20 ANS + 734 RÉ­FÉ­RENCES = LA MAI­SON DE DISQUES LA PLUS COOL DU MONDE

L'officiel Hommes - - ÉDITO -

Les amou­reux sont fé­ti­chistes. La mo­no­ma­nie des mé­lo­manes se concentre sur des dé­tails qui n’en sont ja­mais. Sou­vent, il suf­fit d’un nom pour faire battre un coeur : 4AD, Rough Trade, Ma­ta­dor… Des noms de mai­son de disques puis­sam­ment évo­ca­teurs de qua­li­té, de sin­gu­la­ri­té – ven­dant des al­bums sur la seule foi de leur ca­chet. De­puis vingt ans, Bel­la Union per­pé­tue cette tra­di­tion et en­ru­banne ain­si des plai­sirs as­su­rés, pa­tiem­ment culti­vés dans leur coin par des ar­ti­sans au coeur abî­mé mais aux mains lé­gères. In­ven­té par Si­mon Ray­monde et Robin Gu­thrie, ar­ti­fi­ciers lu­mi­neux des Coc­teau Twins dont la pop rê­veuse en­chan­ta les an­nées 1980 et 1990, le la­bel Bel­la Union a com­po­sé un ca­ta­logue idéal, dont le plus ré­cent ajout, Lost Ho­ri­zons, pro­jet réunis­sant des membres de Mid­lake ain­si que Ma­ris­sa Nad­ler, fait voir du pays (ima­gi­naire sou­vent) aux ama­teurs de fris­sons en Tech­ni­co­lor et de vo­lup­tés fris­son­nantes.

I Love You, Ho­ney­bear, de Fa­ther John Mis­ty (2015), chez La­bel Union.

The Trials of Van Oc­cu­pan­ther, de Mid­lake (2006), chez La­bel Union.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.