M.-C. Huck : « Un tis­su de men­songes »

L'Orne Combattante (FL) - - SUISSE NORMANDE -

« Les pro­pos te­nus par quelques ex­sa­la­riés iso­lés et, en l’oc­cur­rence syn­di­qués CGT, ne sont étayés par au­cun fait ma­té­riel avé­ré. Tout ce­la est faux », a in­sis­té la di­rec­trice de l’Eh­pad pri­vé à but non lu­cra­tif, gé­ré par la Fon­da­tion Asile de Ma­rie.

Des termes en tout point si­mi­laire à ceux de Phi­lippe La­galle, pré­sident de la fon­da­tion Asile de Ma­rie et maire du Hom.

Pour preuves, Ma­rie-Cé­line Huck four­nit des té­moi­gnages ré­di­gés par des sa­la­riés per­met­tant, d’après elle, « de dé­peindre une réa­li­té dif­fé­rente de celle pré­sen­tée » ; mieux, ils « contre­disent les af­fir­ma­tions ».

« Il ne peut être re­pro­ché à la fon­da­tion de nier l’exis­tence d’un cli­mat so­cial dé­gra­dé, dès lors que ce­lui-ci n’existe pas de fa­çon avé­rée dans l’éta­blis­se­ment. » Tou­jours pour prou­ver sa bonne foi et après avoir four­ni une pho­to des voeux au per­son­nel sur la­quelle « un cli­mat des plus bon en­fant trans­pa­raît », Ma­rie-Cé­line Huck note que « force est de consta­ter que les ser­vices de l’Ins­pec­tion du tra­vail n’ont ja­mais men­tion­né l’exis­tence d’un cli­mat so­cial dé­lé­tère ».

Concer­nant le fli­cage et le har­cè­le­ment, la di­rec­trice ré­fute « en bloc » les ac­cu­sa­tions.

« À titre per­son­nel, je tiens à pré­ci­ser que la CGT est cou­tu­mière des at­taques contre les en­tre­prises et les em­ployeurs en France, eu égard no­tam­ment au ca­len­drier… Les chefs d’en­tre­prise ne de­mandent qu’à faire leur tra­vail c’est-à-dire créer de l’em­ploi, as­su­rer la pé­ren­ni­té des éta­blis­se­ments, as­su­rer la qua­li­té des soins pro­di­gués aux pa­tients et pé­ren­ni­ser les em­plois des sa­la­riés ! »

Concer­nant les dé­mis­sions et autres ar­rêts de tra­vail, Phi­lippe La­galle, pré­sident de la fon­da­tion de la fon­da­tion Asile de Ma­rie, et la di­rec­trice ont no­té que « l’af­fir­ma­tion se­lon la­quelle une ving­taine de sa­la­riés au­raient quit­té l’éta­blis­se­ment doit donc être re­mise dans son contexte – ce cal­cul est à prendre en compte sur plu­sieurs an­nées ! Qui plus est, s’agis­sant d’une struc­ture pou­vant em­ployer jus­qu’à 110 agents par mois sur 12 mois. Rap­por­té sur la pé­riode évo­quée, l’éta­blis­se­ment a donc gé­ré un vo­lume im­por­tant d’agents (entre 5 200 sa­la­riés, four­chette haute, et 3 800 sa­la­riés, four­chette basse) ».

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