Ma­do et les frères Pi­nard vien­dront avec un con­cert in­édit

Le groupe Ma­do et les frères Pi­nard se­ra aux Bichoiseries, à Ce­ri­sy-Belle-Etoile, le 25 juin pro­chain. En­tre­tien avec Ti­gat, gui­ta­riste et chan­teur.

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS -

Com­ment dé­fi­nis­sez-vous l’uni­vers de Ma­do et les frères Pi­nard ?

Alors, dé­jà, c’est des mé­langes. Des mé­langes mu­si­caux, des mé­langes de styles avec l’in­fluence de tous les gens qui com­posent le groupe. Donc, c’est pour ça qu’on re­trouve de la chan­son fran­çaise. On peut aus­si re­trou­ver de la mu­sique orien­tale, de la ja­va, du rock… C’est sur­tout du mé­lange mu­si­cal. L’am­biance et l’état d’es­prit du groupe, c’est ça.

Vous en êtes où de vos pro­jets ? Est-ce qu’il y a des choses à an­non­cer à nos lec­teurs ?

Oui. Com­plè­te­ment. Du coup on a fait un fi­nan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif pour nous ai­der à fi­nan­cer l’al­bum qui, main­te­nant, est ar­ri­vé à terme. On a eu plus de 6 000 € pour nous ai­der à faire cet al­bum. Donc, là, on peut comp­ter sur une sor­tie de l’al­bum qui va s’ap­pe­ler Pan­tin, au mois de juin, dans le­quel vont fi­gu­rer onze mor­ceaux. Des mor­ceaux de l’an­née der­nière et des nou­veaux mor­ceaux qui n’ont ja­mais été joués sur scène. On est contents parce que c’est le pre­mier al­bum pro et stu­dio. C’est la pre­mière fois qu’on rat­trape le train de la pro­fes­sion­na­li­sa­tion c’est-à-dire que les mor­ceaux sortent sur l’al­bum avant toute la salve de concerts.

Jus­te­ment, est ce que ces mor­ceaux se­ront joués aux Bichoiseries, à Ce­ri­sy-Bel­leE­toile ?

En fait, il faut sa­voir qu’on a bos­sé un vrai set de con­cert au mois de fé­vrier, au Ba­to­lune à Hon­fleur. C’était une vraie ré­si­dence ar­tis­tique ac­com­pa­gnée par un ami, Ben Val­ter, qui nous a vrai­ment bien épau­lés pen­dant la ré­si­dence. C’était un vrai oeil ex­té­rieur pro­fes­sion­nel. Ça nous a per­mis aus­si d’avoir une nou­velle scé­no­gra­phie, une nou­velle lu­mière avec Lau­ra, notre in­gé lu­mières. Ça, c’est ce qu’on pré­pare pour tous les concerts de cette an­née et les Bichoiseries c’est un gros ren­dez-vous. Du coup, on est contents de pou­voir mon­trer notre tra­vail dans ces condi­tions-là.

Est ce que vous con­nais­sez les en­vi­rons de Flers ?

On a dé­jà joué à Flers. C’était l’Ag­glo de Flers qui avait or­ga­ni­sé des concerts le ven­dre­di, dans le cadre des Ren­dez-vous de l’été. Donc, on est dé­jà ve­nus. Mais on connaît aus­si Flers de ma­nière as­so­cia­tive. On a bos­sé pour Ac­ti’Lande. On a dé­jà joué aus­si à La Ta­verne, à Flers. Et on a un at­ta­che­ment spé­ci­fique à l’Orne qui est dû au ré­seau qu’on a tis­sé de­puis main­te­nant cinq ans, entre le ré­seau de potes et le ré­seau pro. On a fait, au fi­nal, beau­coup de concerts dans l’Orne et je di­rais presque plus que dans le Cal­va­dos. C’est éton­nant puis­qu’on est ori­gi­naires de Caen mais il y a quand même dans l’Orne un vi­vier as­so­cia­tif qui est su­per-in­té­res­sant. Il y a aus­si dans l’Orne le sou­hait de faire bou­ger un peu le mi­lieu ru­ral. Propos re­cueillis par Tho­mas Gourlin

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