UNE PEAU Zé­RO Dé­FAUT

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Sommaire - PAR LAU­RENCE BEUR­DE­LEY

Aux yeux du Dr Ma­rie-es­telle Roux, spé­cia­liste pa­ri­sienne, une belle peau re­flète un teint ho­mo­gène, uni­forme et lu­mi­neux. “Le pre­mier des soins avant de pas­ser à l’acte mé­di­cal sal­va­teur est la pré­ven­tion”, as­sure la der­ma­to­logue, dont le vi­sage d’une pu­re­té par­faite ne tra­hit au­cun des signes de l’âge. Quand on sait qu’elle exerce de­puis une ving­taine d’an­nées, on ne peut que suivre ses re­com­man­da­tions à la lettre. Le temps n’a au­cune prise sur sur sa peau. En­ne­mi ju­ré de la peau, le so­leil. On a beau le ré­pé­ter à lon­gueur de consul­ta­tion, les rayons (UVA et UVB) sont l’une des prin­ci­pales cause de vieillis­se­ment. Pas d’ex­po­si­tion sans pro­tec­tion so­laire in­dice 50, et pas seule­ment sur le vi­sage. Les zones fra­giles sont le cou, le dé­col­le­té, les mains. Fu­mer abîme le teint, le rend bistre, ka­ki ou gris. On ou­blie donc la ci­ga­rette. “Il est im­por­tant d’avoir une ali­men­ta­tion saine et équi­li­brée”, confie le Dr Ma­rie-es­telle Roux. C’est-àdire man­ger des fruits et des lé­gumes de sai­son, choi­sir les as­sai­son­ne­ments à base de ci­tron, li­mi­ter les viandes rouges et les char­cu­te­ries et faire l’im­passe sur le sucre raf­fi­né que l’on trouve dans tous les so­das, bis­cuits in­dus­triels, barres cho­co­la­tées, crèmes gla­çées… “J’ai consta­té l’ef­fet dé­sas­treux du sucre sur la peau. C’est un agent in­flam­ma­toire”, dit-elle. On le rem­place par du miel si on ne peut pas dé­gus­ter na­ture ses fraises et ses yaourts.

Une fois ces prin­cipes de base in­té­grés, que faire pour : dont émanent l’éclat et la cou­leur. Que la peau soit très blanche ou mate, on éli­mine rou­geurs et taches par un trai­te­ment de lu­mière pul­sée en un même acte. Il dure une de­mi-heure. La pro­cé­dure se dé­roule comme un soin la­ser : un gel conduc­teur est ap­pli­qué sur le vi­sage, avant le pas­sage d’une pièce à main qui émet sur un large spectre la lu­mière pul­sée. On res­sent à la suite du trai­te­ment comme un sé­rieux coup de so­leil. Les marques se dis­sipent au bout de deux se­maines. Trois séances es­pa­cées de quinze jours sont re­com­man­dées. Une obli­ga­tion avant de pas­ser à l’acte : ne pas être bron­zée. La lu­mière pul­sée est un pro­to­cole à suivre en au­tomne et en hi­ver (200 €).

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