LE MÉSO-PLAS­MA LIFT, UNE SOURCE DE JOUVENCE POUR LA PEAU

L’officiel Medecine et Chirurgie Esthetique - - Médecine Esthétique -

ANNABEL MACGOWAN Ce soin ex­trê­me­ment ef­fi­cace com­bine du PRP (plas­ma riche en pla­quettes) mé­lan­gé à de l’acide hya­lu­ro­nique et un cock­tail de vi­ta­mines et acides ami­nés. Le pro­duit est en­suite in­jec­té avec un ap­pa­reil au­to­ma­ti­sé sur le vi­sage, le cou, le dé­col­le­té, mais aus­si sur les mains, la face in­terne des bras ou le ventre, toutes les zones où la peau se dé­charne et se fripe. « Le vé­ri­table in­té­rêt du plas­ma lift est l’ac­tion à la fois mé­ca­nique et bio­lo­gique », dé­taille le doc­teur An­to­ni Cal­mon, pra­ti­cien à la Dray Cli­nic Pa­ris et Londres. « On ob­tient un ef­fet mé­ca­nique lors des mul­tiples pi­qûres qui mettent le derme et l’épi­derme en mode ré­pa­ra­tion, pro­dui­sant ain­si de nou­veaux fi­bro­blastes. La sti­mu­la­tion bio­lo­gique se fait avec les fac­teurs de crois­sance conte­nus dans le PRP et le cock­tail vi­ta­mi­né et, en­fin, la ré­hy­dra­ta­tion pro­fonde de toutes les couches de la peau avec un acide hya­lu­ro­nique libre spé­ci­fi­que­ment for­mu­lé. » La tech­nique du PRP-A (PRP au­to­logue) consiste à pré­le­ver sur le pa­tient une pe­tite quan­ti­té de sang, qui est en­suite pla­cée dans un kit de la so­cié­té bio­tech Re­gen Lab. Le kit, spé­cia­le­ment con­çu pour cette pro­cé­dure, per­met de sé­pa­rer 99,7 % des glo­bules rouges du plas­ma et du sé­di­ment cel­lu­laire, afin d’ob­te­nir une forte concen­tra­tion pla­quet­taire et donc une ef­fi­ca­ci­té et une sû­re­té op­ti­males. « L’im­por­tant, c’est d’évi­ter le moindre glo­bule rouge pour avoir le plas­ma le plus pur et le plus concen­tré pos­sible », ex­plique le doc­teur Cal­mon. L’échan­tillon est cen­tri­fu­gé dans son kit, et l’ex­trait pla­quet­taire est en­suite mé­lan­gé au cock­tail de vi­ta­mines et à l’acide hya­lu­ro­nique. Les zones à trai­ter sont préa­la­ble­ment en­duites d’un anes­thé­siant lo­cal à base de li­do­caïne, et la pro­cé­dure au « pis­to­let » à méso au­to­ma­ti­sé est to­ta­le­ment in­do­lore. Le vé­ri­table in­té­rêt de ce soin est sur le long terme : « Les pa­tientes qui viennent ré­gu­liè­re­ment faire des plas­ma lift de­puis des an­nées ont une qua­li­té de peau in­croyable », confirme An­to­ni Cal­mon. Des études in vi­tro sur des échan­tillons ont dé­mon­tré une peau den­si­fiée, ré-épais­sie et dé­par­che­mi­née. Au fil du temps, elle ré­cu­père épais­seur et élas­ti­ci­té, gagne en den­si­té, les rides et ri­dules sont lis­sées. Avec en prime un grain de peau af­fi­né et beau­coup d’éclat. Le trai­te­ment se fait aus­si sur le cuir che­ve­lu et, dès la deuxième séance, la chute est net­te­ment ra­len­tie, les che­veux sont plus forts, plus épais, on constate une nou­velle re­pousse et le cuir che­ve­lu re­trouve confort, sou­plesse et hy­dra­ta­tion. Sur les bras et le ventre, la peau se dé­fripe, se re­pulpe, et gagne en den­si­té. Pas éton­nant que ce soin, qui re­pousse les fron­tières de la mé­so­thé­ra­pie clas­sique, ait été mis au point par le doc­teur Mau­rice Dray, l’in­ven­teur il y a trente ans du mé­so­lift. Les pros de la beau­té ne s’y trompent pas. VIP, stars du show-biz et de la mode se croisent (en toute dis­cré­tion) àla Dray Cli­nic Pa­ris et Londres. Pro­to­cole : idéa­le­ment, le pre­mier mois, un plas­ma lift, puis une vi­ta­mine (AH, vi­ta­mines et acides ami­nés), puis un plas­ma lift, es­pa­cés de quinze jours. Puis en cure tous les deux mois en al­ter­nant plas­ma lift et vi­ta­mine. Coût : plas­ma lift : 600 €. Vi­ta­mine : 200 €. www.dr­dray.co.uk

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