Nine mil­lions wiches va en­sor­ce­ler le mont de Ce­ri­sy

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS -

Ils ar­rivent avec leur rock pour faire trem­bler le mont de Ce­ri­sy, samedi 24 juin, au fes­ti­val des Bichoiseries. En­tre­tien avec Damien Lan­deau, lea­der du groupe 9MW.

Pour­quoi avez-vous choi­si ce nom : Nine mil­lions wiches ?

C’est parce que, à la base, quand j’ai mon­té le groupe, j’avais en­vie d’un nom avec « wiches » à l’in­té­rieur, parce que j’aime bien tout ce qui touche à la sor­cel­le­rie. Je me suis ren­sei­gné, j’ai lu pas mal d’ar­ticles, jus­qu’au jour où je suis tom­bé sur un ar­ticle qui s’ap­pe­lait « Nine mil­lions wo­men ». Moi, je n’ai pas fait at­ten­tion et j’ai lu « Nine mil­lions wiches ». J’ai trou­vé ça co­ol. En fait, c’était une théo­rie comme quoi, en Eu­rope, pen­dant l’in­qui­si­tion, il y au­rait eu neuf mil­lions de femmes brû­lées car consi­dé­rées comme des sor­cières. J’ai­mais bien ce à quoi ce­la fai­sait ap­pel au sens de ces gens qui sont ju­gés sur les ap­pa­rences. En­suite, j’ai vite pen­sé que l’on pou­vait l’abré­ger en 9MW. Com­ment s’est dé­rou­lée la créa­tion du groupe ? Quelle est son his­toire ?

Au dé­part, c’est moi et mon frère. On joue en­semble depuis des an­nées, lui à la bat­te­rie et moi à la gui­tare et au chant. On a eu plu­sieurs groupes. Notre an­cien groupe ve­nait de se sé­pa­rer et j’avais mon­té un nou­veau truc plus simple, juste avec nous deux. C’était fin 2014. On a com­men­cé à tour­ner en 2015. On a eu plu­sieurs bas­sistes avant de trou­ver le bon, Lu­do, qui a re­joint le groupe. Dans votre dis­co­thèque MP3, qu’est ce qu’on re­trouve comme ar­tistes ? The Strokes ? Ma­ri­lyn Man­son ? Queen of the Sto­neage ?

Alors, moi, c’est plus des vi­nyles. Queen of the Sto­neage, c’est as­sez évident. Ma­ri­lyn Man­son, ça en fait par­tie. Oui, j’aime bien. J’aime bien, en fait, tout ce qui est rock amé­ri­cain, rock blues, un peu à la Black Keys. J’aime bien les Belges de Trig­gerFin­ger, ou Ar­tic Mon­key. J’aime bien aus­si l’élec­tro comme Por­ti­shead ou Pro­di­gy. C’est as­sez large, au fi­nal, ce qu’on écoute. Vous ve­nez de Gran­ville. Est-ce que vous avez dé­jà joué dans l’Orne ou près de Flers ?

Oui. On a dé­jà joué dans l’Orne plu­sieurs fois. Par exemple, on a joué à la Lu­ciole à Alen­çon, il n’y a pas très long­temps. On a joué aus­si au fes­ti­val Zik au car­ré, à Mor­tagne-auPerche. En deux ans, on a joué quatre fois dans l’Orne. Qu’avez-vous pré­pa­ré pour les fes­ti­va­liers des Bichoiseries ?

On va pré­sen­ter le set qu’on a tra­vaillé en dé­but d’an­née. C’est un nou­veau set, avec les mor­ceaux du nou­vel al­bum. Il y a aus­si des an­ciens mor­ceaux, évi­dem­ment. Bon, après, ce n’est pas le show à la Ramm­stein (rires). Mais ce soir-là on en­chaîne deux concerts et peut-être qu’on au­ra en­vie de dé­con­ner un peu. Ce n’est pas im­pos­sible.

Propos recueillis par Tho­mas Gour­lin

Billet­te­rie. Pass deux jours : 35 € en pré­vente / 42 € sur place. Billet un soir : 20 € en pré­vente / 25 € sur place. Le cam­ping est of­fert avec les billets. Cart@too et Pass + ac­cep­tées (ré­duc­tions cu­mu­lables, uti­li­sables uni­que­ment dans les points de vente lo­caux). En­trée gra­tuite pour les en­fants de moins de 10 ans pour les soi­rées-concerts (nés à par­tir du 23 juin 2007) dans la li­mite de la ca­pa­ci­té d’ac­cueil du site du fes­ti­val. Des frais de lo­ca­tion sont ap­pli­qués dans les ré­seaux na­tio­naux mais pas chez les re­ven­deurs lo­caux.

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