Un par­cours avec des pas­sages in­con­tour­nables

Le choix des par­cours du trail de la val­lée de la Vère est un tra­vail constant des or­ga­ni­sa­teurs qui dis­posent de pay­sages et de lieux my­thiques in­con­tour­nables.

L'Orne Combattante (FL) - - SPORTS -

Lors­qu’ils ont créé le trail de la Val­lée de la Vère, Jacques Ne­voux et Gé­rard Pil­fert se sont at­ta­chés à in­clure des in­gré­dients in­con­tour­nables pour ce genre de com­pé­ti­tion. Il fal­lait faire avec la beau­té des pay­sages de la val­lée de la Vère et in­clure des côtes, des­centes pour col­ler à la réa­li­té des trails. De ce cô­té-là, le sec­teur d’Athis, Ber­jou, Ca­han, Pont-Eram­bourg, offre tout ce qu’il faut pour tra­cer des par­cours cor­sés.

« Pour col­ler à la réa­li­té d’un trail, il nous fal­lait de la prai­rie, des sen­tiers avec du dé­ni­ve­lé et le moins pos­sible de bi­tume. Je crois qu’on s’en est pas trop mal sor­ti » in­siste Jacques Ne­voux.

Le seul in­con­vé­nient que ne peuvent pas maî­tri­ser les or­ga­ni­sa­teurs, quels qu’ils soient, c’est la mé­téo qui com­plique sou­vent la dif­fi­cul­té des concur­rents dans des pas­sages boueux à cause de la pluie qui s’in­vite dans les jours pré­cé­dant la course.

« Nous avons même po­sé des buses par en­droits du cô­té de Ca­han pour que la flotte s’éva­cue » sou­rit l’or­ga­ni­sa­teur.

Le trail de la val­lée de la Vère a des pas­sages my­thiques in­con­tour­nables de­puis la pre­mière édi­tion : le che­min des Oi­seaux, à Pont-Eram­bourg, le bois de Ber­jou, le fa­meux car­re­four sau­cisses, le Bois-Ha­mel, la Gil­ber­dière avec la mon­tée des Ver­gers après le der­nier ra­vi­taille­ment, à Ber­jou.

« Nous sommes pas­sés par­tout ! »

« Au­jourd’hui, nous sommes pra­ti­que­ment pas­sés par­tout où ce­la était pos­sible. Notre seul but, c’est de va­rier l’ordre des pas­sages pour évi­ter la mo­no­to­nie. Je crois qu’en 20 ans, nous avons tout ex­plo­ré, avec à chaque fois l’ac­cord des pro­prié­taires des ter­rains pri­vés qu’il faut tra­ver­ser et qui nous ont tou­jours ac­cep­tés avec gen­tillesse. Je tiens à le sou­li­gner et les en re­mer­cier cha­leu­reu­se­ment ! » pré­cise Jacques Ne­voux.

Pour cette 20e édi­tion, il n’y a que dans la ran­don­née pé­destre que les mar­cheurs dé­cou­vri­ront un nou­veau tron­çon après la mi­par­cours.

Au su­jet de la ran­don­née pé­destre, Jacques Ne­voux pré­cise que, compte te­nu des in­ci­dents qui se sont pro­duits l’an der­nier, cette an­née, au­cun chien, même te­nu en laisse, ne se­ra ac­cep­té au dé­part.

Pour ce qui concerne les ins­crip­tions, au­cune ne se­ra ac­cep­tée sur place. Tout dos­sier in­com­plet qui ar­ri­ve­ra au plus tard, ven­dre­di 28 avril, ne se­ra pas pris en consi­dé­ra­tion.

Pour l’heure, les pre­miers cour­riers avec les dos­siers d’ins­crip­tion com­mencent à ar­ri­ver, pour la grande sa­tis­fac­tion de Jacques Ne­voux. Ce der­nier es­père que la mé­téo ne va pas se dé­gra­der dans les trois der­nières se­maines avant le jour J afin d’avoir de belles condi­tions de course à l’oc­ca­sion de cette 20e édi­tion. Il faut que la fête soit to­tale.

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