Mess­mer, le fas­ci­na­teur

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS -

Le 26 jan­vier, Mess­mer, de son vrai nom Eric Nor­man­din, sur la scène du Zé­nith de Caen, pour une soi­rée sous hyp­nose ! En­tre­tien.

Grâce à vous et la té­lé­vi­sion, l’hyp­nose est de­ve­nue un vé­ri­table phé­no­mène. Com­ment l’ex­pli­quer ?

De­puis les der­nières an­nées, de plus en plus d’in­for­ma­tions sur l’hyp­nose sont vé­hi­cu­lées via les mé­dias tra­di­tion­nels et des ac­ti­vi­tés comme mes spec­tacles. Les gens réa­lisent donc la puis­sance du sub­cons­cient et tous les ap­ports que peut avoir l’hyp­nose, les pous­sant à en ap­prendre da­van­tage sur le su­jet.

« Dé­mys­ti­fier l’hyp­nose »

Je suis d’ailleurs très heu­reux de la crois­sance de cet in­té­rêt, car c’est ce qui m’a pous­sé à faire des spec­tacles au dé­part. Je vou­lais dé­mon­trer au plus grand nombre de gens les pou­voirs de notre sub­cons­cient, pour que l’hyp­nose puisse faire par­tie de notre quo­ti­dien. Pour­quoi avoir choi­si d’évo­luer dans le mi­lieu du di­ver­tis­se­ment avec l’hyp­nose ?

Les spec­tacles sont une fa­çon de re­joindre ra­pi­de­ment un grand nombre de per­sonnes et de dé­mon­trer les ver­tus de l’hyp­nose, tout en di­ver­tis­sant. Je ne pour­rais pas at­teindre au­tant de gens avec une con­fé­rence. Le spec­tacle est donc le meilleur moyen, à mon avis, pour dé­mys­ti­fier l’hyp­nose et d’autres tech­niques au­près du pu­blic afin de faire avan­cer la place que cette science oc­cupe dans nos vies au quo­ti­dien. Quel est le fil conduc­teur de votre spec­tacle ? Y a-t-il une his­toire ou le dé­rou­lé change à chaque séance ?

Les gens qui as­sistent au spec­tacle et qui le vivent sur scène entrent dans un uni­vers à la fois mys­té­rieux et drôle, dès le dé­but de la re­pré­sen­ta­tion. Le spec­tacle In­tem­po­rel est consti­tué de nu­mé­ros per­met­tant aux per­sonnes hyp­no­ti­sées de re­vivre des mo­ments im­por­tants dans le temps, ce qui leur per­met de vivre ou de re­vivre des sen­sa­tions fortes. Le but du spec­tacle est donc de gé­né­rer de grandes émo­tions pour les gens sur scène, tout en amu­sant le pu­blic et en leur dé­mon­trant les bien­faits que peuvent pro­cu­rer l’hyp­nose, la so­phro­lo­gie dy­na­mique et le trans­fert d’éner­gie. Les gens sur scène vivent des sen­sa­tions uniques et s’amusent à tra­vers ce par­cours bien spé­cial. Le tout se dé­roule dans le res­pect et c’est quelque chose qui est très im­por­tant pour moi.

L’hyp­nose ne per­met pas de faire faire n’im­porte quoi aux spec­ta­teurs. Chaque per­sonne a ses li­mites et l’hyp­nose ne per­met pas de les trans­gres­ser.

Si ma sug­ges­tion va à l’en­contre de ce qui est mo­ra­le­ment ou phy­si­que­ment ac­cep­table pour une per­sonne, son sub­cons­cient ne cap­te­ra pas la sug­ges­tion. Que di­riez-vous aux per­sonnes en­core scep­tiques face à l’hyp­nose ?

Que tout le monde est ré­cep­tif à l’hyp­nose. Mais, la vi­tesse d’in­duc­tion est va­riable d’un in­di­vi­du à l’autre. Par exemple, il est pos­sible d’user de dif­fé­rentes tech­niques pour ar­ri­ver à plon­ger quel­qu’un en état d’hyp­nose. Le scep­ti­cisme ne me dé­range pas, car il rend les gens cu­rieux. Je pré­sente un spec­tacle sans fi­let. Les gens qui par­ti­cipent au spec­tacle sur scène le font sur une base vo­lon­taire. J’in­vite donc tous les cu­rieux à ve­nir voir mon spec­tacle, afin qu’ils puissent voir par eux-mêmes la puis­sance de notre sub­cons­cient.

« Tout le monde est ré­cep­tif à l’hyp­nose »

Zé­nith de Caen, jeu­di 26 jan­vier, 20 h. As­sis nu­mé­ro­té : 59,50 €/49,50 €/44,50 € /39,50 €. Vente aux en­droits ha­bi­tuels ou 02.31.50.32.30.

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