“Il faut tou­jours al­ler dé­mar­cher”

JÉ­RÔME PARADIS, FRAN­CHI­SÉ DOMICIL’GYM À LILLE

L'Officiel de La Franchise - - ANALYSE -

Coach spor­tif, Jé­rôme Paradis est ori­gi­naire de Lam­ber­sart, en proche pé­ri­phé­rie de Lille. En mai 2017, il re­joint Domicil’Gym, qui lui offre la pers­pec­tive d’une meilleure ré­mu­né­ra­tion qu’en salle de sport. Pour dé­mar­rer, Jé­rôme Paradis a dû dé­bour­ser 10 000 eu­ros pour le droit d’en­trée et le ma­té­riel, mais fait face à peu de frais au quo­ti­dien en de­hors de ses coûts de car­bu­rant. Après deux mois d’exer­cice, il a dé­jà 4 clients qui lui ap­portent 9 heures de tra­vail heb­do­ma­daire. En pa­ral­lèle, il conti­nue de tra­vailler 15 heures par se­maine comme coach spor­tif dans une salle de fit­ness, mais es­père à terme se consa­crer en­tiè­re­ment à son ac­ti­vi­té d’in­dé­pen­dant à do­mi­cile. Sa clien­tèle type : des femmes entre 40 et 60 ans, CSP+, ré­si­dant dans le Vieux-Lille, à Vau­ban Es­quermes, mais aus­si dans les riches com­munes alen­tour comme Marcq-enBa­roeul, Bon­dues, Croix et cer­tains quar­tiers de Lam­ber­sart . “Je tra­vaille dans une zone de 20 ki­lo­mètres où il existe une clien­tèle très ai­sée. La com­mune de Croix par exemple est celle où le pa­tri­moine moyen des per­sonnes as­su­jet­ties à l'ISF est le plus éle­vé de France”, ré­vèle-t-il. S’il existe une vraie de­mande pour le type de pres­ta­tions qu’il pro­pose, la concur­rence est éga­le­ment im­por­tante. “Il faut tou­jours al­ler dé­mar­cher, mais la fran­chise ap­porte des atouts comme le fait d’avoir un beau logo der­rière ma voi­ture, ain­si qu’un lo­gi­ciel qui per­met de suivre la pro­gres­sion de chaque client”, dé­taille-t-il.

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