« La rose rouge, c’est la pas­sion »

L'Orne Combattante (FL) - - SAINT VALENTIN - G.V.

La Saint-Va­len­tin est une grosse pé­riode pour les fleu­ristes. Anaïs De­niaux, fleu­riste à Athis, a bien vou­lu nous don­ner quelques conseils sur le lan­gage des fleurs à cette pé­riode de l’an­née (le 14 fé­vrier).

« La fleur la plus ven­due c’est la rose. In­con­tes­ta­ble­ment, le sym­bole de l’amour. Le rouge, est la cou­leur de la pas­sion ! »

En ma­tière de confec­tion de bou­quet, il est re­com­man­dé de com­po­ser un bou­quet avec un nombre im­pair.

« C’est une ques­tion d’équi­libre et de pré­sen­ta­tion. Main­te­nant, c’est le

client qui dé­cide. S’il veut un nombre pair qui cor­res­pond à un nombre d’an­nées en ma­tière de ren­contre, par exemple. Au­cun pro­blème. »

Après la rose, toutes les fleurs sont prises en compte. Par contre, il y en a quel­que­sunes à évi­ter pour cette pé­riode, tels que l’oeillet, qui ne porte pas chance, se­lon une lé­gende rat­ta­chée à l’ac­trice Sa­rah Bern­hardt. Autre fleur à évi­ter, le chry­san­thème, ain­si que les fleurs de cou­leur jaune qui ont une mau­vaise ré­pu­ta­tion. Si­non toutes celles qui sont rouges ont bonne ré­pu­ta­tion.

Anaïs De­niaux, avec trois roses rouges dans les mains, sym­bole de la pas­sion amou­reuse.

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