BEAU­TÉ GLACIALE

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Guide -

LE GRAND FRISSON

Trai­ter la dé­pres­sion, le stress, les troubles du som­meil, les jambes lourdes et capitons, les in­flam­ma­tions, les pro­blèmes ar­ti­cu­laires, in­tes­ti­naux ou cu­ta­nés… la liste de ses bien­faits est longue, et de nou­velles études ne cessent d’y ajou­ter des in­di­ca­tions thé­ra­peu­tiques. Le froid, c’est bien connu, ça conserve… et ça pré­serve. Ja­dis ré­ser­vée aux ath­lètes de haut ni­veau pour ré­cu­pé­rer après un match ou pour soi­gner les bles­sures, la thé­ra­pie par Cryo­jet s’im­plante au­jourd’hui par­tout en France ; spas d’hô­tels, tha­las­sos, ca­bi­nets de ki­né­si­thé­ra­peutes. La san­té par le froid fait de plus en plus d’adeptes, à com­men­cer par les pa­trons du CAC 40, avo­cats, per­son­na­li­tés du show­biz et grands di­ri­geants qui ont vite com­pris ses avan­tages pour ré­duire le stress, op­ti­mi­ser les per­for­mances in­tel­lec­tuelles et re­cou­vrer la vi­ta­li­té. Le mode d’em­ploi est simple : on pé­nètre en chaus­settes et sous-vê­te­ments dans une ca­bine cy­lin­drique ou­verte sur le haut et re­froi­die à l’azote al­lant de -130° à -160° ( -190° max ) du­rant trois mi­nutes. Seule la tête dé­passe. Le choc ther­mique en ré­ponse à cette tem­pé­ra­ture, qui n’existe pas sur terre, in­duit di­verses ré­ac­tions bio­lo­giques, dont la syn­thèse de no­ra­dré­na­line, à la fois un neu­ro­trans­met­teur et une hor­mone, qui agit sur le cer­veau lim­bique. Mais aus­si sur la cir­cu­la­tion san­guine, in­dui­sant une va­so­cons­tric­tion en ré­ac­tion au froid sui­vie d’une va­so­di­la­ta­tion qui ap­porte oxy­gène et sub­stances nu­tri­tives. « Notre corps est com­po­sé d’eau à 85 %, et la bonne cir­cu­la­tion de tous les fluides (san­guins, lym­pha­tiques) est donc ca­pi­tale pour un bon équi­libre », dé­taille Anne-so­phie Lai­gnel, di­rec­trice gé­né­rale de Cryo­jet, la so­cié­té qui com­mer­cia­lise les ap­pa­reils de cryo­thé­ra­pie. Dès la pre­mière séance, les ef­fets se font sen­tir, à com­men­cer par un som­meil de qua­li­té et un re­gain d’éner­gie. Au fil de la cure, l’or­ga­nisme ré­cu­père ; les symp­tômes in­flam­ma­toires di­mi­nuent, la peau se raf­fer­mit et l’or­ga­nisme dé­stocke ; entre 800 et 1 200 ca­lo­ries sont dé­pen­sées dans la ca­bine, ce qui en­traîne un ef­fet an­tal­gique et la li­bé­ra­tion d’en­dor­phines et de sé­ro­to­nine. La vi­ta­li­té et les ca­pa­ci­tés in­tel­lec­tuelles montent en flèche tan­dis que l’an­xié­té et les états « dé­pres­sifs » s’éva­porent comme neige au so­leil. Toutes les per­for­mances, tant phy­siques que cé­ré­brales, sont aug­men­tées et l’on se sent en pleine forme et de bonne hu­meur ! Les cures se font à rai­son de 8 à 15 séances, avec une pé­riode d’at­taque quo­ti­dienne pen­dant 4 à 6 jours puis une à deux fois par se­maine. Les ver­tus du grand froid n’ont pas fi­ni de li­vrer leurs se­crets, et cette nou­velle thé­ra­pie à la fois ho­lis­tique et na­tu­relle aide le corps à se ré­pa­rer tout seul sans mé­di­ca­tion. Le Cryos­kin est plus spé­cia­le­ment dé­dié à la beau­té, aux peaux ato­piques ou dé­vi­ta­li­sées et au ra­jeu­nis­se­ment. Une bru­mi­sa­tion de -180° est en­voyée sur le vi­sage, le cou, le dé­col­le­té ou le cuir che­ve­lu du­rant douze mi­nutes. La cir­cu­la­tion san­guine est ré­ac­ti­vée, les pores se res­serrent et les cel­lules

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