Quand le fran­chi­sé re­jette la faute sur… son fran­chi­seur

L'Officiel de La Franchise - - PREMIERS PAS EN FRANCHISE -

Dans cer­tains cas, le com­mer­çant peut es­ti­mer que sa tête de ré­seau ne le sou­tient pas suf­fi­sam­ment. Au point que les échanges virent alors au conten­tieux. “Si un nou­veau point de vente ouvre trop près du sien, le fran­chi­sé est en droit d’es­ti­mer qu’il est mis en porte-à-faux sur le plan com­mer­cial. La dé­gra­da­tion du chiffre d’af­faires peut oc­ca­sion­ner une baisse des ef­fec­tifs et donc de la pres­ta­tion”, ana­lyse Ca­ro­line Mo­ri­zot. S’il peut être ten­tant de cri­ti­quer fron­ta­le­ment son en­seigne, voire de la mettre en face de

ses res­pon­sa­bi­li­tés, le dia­logue reste la meilleure op­tion. “Dès que vous avez le sen­ti­ment de dé­cro­cher du­ra­ble­ment en ma­tière de qua­li­té de pres­ta­tion, si­gna­lez-le à votre tête de ré­seau. Sans sur­com­mu­ni­quer, la trans­pa­rence per­met d’évi­ter de s’en­fon­cer, de perdre le fil, de se noyer. Et ce­la donne du temps à votre en­seigne pour amé­lio­rer son sou­tien”, ajoute Do­mi­nique Ba­schet.

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