WALL STREET ENGLISH

Au dé­but du mois d’avril, le ré­seau Wall Street Ins­ti­tute, spé­cia­li­sé dans les cours d’an­glais aux par­ti­cu­liers et aux en­tre­prises, de­ve­nait Wall Street English, pour don­ner plus de sens à sa marque. Au­jourd’hui, l’en­seigne mise sur 100 ou­ver­tures d’ici 1

L'Officiel de La Franchise - - LA UNA - In­ter­view réa­li­sée par Ju­lie TADDUNI

ou la fran­chise par­ti­ci­pa­tive

Au prin­temps, Wall Street Ins­ti­tute de­ve­nait Wall Street English. Pour quelles rai­sons ?

Uni­que­ment parce qu’à l’échelle mon­diale il exis­tait ces deux marques. Nous avons dé­ci­dé de nous fé­dé­rer au­tour d’une seule car nous trou­vions que tout avait be­soin d’être har­mo­ni­sé. Lorsque nous avons son­dé les dif­fé­rents pays pour sa­voir où al­lait leur pré­fé­rence, nous avons tous trou­vé qu’avoir le mot “English” dans notre nom n’était pas une mau­vaise chose. Mais il n’y a au­cun autre chan­ge­ment, no­tam­ment en termes d’ac­tion­naire ma­jo­ri­taire ou de pro­prié­taire, c’est exac­te­ment la même chose.

Cette mo­di­fi­ca­tion a ce­pen­dant en­gen­dré un chan­ge­ment de lo­go, est-ce que ce­la a eu des consé­quences sur le ré­seau de fran­chise ?

De grosses consé­quences, non. Mais des ré­ac­tions plu­tôt po­si­tives, oui, car tout le monde trou­vait que le nom était beau­coup plus clair ain­si. Nous nous sommes ren­dus ef­fec­ti­ve­ment compte qu’avant, beau­coup de gens ne sa­vaient pas trop ce que l’on fai­sait. Cer­tains pen­saient même que l’on for­mait à in­ves­tir en bourse. C’est au­jourd’hui beau­coup plus évident. Les gens aiment bien le nou­veau lo­go, avec cette porte qui s’ouvre sur une bulle de dia­logue car dans le pré­cé­dent, il y avait uni­que­ment du texte. Nous sommes re­ve­nus sur une image car c’est plus utile, no­tam­ment lorsque l’on crée des ob­jets dé­ri­vés, nous n’avons plus qu’à mettre l’image, sans le nom, pour être re­con­nus.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.