De fran­chi­sés à fran­chi­sés

Adrien Prieur connaît bien l’en­seigne Doc’ Bi­ker puis­qu’il a été sa­la­rié de l’en­tre­prise avant de se lan­cer comme fran­chi­sé. Ins­tal­lé dans la Ca­pi­tale, il ra­conte com­ment il a gé­ré l’ou­ver­ture ou en­core le ma­na­ge­ment. Il parle aus­si de la sa­tis­fac­tion d’ê

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Être chef d’équipe est un mé­tier à temps com­plet, Adrien Prieur, fran­chi­sé Doc’Bi­ker

Adrien Prieur est fran­chi­sé Doc’ Bi­ker (ré­pa­ra­tion et en­tre­tien pour les 2 roues) dans le 11e ar­ron­dis­se­ment de Pa­ris de­puis trois ans. Avant de s’en­ga­ger dans le ré­seau, il connais­sait bien l’en­seigne puis­qu’il a été sa­la­rié de l’en­tre­prise pen­dant trois ans. “Si vous avez les moyens, je pense qu’il faut vous lan­cer. Le plus dif­fi

cile, c’est le dé­mar­rage”, ex­pli­quet-il. De son ex­pé­rience, plu­sieurs élé­ments rendent ce mo­ment de la vie de la struc­ture par­fois com­pli­qué à ap­pré­hen­der. Dé­jà, il y a le fait de dé­cou­vrir une nou­velle équipe. Mais pour adou­cir cette phase il a pu comp­ter sur l’em­bauche d’une per­sonne qu’il avait for­mée quand il était sa­la­rié chez Doc’ Bi­ker. “Ce qui per­met de dé­jà connaître ses dé­fauts et qua­li­tés. C’est pas mal pour com­men­cer.” Et il a re­cru­té un ap­pren­ti. Il

pense que c’est bien d’en em­bau­cher un à l’ou­ver­ture. “On a un peu de temps à lui consa­crer. Une fois que l’ac­ti­vi­té est par­tie,

on en a beau­coup moins.” L’un des autres points qui peut être com­pli­qué à gé­rer au dé­but se­lon Adrien Prieur est le tra­fic en point de vente. “Nous avons fait des cam­pagnes pu­bli­ci­taires, dis­tri­bué des flyers, ins­tal­lé des dra­peaux de­vant le ma­ga­sin”, ex­plique-t-il. La dis­tri­bu­tion de flyers fait par­tie des opé­ra­tions qui ont le mieux fonc­tion­né. “Je pense que nous avons eu un re­tour d’en­vi­ron une per­sonne sur dix.” Avoir une équipe unie

Adrien Prieur a une équipe de quatre sa­la­riés. Il avait dé­jà une ex­pé­rience de ma­na­ger. Il prône

un ma­na­ge­ment ou­vert. “Il faut avoir un peu de sou­plesse, lais­ser faire les sa­la­riés tout en in­suf­flant de la ri­gueur pour que le tra­vail soit fait. Être cool et ferme à la fois.” Créer une at­mo­sphère agréable est aus­si se­lon lui pri­mor­dial. “Il est très im­por­tant qu’il y ait une bonne am­biance. Ce­la per­met à l’en­tre­prise d’avan­cer cor­rec­te­ment avec une équipe unie.” Cô­té com­mu­ni-

ca­tion, au­jourd’hui, il a ar­rê­té les

opé­ra­tions à l’échelle lo­cale. “En fran­chise, on paie des re­de­vances pour la pu­bli­ci­té. Je laisse donc le fran­chi­seur s’en oc­cu­per. Il y a de plus en plus de clients qui connaissent la marque et donc plus de monde qui vient chaque an­née.” Le deuxième point im­por­tant se­lon le fran­chi­sé est la re­nom­mée du point de vente. “Les clients re­gardent de plus en plus les avis sur Google. C’est im­por­tant d’avoir de bonnes cri­tiques.” Adrien Prieur est sa­tis­fait de sa re­con­ver­sion en fran­chi­sé. “On de­vient son propre pa­tron, on peut com­men­cer à mieux ga­gner sa vie.” Mais il rap­pelle qu’il s’agit d’une po­si­tion qui est chro­no­phage. “C’est un mé­tier à temps com­plet d’être chef d’en­tre­prise.”

Les clients re­gardent de plus en plus les avis sur Google. C’est im­por­tant d’avoir de bonnes cri­tiques.”

Adrien Prieur, fran­chi­sé Doc’ Bi­ker.

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