Moins de monde à la bourse aux jouets L’hom­mage des an­ciens com­bat­tants

L'Orne Combattante (SN) - - La Ferté Et Son Pays -

Sa­me­di 14 no­vembre, l’as­so­cia­tion des fa­milles du Pays fer­tois pré­si­dée par Vincent Vé­ron or­ga­ni­sait une bourse aux jouets au mar­ché cou­vert. Les vingt­cinq bé­né­voles de l’as­so­cia­tion s’étaient in­ves­tis pour trier et éti­que­tés les 1 527 ar­ticles dé­po­sés par 71 per­sonnes.

Les ache­teurs se pres­saient dès l’ou­ver­ture, puis le flot a été un peu plus calme au fil de la jour­née « il est vrai que nous sommes en concur­rence avec la bourse aux jouets d’Athisde-l’Orne » sou­li­gnait le pré­sident. A l’heure des comptes, les bé­né­voles avaient ven­du 692 ar­ticles (en lé­gère baisse par ap­port à l’an der­nier).

Le pré­sident et les bé­né­voles donnent ren­dez-vous au mar­ché de Noël pour un ate­lier sur les soupes de lé­gumes « la vo­lon­té de sen­si­bi­li­ser les fa­milles sur l’im­por­tance de man­ger des lé­gumes au­tour d’un plat char­gé de sou­ve­nirs et de traditions pour toutes les fa­milles » concluait Vincent Vé­ron.

Mar­di 17 no­vembre, c’est sous la pluie que quelques per­sonnes se sont re­trou­vées place Le­clerc, pour rendre un vi­brant hom­mage aux vic­times des at­ten­tats pa­ri­siens. A l’ini­tia­tive de l’an­tenne lo­cale de l’UNC (Union na­tio­nale des com­bat­tants) pré­si­dée par Fran­çis Ra­voire, et en pré­sence de Chan­tal et Di­dier Mi­clard pour Le Sou­ve­nir Fran­çais La Fer­té-Ma­cé/ Dom­front, ain­si que Do­mi­nique Ch­rist, pré­sident des mé­daillés mi­li­taires, le groupe est ve­nu sa­luer la mé­moire des vic­times d’un fa­na­tisme aveugle. « La paix et la vic­toire que nous com­mé­mo­rions ici même il y a quelques jours seule­ment sont for­te­ment re­mises en cause. Nous, an­ciens com­bat­tants dont la de­vise est Unis comme au front, nous vou­lons ex­pri­mer notre com­pas­sion aux vic­times et à leurs fa­milles, a dé­cla­ré Fran­çis Ra­voire, qui a conclu son dis­cours par une phrase forte : C’est parce qu’il y a des len­de­mains où seules les fleurs ont en­core une âme que nous dé­po­sons ici ce bou­quet ».

Cet acte char­gé de sym­bole a été sui­vi d’une mi­nute de si­lence, puis de la Mar­seillaise en­ton­née a cap­pel­la avant que le groupe ne se dis­perse.

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