Choix d’une fran­chise : Think stra­te­gic !

L'Officiel de La Franchise - - ÉCLAIRAGE -

Plus que ja­mais, choi­sir son en­seigne se doit d’être ré­flé­chi. Il s’agit de ne pas cé­der au coup de foudre du mo­ment. Voi­ci quelques conseils pour rai­son gar­der et créer se­rei­ne­ment son en­tre­prise.

Ne ja­mais croire au mi­racle : s’il ad­ve­nait, il se­rait to­ta­le­ment in­vo­lon­taire !

Les fran­chises ou autres formes de col­la­bo­ra­tion où en tra­vaillant quelques heures par jour, on gagne “jus­qu’à” 10 000 eu­ros/ mois sui­vi de**** et *** sont à rayer dé­fi­ni­ti­ve­ment de vos ta­blettes élec­tro­niques : le “jus­qu’à” en dit long et les *** aus­si !

Ne ja­mais par­tir dans une ac­ti­vi­té à contre­coeur : l’ar­gent est lié à la pas­sion

N’aban­don­nez pas vos rêves au mo­tif d’être res­pon­sable et réa­liste. Au contraire, quand on monte son ac­ti­vi­té, quand on s’en­dette et prend des risques pour son en­tre­prise, la moindre des choses est de le faire avec en­train et de pour­suivre son rêve. Vous n’avez pas les moyens de mon­ter l’en­tre­prise de vos rêves : si elle est ren­table et si vous vous dé­me­nez, vous trou­ve­rez les fonds né­ces­saires, et vous pour­rez construire par étape votre pro­jet. Rien ne ré­siste à l’en­ga­ge­ment dans une cause à condi­tion qu’elle soit cré­dible !

Ne ja­mais pen­ser que vous pou­vez tout faire : cer­taines fran­chises ré­clament des qua­li­tés que vous n’avez pas

Sans vou­loir cas­ser votre ego, il y a de fortes chances pour que comme tout in­di­vi­du, vous n’ex­cel­liez nulle part. Mais, vous êtes cer­tai­ne­ment plu­tôt bon ges­tion­naire, ou vous avez un cer­tain ta­lent com­mer­cial, ou vous savez gé­né­ra­le­ment bien ma­na­ger les équipes… bref, vous avez un do­maine où vous êtes plu­tôt bon, et les autres moins, voire car­ré­ment mau­vais. Sou­vent ce do­maine de com­pé­tences re­coupe votre do­maine d’at­ti­rance, mais pas tou­jours : contrôle obli­ga­toire avant dé­part, et si pos­sible com­plé­ment à trou­ver dans l’équipe pour per­for­mer.

Ne ja­mais se conten­ter de simples dé­cla­ra­tions : al­lez voir sur place, et es­sayez !

Un des­crip­tif concept, c’est bien, une vi­site sur place en “au­di­teur libre” sans être an­non­cé, c’est mieux pour va­li­der votre sé­lec­tion : de­si­gn gé­né­ral, qua­li­té et te­nue du concept, ac­cueil, pro­fils du fran­chi­sé et des em­ployés, et bien en­ten­du ques­tions di­rectes à ce­lui qui avant vous a ten­té l’ex­pé­rience… Deux ou trois avis valent mieux qu’un, re­nou­ve­lez la dé­marche tant que vos doutes ne sont pas le­vés. Dans un deuxième temps, avant de si­gner, si vous n’avez ja­mais pra­ti­qué l’ac­ti­vi­té, es­sayez-la : pro­po­sez vos ser­vices même gra­tui­te­ment pen­dant quelques se­maines pour tes­ter votre adap­ta­tion au mé­tier. Ce se­ra tou­jours bé­né­fique : si c’est un échec, vous me bé­ni­rez de vous avoir fait éco­no­mi­ser beau­coup d’ar­gent (en­voyez 10 % de ce que vous au­riez dé­pen­sé en pure perte à www.shop­sa­gen­cy.com !), si

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