“Je crois en la zone sur la­quelle je suis ins­tal­lé”

L'Officiel de La Franchise - - PROFESSION FRANCHISÉ - Ju­lie TADDUNI

BLe Beau­jo­lais nou­veau a gé­né­ré de la clien­tèle à Bas­tien Dehez. En pa­ral­lèle, une opé­ra­tion na­tio­nale a été me­née par le fran­chi­seur qui a mis en vente des bons d’achats sur le site Ven­te­Pri­vee.com. “Il y a un fac­teur de dé­gra­da­tion de marge puisque les bons d’une va­leur de 30 eu­ros en ma­ga­sin étaient ven­dus 15 eu­ros sur le site, et la somme est payée par les points de vente lo­caux. Mais ce­la peut aus­si me­ner de la clien­tèle en ma­ga­sin, en es­pé­rant qu’elle ne se li­mite pas à la va­leur du bon d’achats”. Ce ven­dre­di, le fran­chi­sé a d’ores et dé­jà or­ga­ni­sé une dé­gus­ta­tion de vins de Bour­gogne pour gé­né­rer des ventes sup­plé­men- as­tien Dehez at­tend la pé­riode des fêtes et ses ache­teurs avec im­pa­tience. Si le mois der­nier était dif­fi­cile au ni­veau de la tré­so­re­rie, il sem­ble­rait que no­vembre soit meilleur. “Le chiffre d’af­faires de­vrait être sur une meilleure ten­dance. On n’y est pas en­core, mais on s’en rap­proche”. Pour le reste, le fran­chi­sé confie que tout ce qui doit être mis en place de­puis plu­sieurs mois est tou­jours dans les tuyaux, tant au ni­veau de la si­gna­lé­tique que du par­king. “Il fau­drait que je puisse avoir du temps de­vant moi, car ce­la me coûte cher d’at­tendre que les choses avancent ! Tou­te­fois, j’ai réus­si à né­go­cier pour que l’on amé­nage mon loyer, bien que nous ne sommes pas des­cen­dus au ni­veau que je sou­hai­tais”.

DES INI­TIA­TIVES

Bas­tien Dehez s’est lan­cé dans la fran­chise à Cham­bour­cy (78) avec l’en­seigne In­ter­caves. Tous les mois, vous avez sui­vi avec L’Of­fi­ciel de la Fran­chise

l’avan­cée de cet en­tre­pre­neur de 35 ans. Nous clô­tu­rons ici cette his­toire de fran­chi­sé. taires. Mais pour lui, l’évo­lu­tion de sa si­tua­tion se­ra plus me­su­rable à par­tir de l’an­née pro­chaine.

SI C’ÉTAIT À RE­FAIRE…

“Au­jourd’hui, nous sommes loin du bu­si­ness plan que j’avais réa­li­sé, confie le fran­chi­sé. Mais si c’était à re­faire je pense que je le re­fe­rais. Il y a beau­coup de chose que l’on dé­couvre après donc je se­rais cer­tai­ne­ment plus exi­geant sur la né­ces­si­té d’avoir un ma­te­las de tré­so­re­rie plus im­por­tant”. Ain­si, il confie qu’il au­rait dû par­tir sur l’idée de ne pas ren­trer d’ar­gent pen­dant la pre­mière an­née. “Sou­vent, les fran­chi­seurs sont un peu en­thou­siastes concer­nant la tré­so­re­rie, sauf que pour ma part il s’agit d’une créa­tion pure. C’est pour­quoi même si mon po­si­tion­ne­ment se­ra in­té­res­sant à l’ave­nir, j’au­rais dû orien­ter mes re­cherches vers un lo­cal dé­jà amé­na­gé afin que le gros oeuvre soit dé­jà fait. Mais je crois en la zone sur la­quelle je suis ins­tal­lé”. En­fin, s’il de­vait re-si­gner, le fran­chi­sé in­dique qu’il pré­voi­rait un bud­get com­mu­ni­ca­tion plus consé­quent, chose qu’il a eu ten­dance à per­ce­voir comme se­con­daire au dé­part. “Quitte à avoir un stock moins im­por­tant, je pense que c’est pri­mor­dial pour se faire connaître”. S’il pren­drait au­jourd’hui des pré­cau­tions sup­plé­men­taires avant de sau­ter le pas, Bas­tien Dehez ne re­grette pas pour au­tant son choix, tant au ni­veau de l’en­seigne que de la fran­chise.

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