LE LIGHT LIF­TING

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Sommaire - PAR LAU­RENCE BEUR­DE­LEY

Ecou­ter sa pa­tiente, com­prendre son dé­sir, ana­ly­ser son vi­sage, es­ti­mer quel type d’in­ter­ven­tion va le mieux ré­pondre à sa de­mande, tel est le “cahier des charges” que se fixe lors de la pre­mière consul­ta­tion le doc­teur Ar­nold Tcha­ke­rian, chi­rur­gien es­thé­tique à Pa­ris. “Une opé­ra­tion réus­sie dé­pend de cet échange, je prends le temps de sai­sir la per­son­na­li­té de la femme que j’ai en face de moi et de lui ex­pli­quer le pro­to­cole chi­rur­gi­cal.”

On ne ré­pète ja­mais as­sez : le rap­port de confiance qui s’éta­blit entre le mé­de­cin et sa pa­tiente est es­sen­tiel. Prendre la dé­ci­sion de su­bir un lif­ting est un acte choi­si en connais­sance de cause. Au­jourd’hui, les lif­tings du vi­sage sont des in­ter­ven­tions plus lé­gères. Les gestes opé­ra­toires sont moins in­va­sifs car pra­ti­qués avant que la ptose soit bien ins­tal­lée, que les traits du vi­sage ne se soient creu­sés. La pe­tite cin­quan­taine est un âge rai­son­nable pour se faire opé­rer. Avant c’est trop tôt, sauf pour de pe­tits actes ci­blés. “Les pa­tientes ne veulent plus d’opé­ra­tions lourdes, avec des suites longues, par­fois com­pli­quées, qui obligent à se ca­cher pen­dant trois se­maines. Elles ne veulent pas non plus des ef­fets-lifts exu­bé­rants, in­duits par des tech­niques chi­rur­gi­cales trop ap­puyées”, as­sure le doc­teur Ar­nold Tcha­ke­rian. Pres­crit pour cor­ri­ger l’ovale du vi­sage, le light lif­ting, que cer­tains ap­pellent le “day lift”, ou en­core le “lift bou­ton­nière” évite l’hos­pi­ta­li­sa­tion. Le temps opé­ra­toire est rac­cour­ci : au­jourd’hui, un lif­ting lé­ger dure d’une heure à une heure et de­mie. Les in­ci­sions sont li­mi­tées. Le dé­col­le­ment des tis­sus cu­ta­nés aus­si, ce qui évite la pose de drains. Consé­quences : les suites opé­ra­toires sont sim­pli­fiées. On peut re­prendre ses ac­ti­vi­tés pro­fes­sion­nelles ra­pi­de­ment. Il n’y a pour ain­si dire pas d’évic­tion so­ciale et le ré­sul­tat est na­tu­rel.

QUEL EST LE PRO­CES­SUS OPÉ­RA­TOIRE D’UN LIGHT LIF­TING ?

L’in­ter­ven­tion se dé­roule sous anes­thé­sie vi­gile en am­bu­la­toire. Les ci­ca­trices sont pla­cées dans les plis na­tu­rels de l’oreille, le long du tra­gus et der­rière l’oreille. “Une in­ci­sion faite dans le tra­gus risque d’ou­vrir l’oreille, ce qui est in­es­thé­tique”, ex­plique le pra­ti­cien. Si le chi­rur­gien as­so­cie au lif­ting de l’ovale du vi­sage, le lif­ting du cou, les in­ci­sions sont plus consé­quentes. Un dé­col­le­ment à mi­ni­ma sur quelques cen­ti­mètres, donc peu trau­ma­ti­sant, suf­fit à la re­mise en ten­sion des muscles et des tis­sus cu­ta­nés. C’est la par­ti­cu­la­ri­té du light lif­ting. Cette pro­cé­dure chi­rur­gi­cale peu in­va­sive peut être as­so­ciée à un pee­ling, à la pose de fils ten­seurs ou à un mi­ni-lipofilling sur cer­taines zones du vi­sage. L’as­so­cia­tion de pro­cé­dures chi­rur­gi­cales et d’actes mé­di­caux est dé­sor­mais sou­vent pra­ti­quées par les plas­ti­ciens. Il n’ y a au­cun risque de né­crose. Le post-opé­ra­toire est sim­pli­fié à l’ex­trême.

\ 5 000 € en­vi­ron, sans les frais de cli­nique.

\ Le light lif­ting est ga­rant d’un ré­sul­tat par­fai­te­ment na­tu­rel.

\ In­vi­sible, la ci­ca­trice est pla­cée dans les plis de l’oreille.

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