« C’est un vrai show sons et lu­mières »

Ils se­ront au Festival des Bichoiseries le 24 juin pro­chain pour faire trem­bler le bocage. En­tre­tien avec Thierry des Tam­bours du Bronx.

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS -

Votre der­nier al­bum est sor­ti en 2015, au­tre­ment dit as­sez ré­cem­ment. Quelles nou­veau­tés avez­vous pré­vu pour ce show ?

Oui, c’est le der­nier al­bum, le nou­veau, sor­ti en 2015, qu’on fait tour­ner de­puis une pe­tite an­née avec de nou­veaux dé­cors, de nou­veaux mor­ceaux. On es­saie tou­jours de le jouer avec la même éner­gie… L’éner­gie, c’est d’ailleurs un as­pect qui vous ca­rac­té­rise. On vous ima­gine fa­ci­le­ment en train de suivre un en­traî­ne­ment de spor­tif…

Non, pas vrai­ment. Di­sons que l’en­du­rance vient au fur et à me­sure des ré­pé­ti­tions et des concerts. Mais on n’est pas très très spor­tifs, pour la plu­part. Est ce que vous con­nais­sez l’Orne et la Nor­man­die ?

La Nor­man­die oui, mais l’Orne non. Le pe­tit bled, Ce­ri­sy, pa­reil, je ne connais­sais pas du tout. Ques­tion idiote : com­bien de fois vous chan­gez de ba­rils dans une an­née ?

Dans une an­née, je ne sais pas. Mais, je sais qu’en gé­né­ral un ba­ril, un bi­don, il fait deux concerts. Il fait une face d’un cô­té, pour un concert. Après on le re­tourne, on le re­dresse un pe­tit peu et il fait une deuxième date. Par­fois, soit on le donne, soit on le garde éven­tuel­le­ment pour ré­pé­ter. En gros, un ba­ril fait deux concerts. À quoi doivent s’at­tendre nos lec­teurs qui comptent se rendre au Festival des Bichoiseries ?

Dans ce nou­veau spec­tacle qu’on a mis en place, on a es­sayé de gar­der l’éner­gie et la puis­sance. Mais, par contre, il y a des nou­veaux mor­ceaux. Il y a une pa­lette un peu plus riche au ni­veau des sons, au ni­veau des cou­leurs. Là, le groupe, ça fait presque trente ans qu’il existe donc dans cet al­bum, qui est un double al­bum, on a fait une par­tie où il y a ef­fec­ti­ve­ment que des bi­dons et une par­tie où il y a que de l’elec­tro. Il y a aus­si des an­ciens mor­ceaux ré­en­re­gis­trés, re­mas­té­ri­sés. On va es­sayer de re­pro­duire sur scène un peu cet al­bum. Il y en au­ra à la fois pour les gens qui n’aiment que la per­cu et aus­si une par­tie élec­tro en­core plus riche, on l’es­père en tous les cas, que ce qu’on a fait jus­qu’à pré­sent. Donc vous pour­sui­vez votre vi­rage elec­tro ?

De­puis quelques an­nées dé­jà, il y a un vi­rage elec­tro. Là, ce n’est plus sim­ple­ment un arc de cercle avec des bi­dons. Nous avons deux stands avec des sons elec­tro qui sortent, des grosses caisses, des gui­tares, des cris… Et il y a aus­si un DJ qui ra­joute des mé­lo­dies sur nos mor­ceaux. Donc c’est un vrai show sons et lu­mières. Ce qui fait les Tam­bours du Bronx, c’est le cô­té Live. Nous, c’est en live qu’on prend le plus de plai­sir. Pro­pos re­cueillis par Tho­mas Gourlin

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