al­bum, c’est comme un ca­nard à une patte… J’ai en ef­fet re­fu­sé de si­gner. Je ne veux pas ap­pa­raître dans ce disque, où l’on en­ten­dra Bar­ba­ra chan­ter « c’est vrai cet as­sas­sin m’ob­sède, c’est vrai cet as­sas­sin me suit », mais sans qu’il y ait d’as­sas­sin ! Li­ly sans Da­vid, c’est ri­di­cule, ça n’a au­cun sens. Je ne veux pas être la caution d’une fa­mille de croque-morts ni d’une in­dus­trie mu­si­cale qui fait du po­gnon avec le 20e an­ni­ver­saire de la dis­pa­ri­tion de Bar­ba­ra. On s’est dé­jà in­fli­gé Pa­trick Bruel, ça suf­fit. Même le film de Ma­thieu Amal­ric, ça ne va pas. Ceux qui ont bien connu Bar­ba­ra savent qu’elle n’a rien à voir avec celle qu’in­carne Jeanne Ba­li­bar. Je trouve plus fi­dèle Louis Gar­rel en Go­dard dans « le Re­dou­table », que cette Bar­ba­ra dont on ne voit, dans le film, que les pos­tures, mais dont on ne sent ja­mais l’im­mense hu­ma­ni­té. Ce qui sauve néan­moins le film d’Amal­ric, c’est qu’il n’est pas un bio­pic. Ras-le-bol des bio­pics ! Pauvre Gau­guin… De toute fa­çon, Bar­ba­ra n’a ja­mais dis­pa­ru, c’est un coeur qui bat tou­jours. On a be­soin au­jourd’hui de son sang et de ses larmes. De son cou­rage. Dans le dé­sert cultu­rel et hu­ma­niste dans le­quel on étouffe, elle compte. Di­sons que vingt ans, c’est le temps de deuil né­ces­saire pour la faire re­vivre à nouveau. Et je sais qu’elle m’en­tend.

GÉ­RARD DEPARDIEU chante BAR­BA­RA, Cirque d’Hi­ver, du 7 au 12 no­vembre. CD double : live du concert des Bouffes du Nord, Be­cause Mu­sic, 3 no­vembre.

En fé­vrier der­nier aux Bouffes du Nord, Depardieu chan­tait Bar­ba­ra ac­com­pa­gné de Gé­rard Da­guerre, qui était son pia­niste.

Bar­ba­ra, Eli­sa­beth et Gé­rard Depardieu à un concert de John­ny Hal­ly­day, en 1984.

Au Zé­nith de Pa­ris, la pre­mière de « Li­ly Pas­sion », spec­tacle mu­si­cal qu’ils ont joué en­semble en 1986.

En tour­née dans toute la France et en Eu­rope, ils jouèrent no­tam­ment « Li­ly Pas­sion » au Prin­temps de Bourges.

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