CH­RIS­TOPHE MAUXION

L'Officiel de La Franchise - - DÉCRYPTAGE -

Quel a été votre par­cours ? Je suis dans l’uni­vers de la fran­chise de­puis une ving­taine d’an­nées. En 1999, j’ai in­té­gré l’en­seigne pour m’oc­cu­per de son dé­ve­lop­pe­ment qui com­men­çait à peine. J’ai en­suite pris la tête du réseau jus­qu’en 2008 où l’on m’a pro­po­sé de prendre le poste de di­rec­teur gé­né­ral. Quelle est votre vi­sion de la fran­chise ? Les gens ont ac­tuel­le­ment be­soin de re­pères, dans tous les do­maines. L’en­semble du com­merce or­ga­ni­sé per­met de les ras­su­rer, car toutes les dé­marches sont faites par le fran­chi­seur. Ce­la offre la pos­si­bi­li­té à de nom­breuses per­sonnes d’ac­cé­der à la créa­tion d’en­tre­prise. Et la loi Dou­bin a bien épu­ré le mar­ché, au­jourd’hui il y a donc une ma­jo­ri­té de gens sé­rieux dans ce do­maine. En pa­ral­lèle, le client va quant à lui savoir ce qu’il va trou­ver en se ren­dant dans une en­seigne. C’est pour­quoi la fran­chise a en­core de belles an­nées de­vant elle. Un conseil à un fu­tur fran­chi­sé ? Il faut im­pé­ra­ti­ve­ment être en adé­qua­tion avec son pro­jet. Avant de se lan­cer, un can­di­dat ne doit pas hé­si­ter à faire le tour du réseau qu’il convoite et à prendre la tem­pé­ra­ture de cette ma­nière. Il ne faut éga­le­ment pas perdre de vue que de­ve­nir chef d’en­tre­prise est un vrai mé­tier, même si le fran­chi­seur vous ai­de­ra au mieux. Ain­si, on n’a rien sans rien. Il faut s’im­pli­quer à fond dans son af­faire si l’on sou­haite en ti­rer le meilleur.

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