The Last Train : pré­pa­rez-vous à prendre une claque à Ce­ri­sy

Leur rock ca­li­bré pour la scène risque bien d’em­por­ter les spec­ta­teurs des Bi­choi­se­ries le 24 juin. En­tre­tien avec Tim, bas­siste dans The Last Train.

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS -

Com­ment vous dé­fi­nis­sez le son, le style mu­si­cal de The Last Train ?

Je pense que c’est beau­coup de choses. Avant tout, on est des fans de mu­sique. On écoute plein, plein de choses et, du coup, on n’es­saye pas de se rap­pro­cher de tel ou tel groupe. On es­saye de co­ha­bi­ter avec tout ce que l’on écoute pour, après, res­sor­tir quelque chose d’au­then­tique. Et il m’a sem­blé que votre rock lais­sait la place aux ins­tru­ments. Vous jouez vrai­ment avec. C’est vou­lu ?

Oui. A la base, on com­po­sait vrai­ment tous les titres de fa­çon ins­tru­men­tale avant même de po­ser quelque pa­role que ce soit des­sus. Du coup, on a tou­jours beau­coup bos­sé ce qui est ins­tru­men­tal. Parce qu’on aime ça, parce qu’on aime se cas­ser un peu le cul à trou­ver des trucs un pe­tit peu com­pli­qués mais pas trop quand même. Vous ai­mez la scène aus­si ?

Oui. Après c’est quelque chose de dif­fé­rent. Il y a ce cô­té ex­pé­ri­men­ta­tion, com­po­si­tion et ar­ran­ge­ment du mor­ceau et, en­suite, ces mor­ceaux sont tes­tés, joués sur scène une fois, deux fois, trois fois… Après on va chan­ger un peu si un truc ne passe pas. On est un groupe qui s’est for­mé sur scène. On a fait plus de 300 concerts et, du coup, les mor­ceaux ont évo­lué avec les dates. Ça fait une pe­tite di­zaine d’an­nées que l’on joue en­semble. On a 22 ans de moyenne. For­cé­ment, à 12, 13 ou 14 ans, ce n’était pas fo­li­chon. Mais ça nous a per­mis d’évo­luer, de com­men­cer tôt, de faire des er­reurs tôt et de rec­ti­fier ces er­reurs en­core plus tôt. Là, ça fait trois ans que l’on est vrai­ment sous cette for­me­là et qu’on est sé­rieux comme on l’est. Vous avez sor­ti un al­bum ré­cem­ment ?

On a sor­ti notre pre­mier al­bum le 7 avril. On avait en­chaî­né deux ans et de­mi de tour­née sans un seul al­bum. Du coup, là, c’était le mo­ment de le sor­tir. On avait deux EP. Là, on est en tour­née. On a joué au Ba­ta­clan et on est dans plein de fes­ti­vals dans toute la France tout l’été. Et on va jouer à l’étran­ger. On va al­ler au Ja­pon cet été. On va dé­fendre l’al­bum. Est-ce que vous avez dé­jà joué en Nor­man­die ?

Oui. On a dé­jà joué en Nor­man­die. On a dé­jà joué à SaintLô l’an­née der­nière, on a joué à Caen il n’y a pas si long­temps que ça. On a joué au fes­ti­val Beau­re­gard ou en­core à Évreux, il n’y a pas long­temps. On a joué au Hips­ter ca­fé à Rouen aus­si ; un pe­tit bar hy­per sym­pa. On a joué au Havre aus­si. Pour nos lec­teurs, com­ment se pré­pa­rer au mieux pour votre concert des Bi­choi­se­ries ?

Je pense qu’il n’y a pas de pré­pa­ra­tion par­ti­cu­lière. S’ils ont en­vie, la meilleure pré­pa­ra­tion se­rait d’écou­ter l’al­bum et, jus­te­ment, de pou­voir se faire une idée de ce qu’est un live. C’est lié au fait que l’on fait du rock. On a des ar­ran­ge­ments dif­fé­rents entre le CD et le live. En live, on adapte vrai­ment, on n’a pas de mé­tro­nome, on n’a pas de clic. Il y a vrai­ment une ex­pé­rience dif­fé­rente en live et c’est tout à fait ce que l’on dé­fend. Il faut qu’ils soient ou­verts à écou­ter un truc dif­fé­rent, un truc per­son­na­li­sé. C’est notre truc, quoi.

Pro­pos recueillis par Tho­mas Gourlin

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