Ma­rie-Cé­line Huck, la di­rec­trice, ré­pond

L'Orne Combattante (FL) - - SUISSE NORMANDE -

Dans un com­mu­ni­qué, Ma­rie-Cé­line Huck, di­rec­trice de la Fon­da­tion Asile de Ma­rie, tient à ap­por­ter des pré­ci­sions sur la si­tua­tion ac­tuelle.

Thu­ry-Har­court.

« Les pré­ten­dues mal­trai­tances dont nos pen­sion­naires se­raient vic­times, les com­por­te­ments que j’au­rais eus vis-à-vis des sa­la­riés de l’éta­blis­se­ment afin de les em­pê­cher de pou­voir faire état de leurs do­léances, consti­tuent non seule­ment des dé­non­cia­tions ca­lom­nieuses, mais éga­le­ment des im­pu­ta­tions gra­ve­ment dif­fa­ma­toires à mon en­contre, comme de l’Asile de Ma­rie. La vé­ri­té est que le groupe qui anime cette « fronde » di­ri­gée contre moi, est plus pré­oc­cu­pé de conser­ver des ha­bi­tudes de tra­vail qui n’entrent pour­tant plus dans les mé­thodes mo­dernes de di­rec­tion d’un Ehpad. »

Pro­pos in­ac­cep­tables

« Les pro­pos te­nus et me concer­nant sont non seule­ment in­ac­cep­tables mais ont pour fi­na­li­té de ten­ter de désor­ga­ni­ser l’Asile de Ma­rie, d’in­quié­ter in­jus­te­ment nos pen­sion­naires comme leur fa­mille. Je tiens ce­pen­dant à rap­pe­ler que ces ac­cu­sa­tions de mal­trai­tance comme concer­nant le « sort » que je ré­ser­ve­rais aux sa­la­riés « contes­ta­taires » ont été fer­me­ment et spon­ta­né­ment dé­men­ties dans la presse par la ma­jo­ri­té du per­son­nel de la Fon­da­tion sans que j’ai eu pour­tant be­soin de les me­na­cer pour se faire. »

« J’in­dique ce­pen­dant et au­de­là de cette mise au point que compte te­nu de la vio­lence des at­taques qui me sont faites j’ai don­né man­dat à nos avo­cats de por­ter plainte sur le plan pé­nal contre ces dé­non­cia­tions ca­lom­nieuses et ces pro­pos gra­ve­ment dif­fa­ma­toires.

Ces plaintes pé­nales, dé­po­sées dès le dé­but de la se­maine pro­chaine, au­près du Pro­cu­reur de la Ré­pu­blique et du Doyen des juges d’ins­truc­tion auront la ver­tu de per­mettre que la vé­ri­té ju­di­ciaire éclate et que les ac­cu­sa­tions qui me sont faites fassent l’ob­jet d’un exa­men contra­dic­toire qui fait cruel­le­ment dé­faut au­jourd’hui. »

Rap­port de l’ARS

« Par ailleurs ayant été per­son­nel­le­ment me­na­cée le 28 fé­vrier dans mon bu­reau par une per­sonne ex­té­rieure à l’éta­blis­se­ment, j’in­dique avoir été contrainte non seule­ment de si­gna­ler ces faits à l’ARS le 1er mars 2017 mais éga­le­ment aver­ti les ser­vices de gen­dar­me­rie.

En­fin nous at­ten­drons le rap­port qui se­ra éta­bli par l’ARS à la suite de la vi­site dans nos lo­caux les 12 et 13 fé­vrier pour pou­voir am­ple­ment le dif­fu­ser et ras­su­rer tant nos pen­sion­naires que leur fa­mille. »

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