Clau­dio Ca­péo : « Il faut être prêt à tout avec nous »

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS -

Il est l’une des têtes d’af­fiche du fes­ti­val des Bi­choi­se­ries. Avant son pas­sage au mont de Ce­ri­sy, le ven­dre­di 23 juin, Clau­dio Ca­péo ré­pond à nos ques­tions.

Avant que The Voice 5 ne vous ré­vèle au grand pu­blic, vous avez ef­fec­tué plein de bou­lots dif­fé­rents. Vous avez eu une vie nor­male, en somme. Est-ce que ça aide à com­po­ser des textes et des mu­siques ?

Ben oui, c’est car­ré­ment ça. J’ai une vie plus que nor­male avec plu­sieurs bou­lots. J’ai une for­ma­tion de me­nui­sier et j’ai donc fait divers mé­tiers liés au bois. Et, tu vois, j’ai vrai­ment beau­coup ai­mé ce pas­sage de ma vie. À croire que le suc­cès ne fait pas le bon­heur. Moi, j’aime avoir une vie simple. Quel conseil don­ne­riez­vous à un jeune qui vou­drait faire de la musique parce qu’on l’écoute pour de vrai quand il en fait ?

Je n’ai pas vrai­ment de conseils à don­ner nous où ça fait 10 ans qu’on trime à tout faire : le boo­king, les po­chettes d’al­bum, l’af­fi­chage, ré­pa­rer le ca­mion. C’est la seule ma­nière qu’on a eue de res­ter tou­jours vi­vant, d’y croire et de se battre mal­gré les coups durs.

Au dé­part, je ne vou­lais pas faire The Voice. C’était pas un truc pour moi mais, fi­na­le­ment, une fois sur place j’ai vu que tu n’es pas uni­que­ment un nu­mé­ro par­mi tant d’autres et que les gens te consi­dèrent vrai­ment comme étant une per­sonne. C’est ce qui m’a beau­coup ras­su­ré au dé­part. Après, il faut ai­mer le goût de la com­pé­ti­tion mu­si­cale, ce qui n’était pas du tout mon cas. Qu’avez-vous comme pro­jets en ce mo­ment ?

On conti­nue à faire d’autres tour­nées qui nous comblent de joie. C’est un truc de dingue, un rêve de gosse qui se réa­lise en­fin. On tra­vaille éga­le­ment sur l’al­bum, mais on pré­fère ne pas se prendre la tête des­sus et sim­ple­ment pro­fi­ter de cette si belle tour­née à tra­vers la France. Avez-vous dé­jà joué en Nor­man­die ?

Bah écoute, plu­sieurs fois dé­jà et hon­nê­te­ment le pu­blic de Nor­man­die est l’un des meilleurs de France. Ils sont très spon­ta­nés, très chauds et pas prise de tête. Il n’y a pas un jeu d’ap­pa­rence. Ils sont cash et di­rects, comme nous. Qu’avez-vous pré­pa­ré pour les fes­ti­va­liers des Bi­choi­se­ries ? Et com­ment doivent-ils, de leur cô­té, se pré­pa­rer à votre concert ?

Pour nous, on pré­pare chaque fes­ti­val avec beau­coup de plai­sir. Les fes­ti­va­liers doivent se pré­pa­rer à faire la fête avec nous sur scène comme hors de la scène. Car, oui, il faut vrai­ment être prêt à tout avec nous.

Pro­pos recueillis par Tho­mas Gour­lin

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