Col­lecte de sang

L'Orne Combattante (SN) - - Flers Et Son Pays - Pro­pos re­cueillis par M. M. Cir­fa d’Alen­çon con­tact au 02 33 81 29 30. Per­ma­nences au CIO de Flers, rue Hen­riLa­fo­rest, les 1er et 3e mer­cre­dis du mois. Pro­chaine ses­sion le 18 no­vembre. Plus d’in­for­ma­tions sur www. sen­ga­ger.fr

Pa­roisse Bx Mar­cel-Cal­lo, Flers. Sa­me­di 7 no­vembre : 18 h 30, Saint-Jean. Di­manche 8 no­vembre : 9 h 30, St-Jean. 10 h, La Cha­pel­leBiche et St-Mi­chel. 10 h 30, Saint-Georges-des-Gro­seillers. 11 h, StGer­main (messe des fa­milles et fête des pe­tits bap­ti­sés). Pa­roisse St-Pierre-St-Paul en bo­cage. Di­manche 8 no­vembre : 10 h 30 : La Lande-Pa­try. Cha­pelle St-Jean Eudes, 13 bis, rue Charles Mous­set. 10 h 30, messe. Pa­roisse Ste-Anne de la Va­renne, Mes­sei. Eglise évan­gé­lique. Di­manche 8 no­vembre : rue de Mes­sei à Flers. Eglise pro­tes­tante. Sa­me­di 7 no­vembre : 18 h 30, culte à Vire. Di­manche 8 no­vembre : 10 h 30, culte à Con­dé-sur-Noi­reau.

10 h, Culte, 95 bis, Les ré­serves de pro­duits san­guins doivent être re­nou­ve­lées en per­ma­nence. L’Ami­cale pour le don du sang bé­né­vole de Flers donne ren­dez-vous ven­dre­di 20 no­vembre, de 10 h 30 à 14 heures et de 15 h 30 à 20 heures, au rezde-chaus­sée du Fo­rum, à Flers (ac­cès par le bas de la rue du col­lège). Pour don­ner, il suf­fit de pe­ser plus de 50 kg, être âgé de 18 à 70 ans et d’être re­con­nu apte au don après l’en­tre­tien avec le mé­de­cin pré­sent sur le lieu de col­lecte. Chaque don­neur bé­né­fi­cie­ra d’un re­pas froid pré­pa­ré par la Croix rouge. En cas de pre­mier don, il convient de pré­sen­ter une pièce d’iden­ti­té. La col­lecte de sang du ven­dre­di 23 oc­tobre fut une très bonne col­lecte avec 182 don­neurs. Le nombre de nou­veaux don­neurs est de 7, ce qui donne 4,10 %, chiffre très in­suf­fi­sant pour as­su­rer le re­nou­vel­le­ment. Quand se dé­roulent per­ma­nences ?

L’ad­ju­dant De­nis : Elles ont lieu le 1er mer­cre­di du mois, le ma­tin, et le 3e mer­cre­di du mois, toute la jour­née, à Flers. Elles se dé­roulent au CIO, le centre d’in­for­ma­tion et d’orien­ta­tion, rue Hen­ri-La­fo­rest. Nous en pro­po­sons aus­si à La Ferté-Ma­cé, le 1er mer­cre­di du mois, l’après­mi­di, au centre so­cio­cul­tu­rel. Ces per­ma­nences sont uni­que­ment sur ren­dez-vous.

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Quelles sont les condi­tions pour être can­di­dat ?

Il faut avoir entre 17 ans et de­mi et 29 ans. 17 ans et de­mi, c’est pour la si­gna­ture du contrat mais le can­di­dat peut ve­nir avant pour ob­te­nir des ren­sei­gne­ments. Dès 16 ans, nous pro­po­sons des pé­riodes de dé­cou­verte sous forme de stages de 3 à 10 jours. Pour pos­tu­ler, c’est mieux d’avoir au moins un CAP et nous re­cru­tons jus­qu’à Bac +5. Avec un CAP, le can­di­dat est re­cru­té en tant que mi­li­taire du rang, en tant que sous-of­fi­cier avec un Bac, et en tant qu’of­fi­cier à par­tir de Bac +3. Il faut être de na­tio­na­li­té fran­çaise et être en règle avec ses de­voirs ci­viques. Il faut évi­ter d’avoir eu des pro­blèmes avec la justice. Com­bien de postes sont à pour­voir dans l’ar­mée de terre ?

En ce mo­ment, il y a 10 000 postes à pour­voir, soit 800 à 1 300 postes men­suels, au ni­veau na­tio­nal. L’ar­mée de terre est le qua­trième sec­teur de re­cru­te­ment le plus im­por­tant. Et les mé­tiers pro­po­sés peuvent plaire à beau­coup de monde. Il y a plus de 300 spé­cia­li­tés pro­po­sées, des mé­tiers ad­mi­nis­tra­tifs aux mé­tiers tech­niques, jus­qu’à ceux du com­bat­tant, sui­vant la qua­li­fi­ca­tion du can­di­dat.

Mais nous sommes avant tout des sol­dats au ser­vice de la France et ce­la sup­pose un ni­veau phy­sique exigent. Nous pou­vons par­tir dans n’im­porte quelle ré­gion du monde. Il faut ai­mer voir du pays.

Comment se passe le re­cru­te­ment ?

Il y a plu­sieurs étapes. Une pre­mière ren­contre pour de l’in­for­ma­tion. En­suite, il faut consti­tuer un dos­sier et se pré­pa­rer phy­si­que­ment. Puis, il y a les éva­lua­tions, à Rennes, sur 5 de­mi-jour­nées maxi­mum. Nous dé­ter­mi­nons en­semble les postes sur les­quels le can­di­dat peut ser­vir à par­tir de son idée de dé­part. Il se peut que ce ne soit pas le poste qu’il convoite. En­fin, vient la si­gna­ture du contrat et le dé­part vers le lieu d’af­fec­ta­tion pour ap­prendre à de­ve­nir un mi­li­taire. L’en­semble de ces étapes prend 5 à 6 mois. Après un an, un an et de­mi, le sol­dat peut par­tir en mis­sion.

Pour com­bien de temps s’en­gage-t-on ?

Il y a plu­sieurs contrats, de 1 à 10 ans. Le vo­lon­taire de l’ar­mée de terre (VDAT) s’en­gage pour 1 an. Pour les en­ga­gés vo­lon­taires de l’ar­mée de terre (EVAT), les contrats sont gé­né­ra­le­ment si­gnés pour 3 ou 5 ans. Il peut y avoir re­nou­vel­le­ment si la per­sonne donne sa­tis­fac­tion. Les en­ga­gés vo­lon­taires sous-of­fi­ciers (EVSO) s’en­gagent pour 5 ans. Les EVAT et les EVSO peuvent al­ler jus­qu’à 27 ans de ser­vice sous contrat.

Quels sont les sa­laires ?

Pour un VDAT, c’est 617 € nets par mois. Pour un EVAT, il com­mence à 1 287 €. La solde d’un sous-of­fi­cier dé­bute à 1 403 € et à 1 743 € pour un of­fi­cier sous contrat. Elle aug­mente se­lon l’an­cien­ne­té et les res­pon­sa­bi­li­tés, avec une évo­lu­tion se­lon la si­tua­tion fa­mi­liale, l’af­fec­ta­tion…

Quels sont les avan­tages à être pas­sé par l’ar­mée de terre ?

Il y a des pos­si­bi­li­tés d’évo­lu­tion in­té­res­santes. Un mi­li­taire du rang pour­ra pas­ser sou­sof­fi­cier, voire of­fi­cier se­lon ses qua­li­fi­ca­tions, de VDAT à EVAT, d’EVAT à EVSO, d’EVSO à of­fi­cier. Cer­taines des qua­li­fi­ca­tions ac­quises du­rant le temps de ser­vice, sont trans­po­sables dans le ci­vil. A no­ter qu’après 5 ans dans l’ar­mée, on peut pré­tendre à une re­con­ver­sion avec des pro­po­si­tions de re­mises à ni­veau, de stages de ré­orien­ta­tion. Le mi­li­taire n’est pas voué à lui-même lors­qu’il quitte l’ins­ti­tu­tion. Le re­tour dans la vie ci­vile se fait bien. Beau­coup d’en­tre­prises re­cherchent des an­ciens mi­li­taires pour la confiance ou leurs ap­ti­tudes à di­ri­ger une équipe.

Com­bien de per­sonnes sont re­cru­tées dans l’Orne ?

Nous avons 40 à 50 can­di­dats par an pour 400 à 500 per­sonnes ren­con­trées. Nous pro­po­sons des ren­dez-vous per­son­na­li­sés avec un conseiller re­cru­te­ment. C’est une pre­mière in­for­ma­tion et la per­sonne n’a pas l’obli­ga­tion de si­gner un contrat. Ça ne coûte rien de ve­nir s’in­for­mer. Les can­di­dats peuvent aus­si trou­ver pas mal d’in­for­ma­tions sur le site In­ter­net www.sen­ga­ger.fr. Une ap­pli­ca­tion du même nom est éga­le­ment té­lé­char­geable per­met­tant aux can­di­dats de se pré­pa­rer aux éva­lua­tions.

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