MARINELA POPESCU : UNE PAS­SION NOMMÉE BEAU­TÉ

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Guide -

À 15 ANS DÉ­JÀ, elle pré­pa­rait chez elle avec du sucre et du ci­tron de la cire pour s’épi­ler, du lait dé­ma­quillant et de la crème anti-rou­geur. « J’étais pu­dique, ti­mide, pi­quais un fard au moindre mot », se sou­vient Marinela Popescu, la créa­trice de l’ins­ti­tut Ma­ri­nel, spé­cia­li­sé dans les soins du vi­sage et la cure anti-âge, ou­vert à Pa­ris rue Saint-ho­no­ré. D’ori­gine rou­maine, elle a vé­cu à Ora­dea, une ville proche de la fron­tière hon­groise, avant de fuir son pays il y a une tren­taine d’an­née, avec deux va­lises et « l’es­poir », dit-elle. « Nous n’avions rien mais, dans ma fa­mille, nous étions toutes ob­sé­dées par la beau­té et concoc­tions nous-mêmes des soins es­thé­tiques. Je pense que nous vou­lions que notre fé­mi­ni­té soit re­con­nue. C’était une at­ti­tude dé­ve­lop­pée en op­po­si­tion au pou­voir com­mu­niste de l’époque. » À Pa­ris, elle re­prend des études d’es­thé­tique pour ob­te­nir une équi­va­lence de ses di­plômes rou­mains de cos­mé­ti­cienne et de bio­lo­giste, met au monde sa troi­sième fille, puis conçoit un pre­mier ins­ti­tut en val­lée de Che­vreuse. Du­baï se­ra une étape dans l’iti­né­raire d’une vie digne d’un ro­man. Elle y monte un spa qu’elle ima­gine de A à Z. « Une belle LAU­RENCE BEURDELEY ex­pé­rience », re­con­naît cette femme pas­sion­née par la beau­té et l’uni­vers qui l’en­toure. Une obes­sion qui fait d’elle une globe-trot­teuse à la re­cherche des meilleurs soins dans le monde. Au­jourd’hui, elle s’in­ves­tit dans la pro­blé­ma­tique de l’anti-âge. La ques­tion l’in­té­resse à double titre. « Je suis moi-même un coeur de cible », pré­cise avec hu­mour Marinela Popescu. Rai­son pour la­quelle elle a in­tro­duit en France la marque Cli­ni­care, spé­cia­li­sée dans les soins scien­ti­fiques cos­mé­ceu­tiques pour la peau, avec trois lignes for­mu­lées pour prendre en compte les signes de vieillis­se­ment, les taches de pig­men­ta­tion, les pro­blèmes in­flam­ma­toires. In­gré­dients phares : l’acide hya­lu­ro­nique de poids mo­lé­cu­laire faible (d’où sa grande ca­pa­ci­té d’hy­dra­ta­tion) et des ex­traits vé­gé­taux. Avec ces pro­duits, elle a mis au point des « étapes de trai­te­ment struc­tu­rées non in­va­sives » en as­so­ciant lo­gique (la sienne), tech­no­lo­gie (les ac­tifs) et mas­sages ma­nuels spé­ci­fiques. Tous les pro­to­coles ont été tes­tés sur elle-même et sa fa­mille. « Je ne dis­so­cie pas les dif­fé­rents pro­bèmes, teint, grain, taches, bou­tons, rou­geurs, ex­plique Marinela Popescu. Je re­cadre l’état cu­ta­né en tra­vaillant la peau dans sa glo­ba­li­té. » Son maître mot : l’hy­dra­ta­tion. Ses plus : Oxy­pray vi­ta­mines (jet d’oxy­gène), jet peel, ul­tra­sons, LED fi­na­lisent les soins en beau­té (à par­tir de 140 eu­ros), tout comme ses conseils. Ils ne coûtent rien mais, à ses yeux, sont es­sen­tiels. Il faut bien se dé­ma­quiller le soir, car les pores d’un vi­sage mal net­toyé s’obs­truent, avec pour ef­fet d’épais­sir le grain de la peau. Bien dor­mir est im­por­tant. Pen­dant le som­meil, le stress s’éva­cue. L’es­sen­tiel se ré­gé­nère : col­la­gène, élas­tine, sé­ro­to­nine (ré­gu­la­teur de l’hu­meur), un faible taux de sé­ro­to­nine pou­vant conduire à un état dé­pres­sif. /Ins­ti­tut Ma­ri­nel : 267, rue Saint-ho­no­ré, Pa­ris 1er. Tél. 09 54 90 78 31.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.