Com­mune nou­velle : pas de fu­sion… pour l’ins­tant

Mi­chel Pe­tit, maire de Giel-Courteilles, a pro­fi­té du par­tage de la ga­lette des rois pour pré­sen­ter ses voeux à la po­pu­la­tion. Mais aus­si pour faire le point sur les ac­ti­vi­tés de la com­mune et son ave­nir.

L'Orne Combattante (FL) - - PUTANGES -

As­so­cia­tion. A été dis­soute Giel Mu­si­cal qui « a connu des bons mo­ments. Elle s’est ar­rê­tée cette an­née en sol­dant tous ses comptes et en ne de­man­dant ni sub­ven­tion ni im­pôt à per­sonne. » Ce sont les 7 membres qui ont mis la main à la poche, ces der­nières an­nées, pour com­bler le dé­fi­cit de 13 000 € de l’as­so­cia­tion. Pour­tant, le but pre­mier de Giel Mu­si­cal était la res­tau­ra­tion de l’église.

Ce, grâce à l’or­ga­ni­sa­tion d’un fes­ti­val de jazz pen­dant 4 an­nées. Il faut sa­voir que 40 000 € de tra­vaux ont été réa­li­sés sur l’église et Mi­chel Pe­tit a rap­pe­lé que, sans cette as­so­cia­tion et la pas­sion des bé­né­voles, ces tra­vaux n’au­raient pas pu être réa­li­sés dans ces condi­tions.

Autre as­so­cia­tion qui a vu une mo­di­fi­ca­tion, l’Ami­cale de chasse. Fré­dé­ric suc­cède à Jean-Pierre Fres­ny au poste de pré­sident.

Fu­sion. « Au mois de juin, on ne sa­vait pas com­ment la com­mune pas­se­rait le cap de l’an­née 2016. Res­te­rai­telle seule ou pas ? Dans un en­semble de com­munes ou pas ? Sa­chant que le con­seil avait dé­ci­dé que, plu­tôt que de se di­ri­ger vers un centre bourg et de se noyer dans la masse, il vou­lait s’al­lier avec une ou plu­sieurs com­munes avec les­quelles on par­ta­ge­rait des va­leurs.

Nous avons choi­si de ré­flé­chir à 7 com­munes, en de­hors de Pu­tanges-le-Lac. Mais, 7 com­munes, c’était trop im­por­tant : ça fai­sait un ter­ri­toire avec plus de 2 000 ha­bi­tants, sur une lon­gueur de 12 à 15 km.

Ce­la nous a sem­blé in­ef­fi­cace sur le plan de la mu­tua­li­sa­tion et des ser­vices à la per­sonne. Nous nous sommes donc rap­pro­chés avec nos amis d’Ha­blo­ville sur une ré­flexion com­mune. Comme il n’y a au­cune ur­gence, c’est pour­quoi nous sommes en stand-by et pour­sui­vons notre ré­flexion. Mais je pense que d’ici 2020, nous au­rons à ré­flé­chir à un rap­pro­che­ment pour avoir un cer­tain poids dans les nou­velles in­ter­com­mu­na­li­tés. Avec Ha­blo­ville, on pas­se­rait le cap des 1 000 ha­bi­tants, ce qui se­rait bien pour pe­ser, tout en res­tant proche des gens.

Parce que les in­ter­com­mu­na­li­tés comme celles du Val d’Orne, avec 5 000 ha­bi­tants, c’est une des plus pe­tites. De­main, nous al­lons pour­suivre le trans­fert des com­pé­tences comme l’ur­ba­nisme ou la voi­rie. »

Voi­rie. « Nous avons choi­si une en­tre­prise pour des tra­vaux sur la com­mune. Le mieux-di­sant. Le seul pro­blème, c’est qu’elle n’est même pas ve­nue faire les tra­vaux. Je ré­flé­chis à une maî­trise d’oeuvre dé­par­te­men­tale afin de les ca­drer plus que ce que je n’ai fait. Le bud­get porte sur un bud­get de 80 000 €, qui se­ront re­por­tés sur l’an­née qui vient. »

Recueilli par C.R.

Mi­chel Pe­tit a pré­sen­té les pro­jets à ve­nir sur la com­mune.

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