De nom­breux Flé­riens prêts à chan­ger de mu­tuelle

La mu­tuelle col­lec­tive est lan­cée. La pre­mière réu­nion d’in­for­ma­tion a réuni en­vi­ron 400 Flé­riens au Fo­rum. Les pre­mières per­ma­nences sont pré­vues dès la semaine pro­chaine.

L'Orne Combattante (SN) - - Flers Et Son Pays - M. M. Pra­tique : per­ma­nences jeu­di 12 et ven­dre­di 13 no­vembre à la mai­rie de Flers, au Fo­rum, et à la mai­son d’ac­ti­vi­tés Emi­leHal­bout, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Con­tact ASPBTP au 02 31 50 35 50.

Le Fo­rum était qua­si­ment plein, ce lun­di. Plus de 400 Flé­riens, en ma­jo­ri­té des re­trai­tés, se sont dé­pla­cés pour en sa­voir da­van­tage sur le lan­ce­ment de la mu­tuelle col­lec­tive à l’échelle de Flers. Les tarifs ont été né­go­ciés par la Ville et le CCAS, le centre com­mu­nal d’ac­tion so­ciale.

La mise en place de ce dis­po­si­tif était un en­ga­ge­ment du dé­pu­té-maire Yves Goas­doué, lors de la cam­pagne mu­ni­ci­pale de 2014, pour le pou­voir d’achat des Flé­riens. L’élu ne ca­chait pas sa sa­tis­fac­tion de voir les ha­bi­tants si nom­breux.

« Les condi­tions sont avan­ta­geuses tant pour les ac­tifs que pour les re­trai­tés, a in­sis­té Yves Goas­doué qui a te­nu à pré­ci­ser que le contrat se­rait pas­sé entre vous et la mu­tuelle et non pas avec la ville ou le CCAS qui porte cette ac­tion ».

Le pres­ta­taire qui a été fi­na­le­ment re­te­nu est l’ASPBTP, l’as­so­cia­tion de so­li­da­ri­té des pro­fes­sion­nels du bâ­ti­ment et des tra­vaux pu­blics, « après un ap­pel d’offres in­fruc­tueux », a rap­pe­lé l’élu.

La struc­ture, qui pro­pose son dis­po­si­tif Ma mu­tuelle de vil­lage, a plus de 70 ans d’ex­pé­rience dans le do­maine mu­tua­liste. « Elle est ou­verte à tous les corps de mé­tier de­puis 2009 », a in­di­qué Jack­son Le­roy, res­pon­sable dé­ve­lop­pe­ment de l’ASPBTP qui a sou­li­gné que, par vo­ca­tion, l’as­so­cia­tion n’était « pas là pour faire du bé­né­fice ». Jack­son Le­roy a pré­sen­té, dans les grandes lignes, les avan­tages à sou­crire à une com­plé­men­taire san­té via l’as­so­cia­tion. « Il n’y a pas de tranches d’âge à la dif­fé­rence de la plu­part des mu­tuelles où plus on vieillit, plus on paie cher », il n’y a pas non plus de ques­tion­naire, ni d’exa­mens mé­di­caux pour s’en­ga­ger, pas de dé­lai de ca­rence non plus et le tiers payant est gé­né­ra­li­sé. « Il n’y a pas d’avance de frais à faire », pré­cise le res­pon­sable dé­ve­lop­pe­ment.

Or­tho­don­tie, pro­thèse den­taire, cures et mé­de­cines douces, pa­nier phar­ma­ceu­tique pour les mé­di­ca­ments pres­crits non rem­bour­sés… les avan­tages pro­po­sés ont été dé­taillés. Chaque per­sonne se­ra néan­moins re­çue in­di­vi­duel­le­ment pour com­pa­rer les pres­ta­tions lors de per­ma­nences pré­vues les jeu­di 12 et ven­dre­di 13 no­vembre.

As­so­cia­tion lo­cale

Jack­son Le­roy a éga­le­ment rap­pe­lé que l’as­so­cia­tion était nor­mande. Son siège est ba­sé à Caen.

« Nous n’avons pas de pla­te­forme té­lé­pho­nique, notre nu­mé­ro est un 02, pas un 0 800, un conseiller vous ré­pond en di­rect ».

Pour les ac­tifs, se­lon les for­mules, les tarifs vont de 33, 97 € à 45,80 € pour une per­sonne, de 68,05 € à 91,89 € pour deux per­sonnes et de 98,40 € à 132,51 € pour une fa­mille de plus de trois per­sonnes. Pour les re­trai­tés, les tarifs vont de 58,97 € à 70,88 € pour une per­sonne et de 19,20 € à 22 € pour un en­fant à charge. Toutes les per­sonnes in­té­res­sées pour­ront ve­nir com­pa­rer leurs pres­ta­tions avec celles de l’ASPBPT, lors des pre­mières per­ma­nences pro­po­sées jeu­di 12 et ven­dre­di 13 no­vembre. At­ten­tion, il faut se mu­nir d’un jus­ti­fi­ca­tif de do­mi­cile de moins d’un mois.

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