La gen­dar­me­rie in­cite les Aî­nés Ru­raux à la vi­gi­lance

L'Orne Combattante (FL) - - PUTANGES ET SON PAYS -

Pu­tanges- Pont- Écre­pin.

Lun­di 21 mars, Gé­né­ra­tions Mou­ve­ment Ai­nés Ru­raux du sec­teur de Pu­tanges a te­nu son as­sem­blée gé­né­rale à la salle Jean-Fé­ron.

Mi­chel Ché­dot, pré­sident de l’as­so­cia­tion, a ac­cueilli les adhé­rents des 18 clubs du sec­teur de Pu­tanges et a re­mer­cié « les pré­si­dentes et pré­si­dents de clubs qui s’in­ves­tissent aus­si bien au ni­veau de leur club qu’au ni­veau du sec­teur, sans ou­blier mon bu­reau can­to­nal. »

Cours d’in­for­ma­tique

Il a pré­sen­té chaque res­pon­sable qui a fait un rap­port de ses ac­ti­vi­tés de l’an­née pas­sée, vé­lo, pé­tanque, be­lote-coin­chée­ta­rot, Pré­sence Verte, aqua­gym, gym douce, scrabble, dic­tée, voyages, bul­le­tins et in­ten­dance.

En­suite, Mi­chel Ché­dot a in­for­mé que « Fran­çoise Bi­nard et son équipe du club de l’Ami­tié de Pu­tanges-PontE­cre­pin, ont mis en place des cours d’in­for­ma­tique, avec Fran­çois Pot­tier de BIJE d’Alen­çon et Hugues Motte. Une conven­tion a été si­gnée entre nous et Ma­dame Bou­vet, prin­ci­pale du col­lège Gas­ton Le­fa­vrais et de­puis le 7 jan­vier jus­qu’en dé­cembre, cette ac­ti­vi­té se pour­suit au col­lège, hors va­cances sco­laires. Cette conven­tion est à re­nou­ve­ler chaque an­née. Pour par­ti­ci­per aux cours, il vous suf­fit d’avoir la carte Gé­né­ra­tions Mou­ve­ment. J’es­père que vous se­rez nom­breux à nous re­joindre. »

Mi­chel Ché­dot a pré­sen­té Yo­lande Ca­gna-Gues­don, pré­si­dente de la Fé­dé­ra­tion dé­par­te­men­tale de l’Orne, ad­mi­nis­tra­trice na­tio­nale, qui a énu­mé­ré les ac­tions et les ren­dez-vous dé­par­te­men­taux.

« Cer­tains re­grettent l’ap­pel­la­tion Aî­nés Ru­raux, bien que dans l’Orne nous spé­ci­fions Gé­né­ra­tions Mou­ve­ment Aî­nés Ru­raux. Aux Aî­nés Ru­raux, nous avions des va­leurs, ami­tié, to­lé­rance, so­li­da­ri­té, convi­via­li­té. Même si nous avons chan­gé de nom, nous gar­dons les mêmes va­leurs, sur­tout dans cette pé­riode dif­fi­cile où nous de­vons d’au­tant plus être to­lé­rants et ac­cueillants pour les nou­veaux adhé­rents, en ac­cep­tant la dif­fé­rence.

Ce mou­ve­ment a été créé par la MSA pour bri­ser la so­li­tude des per­sonnes seules. Tant que vous n’êtes pas seul chez vous, vous ne pou­vez pas com­prendre la souf­france de la so­li­tude. Ce qui est im­por­tant, c’est de pas­ser un coup de té­lé­phone, rendre une vi­site, pro­po­ser de rendre ser­vice, aux per­sonnes seules » ,a conclu Yo­lande Ca­gna-Gues­don.

Conseils de vi­gi­lance

L’ad­ju­dant-chef Gilles De­vi, com­man­dant la bri­gade de bri­gade lo­cale de Pu­tanges, a pris la pa­role pour mettre en garde les aî­nés et les ap­pe­ler à la vi­gi­lance face aux cam­brio­lages, faux dé­mar­chages à do­mi­cile, vols de pe­tit ma­té­riel de jar­di­nage… « dans la ru­ra­li­té, les gens ne se connaissent plus, c’est dom­mage. Es­sayez de bien connaître vos voi­sins, prendre les nu­mé­ros de té­lé­phone et les pré­ve­nir si vous voyez quelque chose d’anor­mal chez eux, en leur ab­sence et pré­ve­nez la gen­dar­me­rie. Dans cer­tains lieux- dits, il existe une mise en place de sur­veillance res­pon­sable et or­ga­ni­sée, c’est une men­ta­li­té à tra­vailler. Le but n’est pas de vous faire peur, mais vous in­ci­ter à être vi­gi­lants. »

Puis il a don­né quelques as­tuces, telles qu’en cas d’ab­sence, de­man­der à quel­qu’un d’ou­vrir et fer­mer les vo­lets, re­le­ver le cour­rier et ne sur­tout pas lais­ser de mes­sage té­lé­pho­nique in­for­mant de l’ab­sence.

« Si vous voyez un signe sur un po­teau près de chez vous ou sur votre mai­son, pré­ve­nez-nous, ce sont des signes que laissent les cam­brio­leurs. Ils cherchent de l’ar­gent et des bi­joux en or. Trou­vez des ca­chettes sûres, ne gar­dez pas d’ar­gent chez vous et pre­nez en pho­to vos bi­joux » , pré­cise l’ad­ju­dant-chef Gilles De­vi.

Il a aus­si conseillé de ne prendre de l’ar­gent aux dis­tri­bu­teurs qu’en pe­tites sommes, à l’in­té­rieur et pen­dant les ho­raires d’ou­ver­ture de la banque.

Cartes ban­caires

L’ad­ju­dant-chef De­vi a mis en garde les an­ciens sur les vols de codes et de cartes ban­caires : « cer­tains peuvent vous suivre dans les ma­ga­sins jus­qu’à la caisse et vous re­gardent ta­per votre code. En­suite ils peuvent vous suivre en voi­ture et vous ar­rêtent plus loin, pré­textent qu’ils sont per­dus, une femme vous met une grande carte de­vant les yeux et pen­dant ce temps un autre fouille dans le sac à main et vole votre carte ban­caire. Ce sont des pro­fes­sion­nels du vol.

Il n’y a pas be­soin de code pour ef­fec­tuer des achats sur in­ter­net et il peut y avoir de l’es­cro­que­rie même en fa­mille. Une carte ban­caire ne se laisse pas traî­ner et ne ja­mais don­ner son code, ni l’ins­crire. »

Il a don­né plu­sieurs exemples d’es­cro­que­rie, « ils vous ont vo­lé votre carte ban­caire dans votre sac et ont re­le­vé votre adresse sur vos pa­piers. Ils se font pas­ser pour la gen­dar­me­rie en vous ap­pe­lant en pleine nuit et vous disent que c’est in­dis­pen­sable que vous don­niez votre code. »

Puis il a conti­nué avec les dé­mar­chages à do­mi­cile par de faux agents EDF, gaz, gen­darmes, po­li­ciers, dont le seul but est de ren­trer dans un do­mi­cile, « ne lais­sez en­trer per­sonne chez vous si vous ne les connais­sez pas et de­man­dez les cartes pro­fes­sion­nelles en me­na­çant d’ap­pe­ler le 17. »

La réunion ter­mi­née, la jour­née s’est pour­sui­vie par un re­pas au Lion Verd.

La com­po­si­tion du bu­reau de Gé­né­ra­tions Mou­ve­ment Aî­nés Ru­raux du sec­teur de Pu­tanges, réunis­sant 18 clubs, est : Mi­chel Ché­dot, pré­sident ; vice-pré­si­dents, Jo­seph Du­val et Jeanne Le­page ; se­cré­taire, Fran­çoise Gal­lot ; se­cré­taire-ad­jointe, Pa­tri­cia Le­clerc ; tré­so­rière, Gi­nette Ede­line ; tré­so­rière- ad­jointe, Ber­na­dette Clé­ment.

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