AT­TEN­TION RA­TAGE

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Médecine Esthétique -

\ Les er­reurs d’in­jec­tion sont de plus en plus rares, mais elles existent. À qui la faute ? La res­pon­sa­bi­li­té in­combe à la per­sonne qui com­met l’acte. Il faut donc choi­sir un bon pra­ti­cien (der­ma­to­logue, chi­rur­gien ou mé­de­cin es­thé­tique) qui a de l’ex­pé­rience, connaît bien l’ana­to­mie du vi­sage, la com­plexi­té des tis­sus cu­ta­nés, la na­ture des pro­duits qu’il in­jecte et leur seuil de sécurité maxi­mum.Une in­jec­tion peut avoir des résultats dé­sas­treux si elle est mal faite. Si un vais­seau san­guin a été tou­ché ou si la quan­ti­té de pro­duit est trop im­por­tante, un pro­blème vas­cu­laire peut sur­ve­nir. Une in­jec­tion peut aus­si tour­ner au ra­tage si une ré­ac­tion ap­pa­raît sur une zone qui a re­çu des fillers par le pas­sé. Il est donc im­por­tant de te­nir à jour un car­net d’in­jec­tions avec dates et nom des pro­duits uti­li­sés, et d’en in­for­mer son mé­de­cin. Un risque ex­trê­me­ment rare de fi­brose cu­ta­née (no­dule) existe, de né­crose cu­ta­née aus­si. Il existe des moyens pour ré­pa­rer ces er­reurs mais c’est com­pli­qué.

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