« Ne pas ra­ter le train en marche »

L'Orne Combattante (FL) - - Suisse Normande - MT MT

Paul Chan­de­lier, maire de Thu­ry-harcourt

« On voit le bout. Le pro­ces­sus a été long. Je com­prends qu’il y ait des in­ter­ro­ga­tions. Cette com­mune nou­velle est un bon moyen de mu­tua­li­ser nos com­pé­tences et nos ser­vices. »

Di­dier Ma­zingue, maire de Cau­mont-surOrne

« Il y avait des in­quié­tudes concer­nant la fis­ca­li­té. Le cal­cul d’im­po­si­tion peut faire peur mais il y au­ra un lis­sage des taux et il se fe­ra sur plu­sieurs an­nées. Pour une pe­tite com­mune comme la nôtre, c’est vi­tal de for­mer une com­mune nou­velle avec la baisse des do­ta­tions de l’état. On ne pour­rait pas vivre tout seul. »

Di­dier Lau­nay, maire de Saint-mar­tin-deSal­len

« Beau­coup de choses nous rap­prochent de Thu­ry. Les en­fants vont à l’école à Thu­ry. Nous ne vou­lons être iso­lés. La do­ta­tion glo­bale de fonc­tion­ne­ment (DGF) est la ca­rotte. Si on veut conti­nuer à re­ce­voir les do­ta­tions de l’état, il faut nous unir. Le train passe et on veut le prendre en marche. »

Jacques Col­lin, maire de Cur­cy-sur-orne

« Je suis très fa­vo­rable à cette com­mune nou­velle. Ce­la va per­mettre de mu­tua­li­ser nos moyens. Concrè­te­ment, nous avons beau­coup d’es­paces verts chez nous. Notre em­ployé com­mu­nal est dé­bor­dé. Grâce à Thu­ry, on pour­rait en­vi­sa­ger la ve­nue de plu­sieurs agents sur une jour­née. Autre exemple : ac­tuel­le­ment notre mai­rie est ou­verte deux jours par se­maine. Pour faire cer­tains pa­piers, c’est par­fois com­pli­qué. Avec la com­mune nou­velle, les ha­bi­tants pour­ront faire leurs actes ad­mi­nis­tra­tifs à Thu­ry-harcourt. »

Jean-claude Le­clerc, maire d’ha­mars

« J’avais dé­ci­dé de consul­ter les ha­bi­tants d’ha­mars sur le su­jet. C’était im­por­tant pour moi. J’ai pu faire re­mon­ter cer­taines choses. Nous vo­tons ven­dre­di 27 no­vembre en con­seil mu­ni­ci­pal la va­li­da­tion de cette com­mune nou­velle.

J’in­vite les conseillers à dire oui. De nom­breuses choses nous rap­prochent de Thu­ry. Nos en­fants, par exemple, vont à l’école là-bas. »

De son cô­té Serge La­dan est fa­ta­liste. « Elle fer­me­ra bien un jour. » Mais le maire de Saint-ré­my tient à ras­su­rer. « Les in­ter­ven­tions se­ront as­su­rées sur le sec­teur. On ne va pas dé­lais­ser les ha­bi­tants. »

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