JÉ­RÔME NU­RY (LES RÉ­PU­BLI­CAINS - UDI)

L'Orne Combattante (FL) - - ENTRE BOCAGE ET SUISSE NORMANDE -

Nom : Jé­rôme Nu­ry Age : 44 ans Si­tua­tion de fa­mille : ma­rié, père de quatre gar­çons

Pro­fes­sion : cadre ad­mi­nis­tra­tif

Pro­fes­sion de votre conjoint : or­tho­pho­niste li­bé­rale à Tin­che­bray

Lieu de ré­si­dence prin­ci­pale : Tin­che­bray Bo­cage

Quel(s) par­ti(s) re­pré­sen­tez-vous ? Les Ré­pu­bli­cains et l’UDI Pour­quoi dé­fendre les cou­leurs de ce par­ti ?

Parce qu’elles cor­res­pondent aux va­leurs qui me sont chères : la juste ré­com­pense du mé­rite, la res­pon­sa­bi­li­té, l’at­ta­che­ment à la France et à la Ré­pu­blique. Je ne cherche pas à ca­mou­fler ces cou­leurs au pro­fit d’une éti­quette plus en vogue. C’est une ques­tion de co­hé­rence et d’hon­nê­te­té. Mais je ne suis pas pour au­tant un homme de par­ti. Ma can­di­da­ture tire sa lé­gi­ti­mi­té de mon en­ga­ge­ment en tant qu’élu lo­cal, non d’une in­ves­ti­ture par­ti­sane. Vous de­ve­nez dé­pu­té, quelle est votre dé­ci­sion prio­ri­taire pour la 3e cir­cons­crip­tion ?

Il est urgent d’aug­men­ter et de ré­gio­na­li­ser le nu­me­rus clau­sus, c’est-à-dire le nombre de mé­de­cins for­més chaque an­née, afin de lut­ter contre la dé­ser­ti­fi­ca­tion mé­di­cale. C’est un en­jeu fort pour l’at­trac­ti­vi­té de notre ter­ri­toire car sans mé­de­cin, il est dif­fi­cile d’at­ti­rer une po­pu­la­tion jeune, sou­cieuse de pou­voir soi­gner ses en­fants ou de main­te­nir nos aî­nés à do­mi­cile. Quelle est la pre­mière loi que vous chan­ge­riez ?

Le Code du tra­vail ! Sa com­plexi­té a fait de l’em­bauche un re­pous­soir pour beau­coup d’ar­ti­sans, de com­mer­çants et de PME. Sans un ef­fort consé­quent pour sim­pli­fier les re­la­tions entre em­ployeurs et sa­la­riés, nous ne pour­rons pas com­battre le chô­mage qui est le pre­mier fléau de notre so­cié­té. Êtes-vous Ma­cron com­pa­tible ?

Je se­rai un dé­pu­té construc­tif, ca­pable de sou­te­nir les pro­jets de loi quand ils sont bons et de re­je­ter des pro­jets né­fastes pour l’Orne. Je sou­tien­drai les ré­formes des­ti­nées à dé­ver­rouiller la créa­tion d’em­ploi comme la ré­forme du Code du tra­vail pro­po­sée par E. Ma­cron. En re­vanche, je suis très cir­cons­pect sur l’aug­men­ta­tion de la CSG qui tou­che­rait du­re­ment les re­trai­tés mo­destes. Quelle(s) per­sonne(s) ad­mi­rez vous le plus ?

Alexis de Toc­que­ville. Cet illustre Nor­mand a su com­prendre et ex­pli­quer que la dé­mo­cra­tie re­pose sur les classes moyennes. Si elles sont fra­gi­li­sées, c’est la dé­mo­cra­tie qui bas­cule. Une ci­ta­tion

« Soyons le chan­ge­ment que nous vou­lons voir dans le monde », Mo­han­das Gand­hi. Ces pa­roles rap­pellent que dans tout pro­jet col­lec­tif, cha­cun est ap­pe­lé à la res­pon­sa­bi­li­té in­di­vi­duelle. Votre livre pré­fé­ré ? Les Pen­sées de Blaise Pascal Un film à conseiller ? Douze hommes en co­lères de Sid­ney Lu­met, un clas­sique de 1957 qui montre à quel point l’exi­gence de vé­ri­té donne la force de convaincre. Votre passe-temps fa­vo­ri ?

Le squash au club de Flers et la course à pied dans les che­mins creux L’air que vous fre­don­nez le plus ? Na­tion de Tibz Nom, pré­nom, âge, pro­fes­sion, de votre sup­pléant : Bé­né­dicte Ma­rin, 46 ans, se­cré­taire mé­di­cale à l’hô­pi­tal de Flers, épouse d’ar­ti­san-com­mer­çant, mère de deux filles, une sup­pléante is­sue de la so­cié­té ci­vile qui vit à Ecou­ché.

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