« C’est un mo­dèle qui marche ! »

L'Orne Combattante (FL) - - LOISIRS - M.T.

Le ré­seau bio nor­mand, or­ga­ni­sa­teur de l’évé­ne­ment, est com­po­sé d’Agro­bio Basse-Nor­man­die, In­ter Bio Nor­man­die et le Grab de Haute-Nor­man­die.

« Cette an­née, la Fête de la bio a à coeur de va­lo­ri­ser les ter­ri­toires, de pri­vi­lé­gier le tis­su éco­no­mique lo­cal et de mettre en lu­mière les ta­lents des hommes et femmes de ce sec­teur », pour­suivent les or­ga­ni­sa­teurs. Pour Gaël Ave­nel, d’Agro­bio Basse-Nor­man­die, les ob­jec­tifs sont nom­breux :

« Sen­si­bi­li­ser le pu­blic, fé­dé­rer les ac­teurs mais aus­si mon­trer que le bio est un mo­dèle qui marche et qu’il est créa­teur d’em­ploi. »

Pen­dant ces deux jours, on par­le­ra éga­le­ment de l’eau, de l’ha­bi­tat, des éner­gies, de la consommation etc…

Les or­ga­ni­sa­teurs veulent pas­ser de nom­breux mes­sages :

« fai­rer la pro­mo­tion de la fibre bio lo­cale avec les ac­teurs du ter­ri­toire, com­prendre son en­vi­ron­ne­ment et d’agir pour le pro­té­ger et puis rap­pe­ler que c’est une chance pour le ter­ri­toire ».

Dans le sec­teur de l’em­ploi, à sur­face égale, une ferme bio né­ces­site da­van­tage de maind’oeuvre qu’une ferme conven­tion­nelle (2,4 uni­tés de tra­vail contre 1,5).

Tous les do­maines sont concer­nés : à l’amont, la pro­duc­tion agri­cole, mais éga­le­ment à l’aval, la transformation, la dis­tri­bu­tion… Au to­tal, l’agri­cul­ture bio re­pré­sente au­jourd’hui près de 118 000 em­plois di­rects en équi­valent temps plein, soit 32 500 em­plois ga­gnés en seu­le­ment quatre ans

Quelques ac­teurs de cet évé­ne­ment.

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