PRO­GRAMME MD CODES

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Guide -

UN GROUPE DE MÉ­DE­CINS

es­thé­tiques ex­perts a com­pi­lé et croi­sé des mil­liers de consul­ta­tions et, à par­tir de cette ex­pé­rience com­mune, a ra­tio­na­li­sé les points d’in­jec­tion correspondant à des points ana­to­miques pré­cis. Le but : car­to­gra­phier les points émo­tion­nels du vi­sage. « J’en­tends ra­re­ment une pa­tiente dire qu’elle veut avoir l’air plus jeune. Elle veut sur­tout avoir l’air moins fa­ti­guée, triste et sé­vère. Le dé­sir d’avoir bonne mine prime », ex­plique le doc­teur Ma­ryse Ma­teo-de­la­marre, mé­de­cin es­thé­tique à Pon­toise.

MD CODES ET MOR­PHO­LO­GIE

Les MD Codes (Me­di­cal Codes) émanent du la­bo­ra­toire Al­ler­gan, qui a col­la­bo­ré avec ce grou­pe­ment d’ex­perts pour étu­dier la di­men­sion émo­tion­nelle d’une consul­ta­tion, en la cor­ro­bo­rant avec une en­quête sur les per­cep­tions des femmes sur l’ap­pa­rence, afin de dé­fi­nir une équa­tion entre le res­sen­ti des pa­tients, leurs sou­haits de trai­te­ment et les be­soins réels iden­ti­fiés par le mé­de­cin. Cette car­to­gra­phie ana­to­mique a ré­per­to­rié soixante-deux points d’in­jec­tion sur douze zones et a for­ma­li­sé un pro­to­cole de trai­te­ment pré­cis avec les pro­duits Ju­ve­derm. Les points sont in­ter-re­liés et cor­res­pondent aux émo­tions et à la mor­pho­lo­gie de cha­cun. Pour cor­ri­ger les ex­pres­sions né­ga­tives liées au vieillis­se­ment tout en conser­vant au vi­sage son ex­pres­si­vi­té et son na­tu­rel, ANNABEL MACGOWAN on in­jecte ces points, pour un ré­sul­tat op­ti­mi­sé. « Il est im­pé­ra­tif de faire un exa­men cli­nique du vi­sage pour pré­ci­ser les be­soins réels au pa­tient en fonc­tion de sa de­mande. C’est très im­por­tant de leur ex­pli­quer le choix des points d’in­jec­tion et le ré­sul­tat qui en dé­cou­le­ra », pour­suit le doc­teur Ma­teo-de­la­marre.

LES MO­TI­VA­TIONS DES FRAN­ÇAISES

L’en­quête * rap­porte que 67 % des Fran­çaises veulent avoir l’air moins fa­ti­gué, 33 % res­sentent un dé­ca­lage entre l’âge qu’elles pa­raissent et ce­lui qu’elles res­sentent, et 29 % veulent avoir l’air plus sé­dui­santes. Quant à leurs mo­ti­va­tions pour se faire in­jec­ter, 39 % se fo­ca­lisent sur le re­lâ­che­ment cu­ta­né. Les in­jec­tions d’acide hya­lu­ro­nique sont per­çues par 67 % des son­dées comme so­cia­le­ment plus ac­cep­tables qu’il y a cinq ans, 29 % se dé­cla­rant prêtes à se faire trai­ter à l’ave­nir, et 55 % sou­hai­tant que le ré­sul­tat soit per­cep­tible mais na­tu­rel. Le plus éton­nant dans cette étude se trouve dans les zones liées à des émo­tions que les Fran­çaises sou­haitent cor­ri­ger, avec le nez ar­ri­vant en pre­mière place pour 29 % et le men­ton pour 23 % d’entre elles. « Re­mon­ter la pointe du nez et at­té­nuer la bosse avec du Vo­lift aide à ré­duire les ex­pres­sions de sé­vé­ri­té ou de tris­tesse. Le men­ton est pro­je­té et re­pul­pé avec du Vo­lu­ma, le sillon men­ton­nier est com­blé pour adou­cir, ce qui a pour double ef­fet de lis­ser les pores élar­gis », dé­taille le doc­teur Ma­teo-de­la­marre. Les yeux res­tent une pré­oc­cu­pa­tion pour 24 % des femmes, cor­ri­gés avec du Vol­bel­la, un filler fluide, in­jec­té aus­si dans les lèvres af­fi­nées et dé­pul­pées, une pré­oc­cu­pa­tion pour 17 % des son­dées. Le Vo­lift, un filler souple, est pla­cé dans les rides moyennes, les joues et la val­lée des larmes, toutes les zones né­ces­si­tant une cor­rec­tion sub­tile mais per­cep­tible. « Les MD Codes dé­ve­lop­pés avec la gamme de pro­duits d’al­ler­gan s’adaptent à toutes les mor­pho­lo­gies et peuvent ap­por­ter un trai­te­ment sur me­sure pour cor­ri­ger le dé­ca­lage entre l’image et les émo­tions res­sen­ties », conclut le mé­de­cin. En fin de compte, ce n’est pas l‘âge chro­no­lo­gique qui im­porte, mais les em­preintes que la vie trace sur nos vi­sages. * En­quête Chan­ging Faces of Glo­bal Beau­ty réa­li­sée en 2016 par In­sight En­gi­neers.

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