Un éclai­rage sur le mys­tère du Saint Suaire de Tu­rin

L’as­so­cia­tion de sau­ve­garde de la cha­pelle du Sa­cré-Coeur or­ga­nise une soi­rée consa­crée au mys­tère du Saint Suaire de Tu­rin.

L'Orne Combattante (FL) - - ATHIS ET SON PAYS -

Athis-de-l’Orne. L’as­so­cia­tion de sau­ve­garde de la cha­pelle du Sa­cré-Coeur d’Athis in­vite le pu­blic à une soi­rée pro­jec­tion sur le Saint Suaire de Tu­rin, pièce qui est l’une des plus ex­tra­or­di­naires énigmes ja­mais élu­ci­dée.

Ren­dez-vous, ven­dre­di 7 Avril, à 17 h, dans la cha­pelle du Sa­cré-Coeur, rue Guy-Ve­lay.

Cette pièce de tis­sus d’une lon­gueur ap­proxi­ma­tive de 4 m et d’une lar­geur d’un peu plus d’un mètre est vé­né­rée comme étant le lin­ceul ayant en­ve­lop­pé le corps de Jé­sus Ch­rist après sa mort.

Des traces évi­dentes de bles­sures sont éga­le­ment visibles et elles coïn­cident étran­ge­ment avec les stig­mates du Ch­rist (cru­ci­fixion, cou­ronne d’épine, fla­gel­la­tion etc…).

C’est 1898 qu’un pho­to­graphe ita­lien prend le pre­mier cli­ché du Saint Suaire. Il dé­couvre alors avec stu­pé­fac­tion une image bien plus vi­sible sur les né­ga­tifs que sur les pho­to­gra­phies. Ce­la prou­vait donc que le lin­ceul était dé­jà une sorte de né­ga­tif en tant que tel, et non une pein­ture du Moyen-Âge comme évo­quée par­fois au­pa­ra­vant.

En 1978, la pre­mière étude scien­ti­fique est me­née par une ving­taine de cher­cheurs amé­ri­cains du STURP (shroud of Tu­rin re­search pro­ject) et re­con­nue par le Va­ti­can. Ils font des ana­lyses de l’ob­jet.

Après 2000 ans, l’ana­lyse de la den­si­té de co­lo­ra­tion du vi­sage a per­mis de no­ter une for­ma­tion de l’image de na­ture tri­di­men­sion­nelle, bien qu’elle se soit for­mée na­tu­rel­le­ment. Par contre, elle n’ex­plique pas et ne dé­montre pas com­ment l’image a pu se trans­po­ser sur le tis­su.

Ce Lin­ceul est l’énigme ar­chéo­lo­gique et scien­ti­fique la plus étu­diée au monde. La com­bi­nai­son des in­for­ma­tions de na­tures phy­siques, chi­miques, bio­lo­giques et mé­di­cales n’a pas per­mis d’ex­pli­quer com­ment l’image s’est for­mée et quel phé­no­mène l’a en­gen­drée. Le Lin­ceul reste un mys­tère ab­so­lu pour les scien­ti­fiques qui sont in­ca­pables de don­ner la moindre ex­pli­ca­tion ra­tion­nelle de son ori­gine.

Les scien­ti­fiques en sont donc ve­nus à la conclu­sion sui­vante : au­cun homme, au­cun la­bo­ra­toire, au­cun or­di­na­teur ne peuvent réa­li­ser quelque chose du genre du Lin­ceul de Tu­rin. Le Lin­ceul est bien une pièce au­then­tique, unique, im­pos­sible à co­pier, in­ex­pli­cable et mys­té­rieuse.

Le Saint Suaire de Tu­rin une énigme tou­jours in­ex­pli­quée.

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