QUAND ON COM­MENCE TÔT, LES RIDES SE CREUSENT MOINS, ET MOINS VITE.

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Hommes -

LA CHI­RUR­GIE ES­THÉ­TIQUE

Quand la mé­de­cine es­thé­tique ne peut plus rien, l’ul­time re­cours est la chi­rur­gie. Les in­ter­ven­tions ne se dé­cident pas à la lé­gère. Tout acte chi­rur­gi­cal mé­rite ré­flexion. La re­la­tion pa­tient-pra­ti­cien est im­por­tante. La pre­mière consul­ta­tion se pré­pare mé­tho­di­que­ment. C’est là que la confiance et le dia­logue s’ins­taurent pour dé­ci­der de l’in­ter­ven­tion et bien s’y pré­pa­rer. La de­mande éva­luée, le diag­nos­tic et l’in­di­ca­tion opé­ra­toire po­sés, le chi­rur­gien doit ex­pli­quer les mo­da­li­tés d’hos­pi­ta­li­sa­tion, le dé­rou­le­ment de l’opé­ra­tion, les suites post-opé­ra­toires et les pos­sibles mais très rares com­pli­ca­tions. Et sou­mettre un de­vis.

LA RHI­NO­PLAS­TIE C’est la pre­mière des opé­ra­tions de chi­rur­gie es­thé­tique (de plus en plus sous anes­thé­sie lo­cale). Les plas­ti­ciens consi­dèrent la rhi­no­plas­tie va­lo­ri­sante, mais cer­tai­ne­ment l’opé­ra­tion la plus dé­li­cate à ef­fec­tuer. L’er­reur ne par­donne pas. La cor­rec­tion d’un nez peut être pres­crite à tout âge. Plus elle est ef­fec­tuée jeune, mieux c’est, car la peau se ré­tracte bien. Re­mo­de­ler la pointe de son nez, qui a ten­dance à tom­ber au fil du temps, donne un coup de jeune au vi­sage.

LES LIF­TINGS La blé­pha­ro­plas­tie (lif­ting des pau­pières) est l’in­di­ca­tion opé­ra­toire la plus po­sée. Moyenne d’âge, la qua­ran­taine. L’in­ter­ven­tion (pra­ti­quée sous anes­thé­sie lo­cale) sur les pau­pières su­pé­rieures ré­duit de fa­çon spec­ta­cu­laire le re­lâ­che­ment cu­ta­né, qui plombe l’oeil et li­mite l’éclat du re­gard. Le lif­ting de l’ovale et du cou est l’in­ter­ven­tion (sous anes­thé­sie gé­né­rale) qui ré­duit le re­lâ­che­ment cu­ta­né et per­met de re­des­si­ner l’ovale du vi­sage. L’al­lè­ge­ment du geste et des tech­niques opé­ra­toires est la pro­messe d’un ré­sul­tat na­tu­rel. Les ci­ca­trices sont dis­si­mu­lées dans l’im­plan­ta­tion de la barbe. Une li­po­suc­cion sur le bas du vi­sage est sou­vent as­so­ciée au lif­ting.

LA LI­PO­SUC­CION Cette in­ter­ven­tion (sous anes­thé­sie gé­né­rale) fré­quente chez l’homme ef­face les poi­gnées d’amour et l’ex­cès de graisse sur l’ab­do­men. Quatre à cinq litres de graisse sont as­pi­rés sans qu’il soit né­ces­saire de pra­ti­quer une plas­tie ab­do­mi­nale, et le ré­sul­tat est du­rable. La peau mas­cu­line se ré­tracte bien. L’acte doit s’ac­com­pa­gner d’un ré­gime ali­men­taire. Une li­po­suc­cion ne rem­place pas une cure d’amai­gris­se­ment. Sou­vent, elle sti­mule la vo­lon­té de min­cir.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.