Les Leu­rette, ta­pis­siers et dé­co­ra­teurs

L'Orne Combattante (FL) - - SUISSE NORMANDE -

Après un ap­pren­tis­sage de trois ans à Dun­kerque, et une car­rière en tant que sa­la­rié pen­dant près de 30 ans, Bru­no Leu­rette a dé­ci­dé de fran­chir le pas est d’ou­vrir son propre ate­lier, il y a 13 ans. En 2000, son épouse, Vi­viane, vient of­fi­ciel­le­ment le re­joindre en tant que col­la­bo­ra­trice.

« Je suis un ar­ti­san qui aime son mé­tier, il faut l’ai­mer car phy­si­que­ment ce n’est pas tou­jours fa­cile… Mais nous ado­rons ce que nous fai­sons. »

Thu­ry-Har­court.

De l’ima­gi­na­tion

Mal­gré l’ou­ver­ture de grandes sur­faces pro­po­sant des meubles bon mar­ché, c’est un mé­tier qui est en­core d’ac­tua­li­té. Car le couple a su évo­luer avec son temps. Au­jourd’hui de nou­velles cordes à son arc lui per­mettent de ré­pondre aux de­mandes de cus­to­mi­sa­tions, de pla­fonds ten­dus… « Ce n’est pas du pa­pier que l’on pose, c’est du tis­su, le grand pu­blic fait sou­vent l’amal­game lorsque l’on dit que l’on est ta­pis­sier. Il faut ré­pondre à la de­mande des clients. Ici, on ne fait pas de stan­dards et nous fai­sons preuve d’ima­gi­na­tion. Le bouche à oreille fonc­tionne bien, nous avons éga­le­ment une clien­tèle pa­ri­sienne, nous n’hé­si­tons pas nous dé­pla­cer. »

Les Jour­nées eu­ro­péennes sont très ap­pré­ciées par le couple : « C’est le con­tact que nous pri­vi­lé­gions, on sou­haite par­ta­ger un mo­ment convi­vial avec les vi­si­teurs au­tour d’un ca­fé pour échan­ger sur notre sa­voir-faire, sur notre tra­vail avec des mé­thodes tra­di­tion­nelles et aus­si par­fois dis­soudre des idées re­çues en ef­fet par­fois nous en­ten­dons dire que le ma­te­las en laine et plus al­ler­gi­sant alors que c’est faux contrai­re­ment à ceux en mousse, il res­pire… »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.