La ré­ac­tion de Phi­lippe Se­naux

L'Orne Combattante (FL) - - ATHIS -

À l’is­sue du 2e tour de l’élec­tion pré­si­den­tielle qui a vu la vic­toire d’Em­ma­nuel Ma­cron, Phi­lippe Se­naux, conseiller dé­par­te­men­tal du canton d’Athis-Briouze-Pu­tanges a te­nu à ré­agir.

« Entre la me­nace d’un chaos éco­no­mique et so­cial avec Ma­rine Le Pen et son sou­hait de quit­ter l’Eu­rope, le choix d’Em­ma­nuel Ma­cron a dé­con­cer­té beau­coup d’élec­teurs. Une abs­ten­tion re­cord pour un 2e tour, des bul­le­tins nuls et blancs ja­mais aus­si nom­breux, qui ex­priment le re­jet de l’al­ter­na­tive pro­po­sée. Un vote pour Em­ma­nuel Ma­cron à re­cu­lons en se pin­çant le nez de beau­coup d’élec­teurs de la gauche comme de la droite et du centre. C’est un bien piètre pré­sident que la France a dû choi­sir… Choix de 1/5e des Fran­çais où, seule­ment 16 % ont vo­té pour son pro­gramme […]. Il n’y a sur­tout qu’un grand per­dant : la France. (…). Il ne reste plus qu’un es­poir, que la droite et le centre gagnent les législatives pour pou­voir for­mer un gou­ver­ne­ment d’al­ter­nance et évi­ter la dé­com­po­si­tion to­tale des forces po­li­tiques ac­tuelles et un re­tour à l’in­sta­bi­li­té gou­ver­ne­men­tale. Ce qu’il est à craindre c’est un blo­cage par les forces conser­va­trices et la grogne de la rue qui em­pê­che­ront toute ré­forme. Oui, triste jour­née que ce 7 mai 2017. À nous de nous ré­veiller pour les législatives ! »

In­ter­ro­gé sur son vote, Phi­lippe Se­naux a avoué avoir glis­sé un bul­le­tin blanc dans l’urne.

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