Les preuves d’amour de Ma­rie-Thé­rèse et Mar­cel Qué­ruel

L'Orne Combattante (FL) - - TINCHEBRAY ET SON PAYS -

C’est un mé­tal pré­cieux qui est uti­li­sé pour qua­li­fier une union ex­cep­tion­nelle : 70 ans. Ma­rie-Thé­rèse et Mar­cel Qué­ruel ont réuni leur fa­mille et leurs amis pour cé­lé­brer sept dé­cen­nies d’amour.

Sa­me­di 8 avril, exac­te­ment 70 ans après s’être dit oui, le couple d’amou­reux po­sait une nou­velle fois de­vant les pho­to­graphes. La ma­riée évo­quait sa jo­lie robe, cou­sue spé­cia­le­ment par l’une de ses cou­sines.

En mars 1946, Mar­cel avait fait connais­sance de Ma­rie-Thé­rèse qui tra­vaillait dans un ca­fé. Le coup de foudre a été ins­tan­ta­né. Le 8 avril 1947, ils se sont ma­riés à Clai­re­fou­gère de­vant l’abbé Le­sage.

Le couple s’est alors ins­tal­lé à Tin­che­bray où il a eu deux filles Mar­tine en 1951 et Chan­tal en 1953. Mar­cel a vé­cu une belle car­rière dans l’en­tre­prise Mer­mier Le­mar­chand. Il se sou­vient : « Je suis en­tré par la pe­tite porte et ai ter­mi­né res­pon­sable des achats ». Ma­rie-Thé­rèse elle, tra­vaillait pour l’en­tre­prise Du­bois. Puis la fa­mille s’est agran­die avec cinq pe­tits en­fants et deux ar­rières pe­tits en­fants.

Le couple a tou­jours vé­cu en­tou­ré d’amis, les re­pas étaient fré­quents, les re­trou­vailles se fai­saient en chan­sons. De nom­breux al­bums re­tracent ces belles an­nées, ponc­tuées par les voyages et la mu­sique. Mar­cel n’a ja­mais ces­sé de chan­ter pour l’amour de sa vie. Au­jourd’hui en­core à l’EHPAD des Epi­céas, les chambres du couple sont si­tuées face à face per­met­tant ain­si à Mar­cel de chan­ter pour sa dul­ci­née.

70 ans plus tard, des amis sont là, la fa­mille mais aus­si le per­son­nel de la mai­son de re­traite qui a sou­hai­té se joindre à la cé­ré­mo­nie. Pen­dant que les pho­to­graphes mi­traillent le couple et sa fa­mille, tan­dis qu’il lui offre un bou­quet de fleurs, Mar­cel chante à l’oreille de Ma­rie-Thé­rèse « j’at­ten­drai ».

Pre­nant la pa­role, les filles du couple dé­crivent « des pa­rents char­mants, des gens for­mi­dables, leur prin­ci­pale consigne en­vers nous était de bien tra­vailler à l’école ».

« Il n’y a pas eu une jour­née en 70 ans sans un geste, une at­ten­tion l’un en­vers l’autre », pré­cise Mar­cel Qué­ruel.

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