Le col­lège se penche sur les pro­blèmes des ados, sa­me­di 18 mars

Sa­me­di 18 mars, le col­lège ou­vri­ra ses portes en ma­ti­née. À cette oc­ca­sion, l’as­so­cia­tion de pa­rents d’élèves pro­pose des ren­contres sur les pro­blèmes de l’ado­les­cence.

L'Orne Combattante (FL) - - ATHIS -

Chaque an­née, le pu­blic est in­vi­té à ve­nir dé­cou­vrir les in­fra­struc­tures du col­lège, ren­con­trer les pro­fes­seurs et le ma­té­riel pé­da­go­gique mis à dis­po­si­tion des élèves, à l’oc­ca­sion de l’opé­ra­tion portes ou­vertes. Cel­le­ci est pro­gram­mée, sa­me­di 18 mars, de 10 h à 13 h.

Re­lan­cée de­puis la ren­trée de sep­tembre après six an­nées de som­meil, l’as­so­cia­tion de pa­rents d’élèves, di­ri­gée par six co­pré­si­dents, a dé­ci­dé d’or­ga­ni­ser des ren­contres au cours de la ma­ti­née afin de sen­si­bi­li­ser sur les pro­blèmes in­hé­rents à l’ado­les­cence.

Cette ac­tion a été ren­for­cée par le fait que l’an der­nier, de nom­breux sou­cis liés au har­cè­le­ment entre élèves ont été re­mar­qués au sein de l’éta­blis­se­ment que di­rige de­puis la der­nière ren­trée, la prin­ci­pale Na­tha­lie Thi­beaud-Du­foure.

Le har­cè­le­ment dès la ma­ter­nelle

« Le har­cè­le­ment, touche tous les en­fants et ce­la dé­bute dès la ma­ter­nelle » sou­ligne cette der­nière.

C’est ain­si que des ren­contres entre pa­rents d’élèves et des in­ter­ve­nants pro­fes­sion­nels sont pro­gram­mées au cours de cette ma­ti­née. Dans un pre­mier temps, de 10 h à 11 h, le lieu­te­nant de gen­dar­me­rie Néel in­ter­vien­dra sur le thème : Comment pro­té­ger nos en­fants des dé­rives du Net. La mai­son des ados de l’Es­pace Jules-Verne de Flers se­ra pré­sente ain­si que l’as­so­cia­tion Vie libre qui lutte contre l’al­coo­lisme. De 11 h 15 à 12 h 15, la psy­cho­logue Ma­rie-Pierre Dubois fe­ra une confé­rence : Notre ado, cet in­con­nu.

« Quand on est pa­rent, on se pose beau­coup de ques­tions : que doit-on faire et comment ? L’in­té­rêt de ces in­ter­ven­tions, c’est aus­si de faire connaître aux pa­rents les or­ga­nismes qui existent en la ma­tière. Les in­fir­mières des éta­blis­se­ments re­voient aus­si vers les pro­fes­sion­nels concer­nés tels que les psy­cho­logues. Mais, nous sommes sou­vent dé­mu­nis face aux pro­blèmes de nos ados qui ne nous disent pas tou­jours tout. On ne connaît pas la vie de nos ados et on dra­ma­tise beau­coup. En gé­né­ral, l’en­fant connaît mieux les dan­gers des ré­seaux so­ciaux que nous » dé­clare Bé­né­dicte Hé­roux, l’une des co­pré­si­dentes de l’APE.

Ces ren­contres sont ou­vertes à tout le monde, pas seule­ment aux pa­rents d’élève. À no­ter qu’un pe­tit-dé­jeu­ner se­ra of­fert en guise de bien­ve­nue dans l’éta­blis­se­ment, entre 9 h et 10 h.

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