La fran­chise pour tous !

L'Officiel de La Franchise - - Édito - Aline GÉ­RARD, ré­dac­trice en chef.

Non, la fran­chise n’est pas ré­ser­vée aux per­sonnes ayant de cô­té des di­zaines voire des cen­taines de mil­liers d’eu­ros. Cer­tains ré­seaux se ré­vèlent ac­ces­sibles à toutes les bourses. C’est le cas des en­seignes que nous évo­quons ce mois-ci dans notre En­quête sur la mi­cro-fran­chise. Dé­ve­lop­pées pour cer­taines en par­te­na­riat avec l’Adie (l’As­so­cia­tion pour le droit à l’ini­tia­tive éco­no­mique), elles offrent l’op­por­tu­ni­té à des can­di­dats d’en­tre­prendre avec moins de 10 000 eu­ros d’ap­port.

Bien souvent, c’est un moyen de créer son propre emploi, le sou­tien de la fran­chise en prime, et éven­tuel­le­ment de pré­pa­rer un pas­sage à l’étape su­pé­rieure. Cer­tains mi­cro-fran­chi­sés lancent en ef­fet dans un deuxième temps des uni­tés de di­men­sion su­pé­rieure.

Mais at­ten­tion, les can­di­dats doivent de­meu­rer vi­gi­lants. Ce n’est pas parce que l’ap­port est faible, que le pro­ces­sus de sé­lec­tion ne doit pas être ri­gou­reux. Le fran­chi­seur doit ap­por­ter aux in­dé­pen­dants qui le re­joignent une pa­lette de ser­vices et les épau­ler dans leur quo­ti­dien d’en­tre­pre­neur. Qui dit mi­cro-fran­chise, ne doit pas dire fran­chise au ra­bais !

Alors sui­vez le guide !

“Qui dit mi­cro-fran­chise, ne doit pas dire fran­chise au ra­bais !”

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